<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Agroalimentaire &#8211; Managers</title>
	<atom:link href="https://managers.tn/tag/agroalimentaire/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://managers.tn</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 03 Jun 2024 09:38:46 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.5</generator>

<image>
	<url>https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/cropped-managers-01-32x32.jpg</url>
	<title>Agroalimentaire &#8211; Managers</title>
	<link>https://managers.tn</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Deux jours de rencontres B2B pour forger votre réseau africain</title>
		<link>https://managers.tn/2024/06/03/deux-jours-de-rencontres-b2b-pour-forger-votre-reseau-africain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dorra Rezgui]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Jun 2024 08:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[B2B]]></category>
		<category><![CDATA[Cepex]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce]]></category>
		<category><![CDATA[Tabm]]></category>
		<category><![CDATA[Tic]]></category>
		<category><![CDATA[tunisia africa business meetings]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=74035</guid>

					<description><![CDATA[<p>La 3e édition des Tunisia Africa Business Meetings -Tabm se tiendra les 2 et 3 juillet 2024 à Tunis. Cet événement est orchestré par le Cepex et placé sous l’égide du ministère du Commerce et du Développement des exportations, en collaboration avec le ministère des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2024/06/03/deux-jours-de-rencontres-b2b-pour-forger-votre-reseau-africain/">Deux jours de rencontres B2B pour forger votre réseau africain</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><span style="color: #000000;">La 3e édition des Tunisia Africa Business Meetings -Tabm se tiendra les 2 et 3 juillet 2024 à Tunis. Cet événement est orchestré par le Cepex et placé sous l’égide du ministère du Commerce et du Développement des exportations, en collaboration avec le ministère des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Pour les professionnels désireux d’élargir leur réseau en Afrique, Tabm se présente comme une rencontre B2B, rassemblant plus de 100 acheteurs de 30 pays africains. L’événement couvre une multitude de secteurs, de l’agroalimentaire à l’industrie chimique, en passant par les services de santé et les TIC…</span></p>
<p><span style="color: #000000;">D’ailleurs, une plateforme sera mise à la disposition des participants pour mettre en valeur leur offre de produits/services exportables, consulter le profil des acheteurs confirmés et programmer directement leurs rendez-vous d’affaires.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Au-delà des rendez-vous B2B, les participants bénéficieront d’une séance plénière, de workshops et de visites d’entreprises.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">L’inscription se fait en ligne, via ce <a href="https://www.e-cepex.tn/c/b2b/details/252">lien</a>, avec des frais de 600 Tnd par participant. La date limite est prévue pour le 15 juin.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Il est à noter que cet événement est organisé avec l’appui de l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ) et le programme «Arab Africa Trade Bridges» de la Société internationale islamique de financement du commerce – ITFC.</span></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2024/06/03/deux-jours-de-rencontres-b2b-pour-forger-votre-reseau-africain/">Deux jours de rencontres B2B pour forger votre réseau africain</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’OIF lance un appel à candidatures pour sa mission économique et commerciale à Montréal et Québec</title>
		<link>https://managers.tn/2023/12/18/loif-lance-un-appel-a-candidatures-pour-sa-mission-economique-et-commerciale-a-montreal-et-quebec/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dorra Rezgui]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Dec 2023 10:12:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Énergies Renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[Investissements]]></category>
		<category><![CDATA[mission commerciale]]></category>
		<category><![CDATA[mission économique]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[oif]]></category>
		<category><![CDATA[Quebec]]></category>
		<category><![CDATA[rencontres d'affaires]]></category>
		<category><![CDATA[services numériques]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=61318</guid>

					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Organisation internationale de la francophonie (OIF) &#8211; en collaboration avec le gouvernement du Québec et d&#8217;autres provinces membres de l&#8217;Alliance de la francophonie économique canadienne &#8211;  lance un appel à candidatures pour les entreprises et les institutions économiques souhaitant participer à une mission économique et commerciale en Amérique du Nord, du 11 au 13 juin [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2023/12/18/loif-lance-un-appel-a-candidatures-pour-sa-mission-economique-et-commerciale-a-montreal-et-quebec/">L’OIF lance un appel à candidatures pour sa mission économique et commerciale à Montréal et Québec</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><span style="font-weight: 400; color: #000000;">L&#8217;Organisation internationale de la francophonie (OIF) &#8211; en collaboration avec le gouvernement du Québec et d&#8217;autres provinces membres de l&#8217;Alliance de la francophonie économique canadienne &#8211;  lance un appel à candidatures pour les entreprises et les institutions économiques souhaitant participer à une mission économique et commerciale en Amérique du Nord, du 11 au 13 juin 2024.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400; color: #000000;">Cette initiative vise à renforcer les échanges commerciaux et les investissements entre les 88 États et gouvernements membres de la Francophonie. En effet, la mission propose un programme riche comprenant un forum économique, des rencontres d&#8217;affaires entre entreprises (B2B), des visites d&#8217;entreprises et des opportunités de réseautage. L&#8217;objectif principal est de concrétiser des opportunités commerciales dans des secteurs clés tels que:</span></p>
<p><span style="color: #000000;"><b>Énergies renouvelables</b><span style="font-weight: 400;">: mettant l&#8217;accent sur l&#8217;efficacité énergétique, l&#8217;électrification des transports et la filière batterie.</span></span></p>
<p><span style="color: #000000;"><b>Services numériques</b><span style="font-weight: 400;">: englobant les technologies en santé (Medtech), les technologies en éducation (Edtech) et l&#8217;industrie du jeu vidéo.</span></span></p>
<p><span style="color: #000000;"><b>Agroalimentaire:</b><span style="font-weight: 400;"> axé sur les technologies agricoles (Agtech).</span></span></p>
<p><span style="font-weight: 400; color: #000000;">L&#8217;inscription à la mission est ouverte à toutes les entreprises des 88 États et gouvernements membres de la Francophonie, y compris la Tunisie. Les critères de sélection reposent sur l&#8217;engagement international et la pertinence du projet.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400; color: #000000;">Les entreprises intéressées doivent déposer leurs dossiers de candidature avant le 15 janvier 2024 sur cette </span><a href="https://missions-economiques.quebec.francophonie.org/?fbclid=IwAR2gLDScoYws7VT-gje4uCl1g9jjZIFw_TMpWDCp8cdhLBzyEeYFoT6CwRE"><span style="font-weight: 400;">plateforme</span></a><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400; color: #000000;">Il est important de noter que l&#8217;OIF et le gouvernement du Québec assureront la prise en charge des frais de participation pour les participants internationaux sélectionnés. Cela inclut les services de conférence, la restauration, l&#8217;accompagnement expert des entreprises, les visites de sites et le transport local en bus. Des dispositions spécifiques sont prévues pour le transport et l&#8217;hébergement des entreprises issues des pays les moins avancés.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400; color: #000000;">Toutefois, les frais de visa sont à la charge de tous les participants internationaux, avec des délais administratifs de 4 à 6 mois à prévoir pour l&#8217;obtention d&#8217;un visa d&#8217;entrée au Canada, la porte d&#8217;entrée pour le Québec.</span></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2023/12/18/loif-lance-un-appel-a-candidatures-pour-sa-mission-economique-et-commerciale-a-montreal-et-quebec/">L’OIF lance un appel à candidatures pour sa mission économique et commerciale à Montréal et Québec</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Baisse de 5,5% de la production d’œufs destinés à la consommation en 2021</title>
		<link>https://managers.tn/2022/01/15/baisse-de-55-de-la-production-doeufs-destines-a-la-consommation-en-2021/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Jan 2022 10:30:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Observatoire national de l&#039;agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[oeufs]]></category>
		<category><![CDATA[Onagri]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=33400</guid>

					<description><![CDATA[<p>Au cours de l’année 2021, la production d’œufs destinés à la consommation a enregistré une baisse de 5,5% par rapport à l’année 2020, contrairement aux prix, lesquels ont augmenté de 230 millimes l’unité au 31 décembre 2021, ce qui a entraîné une croissance de 1,2% par rapport au même mois de l’année écoulée. Ces données [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2022/01/15/baisse-de-55-de-la-production-doeufs-destines-a-la-consommation-en-2021/">Baisse de 5,5% de la production d’œufs destinés à la consommation en 2021</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-33401 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/01/oeufs-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/01/oeufs-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/01/oeufs-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/01/oeufs-1140x570.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Au cours de l’année 2021, la production d’œufs destinés à la consommation a enregistré une baisse de 5,5% par rapport à l’année 2020, contrairement aux prix, lesquels ont augmenté de 230 millimes l’unité au 31 décembre 2021, ce qui a entraîné une croissance de 1,2% par rapport au même mois de l’année écoulée.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ces données proviennent de l’Observatoire national de l’agriculture (Onagri), au moment où des pressions sont exercées sur l’approvisionnement et les prix des œufs destinés à la consommation, poussant le ministère du commerce à fixer des marges bénéficiaires maximales.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le département ministériel a annoncé des marges bénéficiaires de 15 millimes l’unité au niveau de la vente en gros et de 15 millimes l’unité au niveau de la vente en détail avec l’adoption d’un prix maximal au niveau de la vente au public aux alentours de 1 100 millimes les quatre œufs.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le ministère du commerce a, dans le même cadre, appelé les producteurs d’œufs à renforcer l’offre, afin de répondre aux besoins de l’approvisionnement et d’accélérer la formation d’un stock régulateur pour le mois de Ramadan 2022.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’Onagri a fait observer que le prix moyen mensuel des œufs a augmenté de 16,3% par rapport au même mois de l’année dernière, pour s’établir à 229,7 millimes l’unité en 2021, contre 197,5 millimes en 2020.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les prix moyens ont enregistré une légère volatilité au niveau des régions. En effet, au sud du pays, les prix de production ont atteint 229,8 millimes l’unité, suivi du nord avec 229,7 millimes, puis le centre avec 229,6.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le ministère du commerce s’emploie, dans le cadre d’une stratégie de maîtrise des prix des œufs destinés à la consommation, à inciter les intervenants dans les circuits de distribution des œufs à mettre à jour les déclarations de leurs activités et les patentes des locaux de vente et de stockage dans un délai maximal ne dépassant pas le 31 janvier 2022.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Source : TAP</span></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2022/01/15/baisse-de-55-de-la-production-doeufs-destines-a-la-consommation-en-2021/">Baisse de 5,5% de la production d’œufs destinés à la consommation en 2021</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La loi de finances annonce plusieurs augmentations, et les prix de l&#8217;huile de palme n’arrêtent pas de grimper</title>
		<link>https://managers.tn/2021/12/30/la-loi-de-finances-annonce-plusieurs-augmentations-et-les-prix-de-lhuile-de-palme-narretent-pas-de-grimper/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Dec 2021 09:07:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[huile de palme]]></category>
		<category><![CDATA[huile de palme prix]]></category>
		<category><![CDATA[Inflation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=33048</guid>

					<description><![CDATA[<p>Entrant dans la composition de nombreux produits agroalimentaires, l’addition des inondations, du manque de main-d’oeuvre et de l’augmentation du prix des engrais a fait flamber le prix de l’huile de palme. Une augmentation des prix de cette huile pourrait entraîner une inflation sur ces mêmes produits.  Les prix du palmier devraient rester élevés l&#8217;année prochaine, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/12/30/la-loi-de-finances-annonce-plusieurs-augmentations-et-les-prix-de-lhuile-de-palme-narretent-pas-de-grimper/">La loi de finances annonce plusieurs augmentations, et les prix de l&#8217;huile de palme n’arrêtent pas de grimper</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-33049 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/12/huile-de-palme-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/12/huile-de-palme-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/12/huile-de-palme-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/12/huile-de-palme-1140x570.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Entrant dans la composition de nombreux produits agroalimentaires, l’addition des inondations, du manque de main-d’oeuvre et de l’augmentation du prix des engrais a fait flamber le prix de l’huile de palme. Une augmentation des prix de cette huile pourrait entraîner une inflation sur ces mêmes produits. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les prix du palmier devraient rester élevés l&#8217;année prochaine, car la production restera limitée en raison de la flambée des coûts des engrais et des pénuries de main-d&#8217;œuvre de longue date, a déclaré jeudi le Conseil des pays producteurs d&#8217;huile de palme (CPOPC).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le secteur, qui est déjà confronté à des rendements médiocres après que les agriculteurs ont réduit leur utilisation d&#8217;engrais en 2018 et 2019, pourrait à nouveau souffrir de la baisse des intrants l&#8217;année prochaine.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le CPOPC a déclaré que les petits exploitants devraient réduire les intrants car les prix de l&#8217;azote et du phosphate ont bondi de 50  à 80 % depuis la mi-2021, tandis que les entreprises de plantation pourraient être confrontées à des difficultés en raison de contraintes d&#8217;approvisionnement.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8220;En conséquence, l&#8217;Indonésie et la Malaisie pourraient ne pas être en mesure d&#8217;assurer une forte croissance de la production en 2022&#8221;, a-t-il ajouté. Les deux pays constituent collectivement 85% de l&#8217;offre mondiale d&#8217;huile de palme.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le resserrement de l&#8217;offre a déjà fait grimper les prix des contrats à terme de référence sur l&#8217;huile de palme brute de 31 % depuis le début de l&#8217;année, le contrat ayant atteint un niveau record de 5 220 ringgit (1 252,25 $) la tonne.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8220;La production d&#8217;huile de palme restera limitée avec un potentiel de hausse restreint, et les prix continueront probablement à se négocier dans une fourchette haussière de 1 000 dollars par tonne&#8221;, a déclaré le CPOPC, ajoutant que la reprise en 2022 pourrait être freinée par une production plus élevée d&#8217;huile de soja.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le conseil prévoit que les importations d&#8217;huile de palme de la Chine augmenteront à 7,2 millions de tonnes en 2021/22, contre 6,8 millions de tonnes en 2020/21, stimulées par une reprise économique.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les importations de l&#8217;Inde sont estimées à 8,6 millions de tonnes en 2021/22, contre 8,5 millions de tonnes en 2020/21, tandis que les importations de l&#8217;Union européenne devraient passer à 6,9 millions de tonnes, contre 6,2 millions de tonnes en 2020/21.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le CPOPC a toutefois prévenu que l&#8217;impact du variant du coronavirus Omicron a jeté des doutes sur la reprise de la demande.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Lundi, l&#8217;huile de palme baisse après quatre jours de hausse, avec les inondations en point de mire</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">L&#8217;huile de palme a reculé alors que certains investisseurs cherchent à verrouiller les gains de fin d&#8217;année, bien que l&#8217;on craigne toujours que les inondations en Malaisie limitent l&#8217;offre. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Après avoir progressé pendant quatre jours, les contrats à terme de référence ont chuté de 1 % pour clôturer à 4 603 ringgit par tonne, soit la plus forte baisse en une semaine. L&#8217;huile tropicale a augmenté de 5,5 % la semaine dernière, la plus forte hausse depuis début octobre, après que des inondations ont touché des plantations en Malaisie, deuxième producteur mondial, et que les prix du soja ont grimpé en raison du temps sec en Amérique du Sud.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Source : Reuters, Bloomberg</span></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/12/30/la-loi-de-finances-annonce-plusieurs-augmentations-et-les-prix-de-lhuile-de-palme-narretent-pas-de-grimper/">La loi de finances annonce plusieurs augmentations, et les prix de l&#8217;huile de palme n’arrêtent pas de grimper</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Zones de transformation agroalimentaire: clé de l’autosuffisance alimentaire?</title>
		<link>https://managers.tn/2018/08/10/zones-de-transformation-agroalimentaire-cle-de-lautosuffisance-alimentaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Aug 2018 12:45:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Agribusiness]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ennajehyamen.wordpress.com/2018/08/10/zones-de-transformation-agroalimentaire-cle-de-lautosuffisance-alimentaire/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Photo by Sveta Fedarava on Unsplash La Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de cacao avec 40% de la production mondiale, ne produit presque pas de chocolat ! En Tunisie, moins de 10% de la production d’huile d’olive est conditionnée dans le pays, le reste étant exporté en vrac. L’absence de transformation pour les produits agricoles impose un [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/08/10/zones-de-transformation-agroalimentaire-cle-de-lautosuffisance-alimentaire/">Zones de transformation agroalimentaire: clé de l’autosuffisance alimentaire?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure class="wp-caption">
<p><img decoding="async" data-image-id="0*FST2Joj-z1p36pUQ" data-width="5184" data-height="3456" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1000/0*FST2Joj-z1p36pUQ"><figcaption class="wp-caption-text">Photo by <a href="https://unsplash.com/@svetacreative?utm_source=medium&amp;utm_medium=referral" data-href="https://unsplash.com/@svetacreative?utm_source=medium&amp;utm_medium=referral" target="_blank">Sveta Fedarava</a> on <a href="https://unsplash.com?utm_source=medium&amp;utm_medium=referral" data-href="https://unsplash.com?utm_source=medium&amp;utm_medium=referral" target="_blank">Unsplash</a></figcaption></figure>
<p><em>La Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de cacao avec 40% de la production mondiale, ne produit presque pas de chocolat ! En Tunisie, moins de 10% de la production d’huile d’olive est conditionnée dans le pays, le reste étant exporté en vrac. L’absence de transformation pour les produits agricoles impose un lourd tribut à l’Afrique.</em></p>
<p>Quels enseignements et quelles bonnes pratiques tirer à partir des diverses expériences africaines en matière d’aménagement et de mise en œuvre des Zones de transformation agroalimentaire (ZTA) ? La thématique soulevée lance un coup de projecteur sur l’inévitable nécessité de se concentrer sur le développement de l’industrie agroalimentaire.</p>
<p>Bien que le taux de transformation des produits agricoles dépasse les 60% selon une déclaration faite par Hamida Belgaied, directrice générale des industries agroalimentaires au ministère de l’Industrie et des PME dans le cadre de sa participation à un séminaire organisé par la Banque Africaine de Développement, la Tunisie ne garantit pas encore son autosuffisance alimentaire, et plusieurs secteurs de production agricole restent totalement tributaires des conditions climatiques.</p>
<p><a href="https://upscri.be/a75d53/">https://upscri.be/a75d53/</a></p>
<h4><strong>Imaginer le paysage: ce n’est déjà pas une mince affaire !</strong></h4>
<p>Samia Maamer, directrice générale au ministère de l’Agriculture a présenté les cinq clés pour la mise en place des ZTA: un environnement politique propice, la participation du secteur privé, l’identification des chaînes de valeur, et le développement des mécanismes de financement. Elle s’est focalisée sur la 5ème roue du carrosse: la promotion du développement rural rapide à travers une infrastructure intelligente pour l’agro-industrialisation.</p>
<p>Pour faire vite, selon l’intervenante, il faut un mix entre les énergies renouvelables, du matériel et des technologies qui préservent l’environnement et la santé, profiter des expériences d’autres pays, aider à investir dans les infrastructures et équipements locaux et surtout innover à tous les niveaux!</p>
<p>Les ZTA requièrent essentiellement trois conditions: des zones de production denses nécessitant une activité de transformation. “A-t-on les filières propices?”, des Centres de transformations agricoles, qui forment le relais entre les zones de production et les parcs agroalimentaires, qui sont la troisième condition.</p>
<p>Se pose alors la nébuleuse question des infrastructures. Ainsi, en marge de cette triade, il s’agit aussi et surtout d’équiper ce paysage par des fondations administratives, sociales et économiques adaptées à la dynamique de ces zones. En d’autres termes, “nous avons besoin de guichets uniques, de centres de formation, de maintenance, de laboratoires d’essais, de certification, de traitement des déchets, de complexes d’affaires, d’installations sociales, il faut aussi penser au développement durable”.</p>
<p>Elle a interpellé la salle, mais aussi les acteurs absents sur la nécessité d’imaginer “tout ce monde industriel” qui se profile dans ces zones. L’air rassurant, Samia Maamer précise que l’on ne part jamais de zéro! Il s’agit de miser sur l’existant, en pointer les manquements, valoriser les spécificités régionales, mener les études d’impacts écologiques qui s’imposent, le tout pour bien choisir les sites d’implantation.</p>
<h4><strong>Un benchmark africain</strong></h4>
<p>Un tour de table nous a permis de cerner les différentes expériences en la matière. Au Maroc, avance le représentant marocain présent dans la salle, ils se sont plutôt appuyés sur une stratégie sectorielle.</p>
<p>Le schéma étant une grande production agricole qui crée un besoin de transformation, rendant nécessaire la formation d’agropoles spécialisés, pilotés par une gouvernance indépendante et interconnectée. Leur positionnement est un facteur clé de succès (sites accessibles, administration simplifiée, mobilisation des différents acteurs locaux). Au Burkina Faso, les ZTA sont placées sous la tutelle du Premier ministère, où la limitation de ces zones s’exerce à travers la promulgation de lois.</p>
<p>Le premier défi étant de compléter l’infrastructure et les équipements. Ibrahima Kane, directeur général du Fonds souverain sénégalais (FONSIS), avance pour sa part que le challenge majeur au Sénégal est de s’éloigner du spectre du “trop public”, en alliant le privé à la mise en oeuvre des ZTA. “Nous avons enregistré quelques réussites” dit-il. Le FONSIS est un instrument innovant, bras armé privé de l’Etat, pour faire fructifier son patrimoine et relancer l’économie. A travers ce fonds, l’Etat du Sénégal utilise le puissant levier du capital-investissement, en jouant un rôle de fédérateur des investisseurs nationaux et étrangers autour de projets stratégiques.</p>
<p>Fait méritant d’être souligné: la Tunisie se révèle bien avancée en matière de transformation agricole, comparée à la majorité des pays africains, où l’agro-industrie se trouve encore à un stade embryonnaire. Alors que le modèle marocain repose sur les zones à forte densité de production, le modèle tunisien repose davantage sur l’innovation; le technopôle de Bizerte en est un exemple phare. Mamadou Kane, représentant sénégalais de la Banque, agrège les enseignements tirés des interventions en quelques clés de succès: la primordialité de la participation du secteur privé, l’association avec les universités et centres de recherches, construire sur l’acquis, identifier les filières, privilégier le dialogue.</p>
<p>Quant à la question de la gouvernance, souvent remise sur le tapis, Samia Maamer insiste sur la sécurisation de l’environnement des affaires : “ Il faut développer des modèles pilotes, tester et extrapoler”, précise-t-elle.</p>
<h4><strong>Le secteur privé : moteur des ZTA ou acteur à convoiter ?</strong></h4>
<p>Noureddine Agrebi, à la tête du technopôle de Bizerte, s’est attelé à la présentation du technopôle, réservoir d’infrastructures industrielles et technologiques, rassemblant des centres techniques et d’appui au secteur, des groupements professionnels, des zones de production, qui s’érige comme un modèle pilote jetant les bases d’une véritable zone de transformation agroalimentaire tunisienne; alors à quand des suiveurs ? Ibrahima Kane avise, dans son intervention, qu’il faut trouver un équilibre entre attractivité du site et avantages octroyés au secteur privé.</p>
<p>Au Sénégal, par exemple, le secteur privé est un “promoteur développeur”, des groupes privés se chargent de l’infrastructure commerciale des zones de production, de ce fait, ils ont tout intérêt à attirer les opérateurs privés sur ces sites afin de rentabiliser leurs investissements, puisqu’il s’agit d’un “deal de privé à privé”. Au Togo, le modèle est tout autre, mais non des moins intéressants. Les terres appartiennent aux collectivités territoriales, et c’est l’Etat qui s’engage à accompagner les entreprises pour les négociations avec les collectivités, à travers des contrats-conventions. Duncan Mwesige, head of business de la Banque en Ouganda, conclut que le rôle du secteur privé est primordial, qu’il n’existe pas de modèle parfait, les expériences sont enrichissantes mais chaque pays, en fonction de ses spécificités territoriales, devra se frayer un chemin. Bémol: nous avons tout de même été surpris par l’absence de représentants du secteur privé parmi les participants.</p>
<h4><strong>Le rôle clé du financement</strong></h4>
<p>Dressée en phrase culte de la journée, laissant pour sentiment la découverte d’un véritable adage, “ La valeur d’une chaîne de valeur est égale à la valeur du maillon le plus faible!”, a été prononcée par Nomathemba Mhlanga, PhD et spécialiste en agrobusiness, au Food and Agriculture Organization des Nations unies, en clôture de la séance qui a porté sur le financement des entreprises dans les ZTA.</p>
<p>En d’autres termes, la solidité d’une chaîne de valeur dépend de la solidité des différents intervenants et en particulier les plus faibles. A l’unanimité, les expériences se rejoignent sur un fait: avant toute initiative visant la mise en place de ZTA, il faut impérativement faire un mapping des chaînes de valeur et identifier les différents intervenants.</p>
<p>Au Maroc, les contrats-programmes entre le gouvernement et les professionnels sont de mise pour le développement et la mise à niveau des chaînes de valeur, ils sont accompagnés par une adaptation du cadre institutionnel et juridique. Au Sénégal, le plan “Sénégal Emergent” a pour vision des chaînes de valeur inclusives, en liant les différents maillons du système. L’Etat, lui, se positionnant comme régulateur : l’exemple célèbre est celui de la mangue, fruit identifié comme une des chaînes de valeur du secteur horticole disposant d’un fort potentiel sur les marchés internationaux.</p>
<p>La question du financement se mélange à toutes les sauces. Elle a mobilisé les esprits durant les deux dernières sessions. Qu’il s’agisse des différents maillons de la chaîne de valeur ou d’entreprises au sein même des ZTA, le financement conditionne la réussite de toute entreprise.</p>
<p>Ainsi, se sont étalées un ensemble d’expériences en la matière, le tout convergeant vers la nécessité du partage des risques. Assurances, banques, fonds de crédit, institutions de financement du développement, tous doivent se prêter au jeu pour créer des facilités de partage des risques et exercer un effet de levier sur les financements agricoles.</p>
<p>L’Etat devra impulser ces efforts, en veillant notamment à l’inclusion des plus petits dans les maillons de la chaîne. Nomathemba Mhlanga a exposé l’exemple éthiopien, où le gouvernement a procédé au mapping des institutions de microfinancement, pierre angulaire du secteur agricole, particulièrement dans les zones éloignées.</p>
<p>Ce mapping s’avère précieux, puisque ces institutions seront en contact direct avec les plus petits exploitants, et ne manqueront pas de dynamiser ces zones. Au Nigeria, des fonds de garantie des crédits agricoles ont connu un large succès. Des institutions de soutien évaluent les risques de la chaîne de valeur, l’objectif étant d’augmenter les flux de financement de 3 à 10 % d’ici 2020.</p>
<p>D’un autre côté, un index d’assurance a été mis en place, permettant aux petits agriculteurs de disposer d’une assurance, nécessaire pour les banques. Au Togo, le Fonds national pour la finance inclusive (Agricef), directement rattaché au ministère du Développement, se focalise sur l’identification et le développement des incubateurs, pour appuyer les petites entreprises.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/08/10/zones-de-transformation-agroalimentaire-cle-de-lautosuffisance-alimentaire/">Zones de transformation agroalimentaire: clé de l’autosuffisance alimentaire?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Land’or : hausse de 77% du CA à l’export</title>
		<link>https://managers.tn/2018/07/23/landor-hausse-de-77-du-ca-a-lexport/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Jul 2018 13:38:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[Marché]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/index.php/2018/07/23/landor-hausse-de-77-du-ca-a-lexport/</guid>

					<description><![CDATA[<p>D’après les indicateurs d’activités au 30 juin 2018 de la société Land’or, les ventes au niveau local et international montent en flèche prouvant, quand même, une certaine stabilité malgré un contexte économique morose. La société a réalisé durant le premier semestre 2018 un chiffre d’affaires s’élevant à 55,5 millions de dinars, soit une hausse 36% [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/07/23/landor-hausse-de-77-du-ca-a-lexport/">Land’or : hausse de 77% du CA à l’export</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>D’après les indicateurs d’activités au 30 juin 2018 de la société Land’or, les ventes au niveau local et international montent en flèche prouvant, quand même, une certaine stabilité malgré un contexte économique morose.</em></p>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*bsIS1dzc0UH8e7Jr59Zd7w.jpeg" data-width="600" data-height="400" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/c89da-1bsis1dzc0uh8e7jr59zd7w.jpeg"><br />
</figure>
<p>La société a réalisé durant le premier semestre 2018 un chiffre d’affaires s’élevant à 55,5 millions de dinars, soit une hausse 36% par rapport à la même période de 2017</p>
<p>Au niveau du marché local, au cours du deuxième trimestre 2018 les ventes ont enregistré une croissance de 12% par rapport à la même période de l’année précédente pour ainsi atteindre 19 millions de dinars et clôturer le premier semestre avec une croissance de 14%. La société atteste d’une bonne résistance face au contexte économique atone et à une rude concurrence.</p>
<p>Quant au marché de l’export, le développement des ventes à l’export s’inscrit dans le cadre d’un choix stratégique visant à assurer une présence de la société sur différents marchés à l’international. Permettant à la société de réaliser une croissance du chiffre d’affaire à l’export de 77% durant le deuxième trimestre 2018, le portant à peu près de 10 millions de dinars. Cette croissance a concerné les marchés traditionnels de la société mais aussi les nouveaux.</p>
<p>Pour ce qui est de la valeur de la production, elle a enregistré une croissance de 33% par rapport à la même période de 2017, notamment grâce à l’évolution du chiffre d’affaires.</p>
<p>Quant aux investissements consentis durant le premier semestre 2018, ils ont atteint 1,2 million de dinars, et consistent en des acquisitions de matériel de production.</p>
<p>Pour le niveau d’endettement, une légère hausse de 4% a été constatée entre le premier semestre 2018 et la même période de l’année 2017. Avec une légère baisse par rapport à la fin de l’année 2017. L’accroissement des besoins en fonds de roulement suite à l’évolution importante au niveau du chiffre d’affaires n’a pas empêché la société de garder l’endettement sous bonne maîtrise.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/07/23/landor-hausse-de-77-du-ca-a-lexport/">Land’or : hausse de 77% du CA à l’export</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>PLMA: les produits agroalimentaires traditionnels valorisés à Amsterdam</title>
		<link>https://managers.tn/2018/05/31/plma-les-produits-agroalimentaires-traditionnels-valorises-a-amsterdam/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 May 2018 12:29:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Cepex]]></category>
		<category><![CDATA[Exportation]]></category>
		<category><![CDATA[Plma]]></category>
		<category><![CDATA[Salon]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/index.php/2018/05/31/plma-les-produits-agroalimentaires-traditionnels-valorises-a-amsterdam/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pour la troisième année de suite, la Tunisie a participé au salon international de la marque distributeur, la Private Label Manufacturers Association (PLMA) qui s’est tenu les 29 et 30 mai 2018 au parc d’exposition RAI Amsterdam aux Pays-Bas. Au cours de l’édition 2018, neuf entreprises tunisiennes opérant principalement dans la branche agroalimentaire y ont [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/05/31/plma-les-produits-agroalimentaires-traditionnels-valorises-a-amsterdam/">PLMA: les produits agroalimentaires traditionnels valorisés à Amsterdam</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><a href="http://www.uib.com.tn/index.php/entreprises/banque-au-quotidien-entreprise/carte-infinite" data-href="http://www.uib.com.tn/index.php/entreprises/banque-au-quotidien-entreprise/carte-infinite" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*C-ibvST70OWdVGnV49L9Jg.jpeg" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/90dc4-1c-ibvst70owdvgnv49l9jg.jpeg"></a><br />
</figure>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*2qnr3TE68yL8OFq0gqqa9w.jpeg" data-width="626" data-height="380" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/e1bc4-12qnr3te68yl8ofq0gqqa9w.jpeg"><br />
</figure>
<p><span>P</span><em>our la troisième année de suite, la Tunisie a participé au salon international de la marque distributeur, la Private Label Manufacturers Association (PLMA) qui s’est tenu les 29 et 30 mai 2018 au parc d’exposition RAI Amsterdam aux Pays-Bas.</em></p>
<p>Au cours de l’édition 2018, neuf entreprises tunisiennes opérant principalement dans la branche agroalimentaire y ont participé pour présenter leurs gammes diversifiées de produits tunisiens dont l’huile d’olive, les cakes, les feuilles de brik, la confiture, le double concentré de tomate, la harissa, les jus…</p>
<p>Cette année, la compétition tunisienne, sous l’égide du Centre de promotion des exportations (CEPEX), se démarque par l’exposition des jus d’Aloé Vera biologique parmi les nouveaux produits exposés au salon PLMA. Ils sont, ainsi, présentés dans un espace dédié aux produits innovants et à forte valeur ajoutée.</p>
<p>L’ambassadeur tunisien, qui a été présent durant l’événement, a eu l’occasion d’échanger avec les entreprises participantes autour de la conjoncture de l’exportation tunisienne. Il a également mis en relief l’importance de cette compétition et son potentiel pour ouvrir la voie à de nouveaux contrats d’exportations.</p>
<p>Pour cette édition, près de 2 600 entreprises issues de 70 pays ont profité de l’occasion pour exposer leurs produits à plus de 14 mille acheteurs et visiteurs professionnels provenant de près de 115 pays.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/05/31/plma-les-produits-agroalimentaires-traditionnels-valorises-a-amsterdam/">PLMA: les produits agroalimentaires traditionnels valorisés à Amsterdam</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Une délégation canadienne visite le pôle agroalimentaire RANDA</title>
		<link>https://managers.tn/2018/02/14/une-delegation-canadienne-visite-le-pole-agroalimentaire-randa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Feb 2018 09:49:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Randa]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/index.php/2018/02/14/une-delegation-canadienne-visite-le-pole-agroalimentaire-randa/</guid>

					<description><![CDATA[<p>&#160; Une visite au site du pôle agroalimentaire RANDA du groupe Mohsen Hachicha a été effectuée en ce début du mois de février par l’Ambassadrice du Canada en Tunisie, Carol McQueen; la Directrice adjointe politique, commerce et développement au ministère des Affaires Mondiales du Canada, Maria Lo; et le Conseiller commercial à l’Ambassade, Philippe Armengau. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/02/14/une-delegation-canadienne-visite-le-pole-agroalimentaire-randa/">Une délégation canadienne visite le pôle agroalimentaire RANDA</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure><img decoding="async" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/ae662-1fwaaoy5aw3wlbzdjbhc7ig.jpeg" data-image-id="1*FWAaOy5Aw3WlBZdjbhC7ig.jpeg" data-width="1024" data-height="683" data-is-featured="true" /></figure>
<figure>&nbsp;</figure>
<p><em>Une visite au site du pôle agroalimentaire RANDA du groupe Mohsen Hachicha a été effectuée en ce début du mois de février par l’Ambassadrice du Canada en Tunisie, Carol McQueen; la Directrice adjointe politique, commerce et développement au ministère des Affaires Mondiales du Canada, Maria Lo; et le Conseiller commercial à l’Ambassade, Philippe Armengau.</em></p>
<p>Lors de cette rencontre, plusieurs points ont été évoqués dont notamment les moyens de renforcer la coopération et le partenariat entre les sociétés de ce pôle et les organisations publiques et privées canadiennes, à travers entre autres, la filiale du groupe RANDA au Canada.</p>
<figure><img decoding="async" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/ca34b-1d90jgikdkoakzjmlu20v1a.jpeg" data-image-id="1*d90jgIkDKOakZjMLU20v1A.jpeg" data-width="1024" data-height="683" /></figure>
<p>En marge de cette visite, la délégation canadienne a découvert les différents sites de production des sociétés de ce pôle agroalimentaire dont particulièrement l’installation du système de trigénération permettant au site de produire ses propres besoins en énergie électrique et en énergie thermique et ce dans le souci de réduire les émissions de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Suite à cette rencontre, l’équipe canadienne a publié sur la page officielle de l’Ambassade du Canada en Tunisie un texte où elle a exprimé sa satisfaction :</p>
<p>« … ils ont été impressionnés par l’attitude innovatrice du groupe, ainsi que par son emphase sur la valeur ajoutée afin de faire rayonner les produits tunisiens au pays et à l’étranger ».</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/02/14/une-delegation-canadienne-visite-le-pole-agroalimentaire-randa/">Une délégation canadienne visite le pôle agroalimentaire RANDA</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
