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	<title>Afrique - Managers</title>
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	<title>Afrique - Managers</title>
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		<title>Afrique: TotalEnergies élargit son terrain de jeu pétrolier</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/10/petrole-totalenergies-renforce-ses-positions-dans-ce-pays/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 13:38:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
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		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>TotalEnergies accélère dans le pétrole en Angola. Le groupe français vient d’annoncer une nouvelle découverte au large du pays, son entrée dans deux nouveaux blocs d’exploration et la poursuite de ses projets sur plusieurs zones offshore. Une offensive qui s’inscrit dans un programme d’investissement de 10 milliards de dollars sur les 5 prochaines années, avec [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">TotalEnergies accélère dans le pétrole en Angola. Le groupe français vient d’annoncer une nouvelle découverte au large du pays, son entrée dans deux nouveaux blocs d’exploration et la poursuite de ses projets sur plusieurs zones offshore. Une offensive qui s’inscrit dans un programme d’investissement de 10 milliards de dollars sur les 5 prochaines années, avec ses partenaires, selon Reuters.</p>
<p class="isSelectedEnd">La nouvelle découverte s’appelle Acacia-5. Elle a été réalisée en juin 2026 sur le Bloc 17, l’un des principaux actifs de TotalEnergies en Angola. Le groupe français en est l’opérateur avec une participation de 38%. Surtout, il ne faudra pas attendre plusieurs années avant de voir cette découverte produire ses premiers barils. TotalEnergies prévoit un démarrage dès septembre, soit seulement 3 mois après la découverte.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette rapidité repose sur une infrastructure déjà disponible. Acacia-5 sera raccordé au<em> FPSO Pazflor</em>, une plateforme flottante qui permet de produire, stocker et charger le pétrole directement en mer. L’entreprise évite ainsi de construire une nouvelle installation pour cette découverte. Le gisement doit apporter environ 6 000 barils par jour supplémentaires à la production du Bloc 17.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette manière de développer rapidement de petites découvertes à partir d’installations existantes est devenue particulièrement intéressante dans l’industrie pétrolière. Les projets offshore sont coûteux et nécessitent généralement d’importants investissements en infrastructures. Pouvoir utiliser des équipements déjà en place permet donc de gagner du temps et de limiter une partie des dépenses.</p>
<p class="isSelectedEnd">TotalEnergies élargit en parallèle son terrain d’exploration. Le groupe a signé avec l’Agence nationale angolaise chargée du pétrole, du gaz et des biocarburants (ANPG), pour devenir opérateur de deux nouveaux blocs, à savoir, les 17/25 et 32/21. Il y détiendra 40%, aux côtés d’<em>ExxonMobil</em>, également à 40%, et de<em> Sonangol E&amp;P</em>, avec 20%.</p>
<p class="isSelectedEnd">Ces blocs se trouvent dans le bassin du Bas-Congo, à proximité des blocs 17 et 32 déjà exploités. Le secteur dispose de plusieurs infrastructures offshore, dont six FPSO. Cette proximité peut faciliter le raccordement de futures découvertes aux installations existantes. Autrement dit, si de nouvelles ressources sont trouvées, elles pourraient être développées plus facilement sans repartir de zéro.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le choix de l’Angola n’est pas anodin. Le pays reste l’un des principaux producteurs de pétrole d’Afrique. Mais comme dans plusieurs grands bassins pétroliers africains, une partie de ses champs arrive à maturité. Pour maintenir sa production, Luanda doit donc attirer de nouveaux investissements et encourager l’exploration de nouvelles ressources.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les autorités angolaises ont d’ailleurs renforcé ces dernières années les mesures destinées à rendre l’exploration plus attractive. En juin 2026, le gouvernement a approuvé de nouvelles incitations fiscales pour certains blocs pétroliers, dont les blocs 17/25 et 32/21. L’objectif est de réduire les risques financiers pour les compagnies et de favoriser les investissements dans des zones où l’exploration peut être plus complexe. </p>
<p class="isSelectedEnd">Pour TotalEnergies, l’Angola constitue ainsi un marché stratégique. Le groupe y est présent depuis 1953 et y emploie environ 1 500 personnes. En 2025, sa production dans le pays a atteint environ 156 000 barils équivalent pétrole par jour.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le groupe ne mise toutefois pas uniquement sur le Bloc 17. En février 2026, TotalEnergies avait déjà conclu un accord avec l’ANPG et ExxonMobil pour prendre une participation de 35% dans quatre autres blocs d’exploration, les blocs 40, 41, 42 et 58, situés dans le bassin de Benguela.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour Patrick Pouyanné, président-directeur général de TotalEnergies, cette stratégie répond à une volonté de poursuivre l’exploration en Angola et de profiter des mesures mises en place par le pays pour attirer les investissements.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le mouvement intervient dans un contexte où l’Angola cherche à relancer son secteur pétrolier. Rappelons aussi que le pays a quitté l’OPEP en janvier 2024, après des désaccords sur les quotas de production. Le pétrole reste pourtant essentiel à son économie et aux recettes publiques.</p>
<p> </p>


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		<title>Cette monnaie séduit de plus en plus les acteurs africaines</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/le-yuan-change-peu-a-peu-la-donne-dans-les-echanges-africains/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 14:47:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[commerce chine et afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le renminbi chinois a le vent en poupe dans les échanges entre la Chine et l’Afrique. D’abord utilisé pour certaines opérations commerciales, le yuan prend progressivement une place plus importante dans les règlements transfrontaliers, alors que les banques et les infrastructures financières développent les moyens de traiter directement cette monnaie. 4 380 milliards de yuans, [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Le renminbi chinois a le vent en poupe dans les échanges entre la Chine et l’Afrique. D’abord utilisé pour certaines opérations commerciales, le yuan prend progressivement une place plus importante dans les règlements transfrontaliers, alors que les banques et les infrastructures financières développent les moyens de traiter directement cette monnaie. 4 380 milliards de yuans, c’est le montant total des importations et exportations de marchandises de la Chine en avril 2026, soit environ 639,4 milliards de dollars. Dans ce volume, une partie des échanges se fait avec l’Afrique, où le recours à la monnaie chinoise gagne progressivement du terrain.</p>
<p class="isSelectedEnd">Selon le rapport 2025 sur l’internationalisation du renminbi de la Banque populaire de Chine, les recettes et paiements transfrontaliers en RMB liés aux échanges sino-africains ont atteint 155,33 milliards de yuans en 2024, soit 23,14 milliards de dollars, en hausse de 28% sur un an. Les règlements liés au commerce de marchandises ont progressé de 36%, à 56,4 milliards de yuans. Selon la même source, entre 2020 et 2024, les volumes ont plus que doublé.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette progression va de pair avec l’élargissement des infrastructures de paiement. Le système chinois CIPS, qui permet de traiter les paiements internationaux en renminbi, étend progressivement son réseau en Afrique. Des établissements bancaires présents notamment en Afrique du Sud, au Kenya et en Namibie ont renforcé leur accès à ces services. Des mécanismes de compensation en RMB se développent également avec des banques africaines.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les entreprises, l&#8217;intérêt est avant tout opérationnel. Lorsqu&#8217;une transaction est réalisée directement en yuan, elle peut éviter une conversion intermédiaire dans une autre devise. Le développement de ces circuits donne ainsi davantage de possibilités aux importateurs, exportateurs et établissements financiers qui travaillent avec des partenaires chinois.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le renminbi commence également à changer de dimension sur le continent. L&#8217;Égypte a émis en 2023 des obligations Panda (le nom donné aux obligations étrangères émises sur le marché chinois, par analogie avec les &#8220;obligations Samurai&#8221; émises au Japon). Et ce, pour 3,5 milliards de yuans sur le marché chinois. De plus, Afreximbank a levé 2,2 milliards de yuans en 2025 à travers ce même marché. Le Kenya envisage lui aussi d&#8217;intégrer cet instrument à sa stratégie d&#8217;emprunt.</p>
<p>Certes, le mouvement reste encore progressif. Le dollar et l’euro gardent une place importante dans les échanges et les réserves africaines. Mais le yuan gagne peu à peu du terrain, porté non seulement par la hausse des échanges entre la Chine et l’Afrique, mais aussi par le développement des solutions permettant de payer directement en monnaie chinoise. Par ailleurs, la suppression des droits de douane chinois depuis mai dernier pour 53 pays africains n’a fait qu’accentuer cette tendance, en donnant davantage de marge aux échanges commerciaux entre les deux parties.</p>






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		<title>La Tunisie parmi les pays africains bientôt notés par une nouvelle agence</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/la-tunisie-parmi-les-pays-africains-bientot-notes-par-une-nouvelle-agence/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 10:45:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[AfCRA]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[Union africaine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Afrique prépare sa propre agence de notation de crédit, issue d’une initiative de l’UA, mais indépendante de celle-ci. L’Africa Credit Rating Agency, AfCRA, doit être officiellement lancée à Maurice, qui accueillera également son siège. Le lancement est prévu le 7 octobre 2026 à Port-Louis, selon le Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (APRM), chargé par [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">L’Afrique prépare sa propre agence de notation de crédit, issue d’une initiative de l’UA, mais indépendante de celle-ci. L’Africa Credit Rating Agency, AfCRA, doit être officiellement lancée à Maurice, qui accueillera également son siège. Le lancement est prévu le 7 octobre 2026 à Port-Louis, selon le Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (APRM), chargé par l’Union africaine de conduire le projet.</p>
<p class="isSelectedEnd">En effet, AfCRA arrivera dans un marché largement dominé par les trois grandes agences internationales que sont Fitch, Moody’s et S&amp;P. Selon l’APRM, plus de 70% des notations de crédit produites en Afrique sont actuellement émises par des entités non africaines. L’agence africaine entend ainsi apporter une nouvelle source d’évaluation du risque, avec un regard davantage centré sur les économies du continent.</p>
<p class="isSelectedEnd">Une notation de crédit sert notamment à apprécier la capacité d’un État ou d’une entreprise à honorer ses engagements financiers. Pour un pays qui cherche à emprunter sur les marchés internationaux, cette évaluation entre dans l’appréciation du risque par les investisseurs et peut avoir une influence sur les conditions d’accès aux capitaux.</p>
<p class="isSelectedEnd">Dans ce contexte, l’UA met en avant plusieurs critiques concernant les méthodes des agences internationales. Dans ses documents de présentation, elle évoque notamment des biais perçus, des écarts dans l’évaluation du risque et des coûts jugés élevés. L’APRM estime aussi que certaines notations ne reflètent pas toujours suffisamment les réalités économiques des pays africains. Par ailleurs, elle relève des révisions qui peuvent intervenir avec un décalage par rapport à l’évolution de la situation économique d’un pays. L’organisation pointe également les difficultés liées aux données disponibles et à la présence limitée d’analystes directement implantés sur le continent. Ces critiques font partie des arguments avancés pour justifier la création d’AfCRA.</p>
<p class="isSelectedEnd">Toutefois, l’agence n’a pas vocation à remplacer les acteurs déjà présents sur le marché. Son objectif annoncé est plutôt de proposer une évaluation supplémentaire du risque. Lors d’une réunion organisée en 2025, l’APRM avait d’ailleurs précisé qu’AfCRA ne devait pas attribuer des notes favorables aux acteurs africains, mais apporter davantage de diversité dans les opinions de notation.</p>
<p class="isSelectedEnd">De son côté, le projet prévoit une agence portée par le secteur privé et financée par ses propres activités. Elle doit également rester indépendante de l’Union africaine. Cette autonomie doit permettre à AfCRA de développer ses propres méthodes d’analyse et de se positionner séparément des institutions à l’origine du projet.</p>
<p class="isSelectedEnd">À cela s’ajoute la question du &#8220;plafond souverain&#8221;. Dans certaines méthodologies de notation, une entreprise ou une banque peut voir sa note limitée par celle de son pays d’implantation. Un acteur privé présentant de bons fondamentaux peut ainsi être affecté par l’évaluation du risque associé à son État.</p>
<p class="isSelectedEnd">Par ailleurs, l’APRM met en avant le coût de cette perception du risque. Dans une publication consacrée aux notations africaines, elle estime que les pays du continent paient en moyenne entre 3 et 5 points de pourcentage de plus sur leurs obligations souveraines que des pays présentant des indicateurs de crédit comparables en dehors de l’Afrique. Ce chiffre est avancé par l’APRM et doit donc être considéré comme une estimation de l’organisation, et non comme une mesure indépendante de l’ensemble du marché.</p>
<p>Enfin, le projet ne date pas de 2026. L’Assemblée de l’Union africaine avait chargé l’APRM, dès 2017, de soutenir les États membres dans le domaine des agences de notation. En 2023, les ministres africains chargés des finances, des affaires monétaires et de la planification économique ont approuvé la création d’une agence africaine portée par le secteur privé, avec un modèle fondé sur l’autofinancement. Le Conseil exécutif de l’UA a ensuite confié à l’APRM la conduite des travaux de mise en place.</p>
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		<item>
		<title>L’ONU veut corriger la carte du monde, la Tunisie vote oui</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/07/lonu-veut-corriger-la-carte-du-monde-la-tunisie-vote-oui/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 13:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Biz'art & Cult]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Equal earth]]></category>
		<category><![CDATA[Onu]]></category>
		<category><![CDATA[résolution AG ONU]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Assemblée générale des Nations unies a adopté, vendredi 4 septembre, une résolution en faveur de cartes représentant plus fidèlement la superficie réelle des continents. Portée par le Togo au nom des  55 États membres de l&#8217;Union africaine, &#8220;Correct the Map&#8221;,a recueilli 164 voix pour, une contre et 6 abstentions. La Tunisie a elle aussi voté [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">L’Assemblée générale des Nations unies a adopté, vendredi 4 septembre, une résolution en faveur de cartes représentant plus fidèlement la superficie réelle des continents. Portée par le Togo au nom des  55 États membres de l&#8217;Union africaine, &#8220;Correct the Map&#8221;,a recueilli 164 voix pour, une contre et 6 abstentions. La Tunisie a elle aussi voté en faveur du texte. Le texte encourage notamment le recours à la projection Equal Earth, conçue pour préserver les proportions de superficie entre les territoires.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pourquoi cette résolution? Parce que la carte du monde la plus familière n’est pas aussi fidèle qu’elle en a l’air.</p>
<p class="isSelectedEnd">La projection de Mercator, développée au XVIᵉ siècle par le cartographe flamand Gerardus Mercator, avait été conçue principalement pour faciliter la navigation. Elle présente toutefois une déformation croissante des superficies à mesure que l’on s’éloigne de l’équateur. Les territoires proches des pôles apparaissent ainsi beaucoup plus grands qu’ils ne le sont réellement.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le Groenland est l’exemple le plus connu. Sur une carte de Mercator, il semble presque comparable à l’Afrique. En réalité, l’Afrique est environ 14 fois plus vaste que le Groenland.</p>
<p class="isSelectedEnd">Equal Earth propose une autre approche. Les superficies relatives sont mieux conservées. En effet, l&#8217;Afrique apparaît donc à une échelle beaucoup plus proche de sa taille réelle, tandis que les territoires septentrionaux cessent d’être visuellement surdimensionnés. La projection ne restitue toutefois pas parfaitement toutes les formes et les distances. Aucune carte plane ne peut reproduire intégralement un globe.</p>
<p class="isSelectedEnd">La résolution de l’ONU ne signifie pas pour autant que Mercator va disparaître. Elle n’interdit aucune projection et ne fait pas d’Equal Earth une carte officielle unique. Elle invite plutôt les États, les établissements éducatifs, les organisations et les acteurs du numérique à privilégier, lorsque l’objectif est de comparer les superficies, des projections qui les représentent correctement.</p>
<p class="isSelectedEnd">Derrière cette initiative africaine, l’enjeu est aussi celui de la représentation. Une carte utilisée dans les écoles, les médias ou les outils numériques contribue à construire une perception des rapports de taille entre les continents. Corriger leurs proportions ne change évidemment ni les frontières ni la superficie des pays. Mais cela permet de regarder le monde avec une autre échelle en tête.</p>
<p>La carte ne change donc pas le monde. Elle change simplement la façon dont nous le regardons.</p>
<p>A noter que le seul vote contre est venu des États-Unis. Les 6 abstentions sont celles de l’Estonie, de la Géorgie, de la Lituanie, de la Moldavie, de la Serbie et de l’Ukraine. </p>
<p>En outre, d’après l’agence Anadolu, la Banque mondiale utilise déjà des projections comme Equal Earth et Winkel Tripel pour certaines de ses cartes et commence à délaisser progressivement Mercator dans ses représentations numériques. La France lui emboîte le pas : elle a annoncé vendredi l’adoption de la projection Eckert IV, jugée plus fidèle pour représenter les superficies des territoires.</p>


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		<item>
		<title>Diaspora africaine : quand les transferts de fonds deviennent un levier immobilier</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/03/diaspora-africaine-quand-les-transferts-de-fonds-deviennent-un-levier-immobilier/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 13:44:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diaspora]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les transferts de fonds de la diaspora deviennent une source de capitaux de plus en plus importante pour l’immobilier africain. Selon le rapport Real Estate Investment in Africa de LEAF Africa, les remises migratoires vers le continent ont atteint 96,4 milliards de dollars en 2024, contre environ 10 milliards au début des années 2000. Une [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Les transferts de fonds de la diaspora deviennent une source de capitaux de plus en plus importante pour l’immobilier africain. Selon le rapport <em>Real Estate Investment in Africa</em> de LEAF Africa, les remises migratoires vers le continent ont atteint 96,4 milliards de dollars en 2024, contre environ 10 milliards au début des années 2000. Une partie de ces ressources est orientée vers l’achat de terrains, la construction de logements et l’acquisition de résidences secondaires.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le phénomène est particulièrement visible dans les principaux pays bénéficiaires. L’Égypte a reçu environ 22,7 milliards de dollars en 2024, suivie du Nigeria avec 19,8 milliards, du Maroc avec près de 12 milliards, puis du Kenya et du Ghana.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour le secteur immobilier, ces flux représentent un réservoir de capitaux relativement important. Les membres de la diaspora disposent souvent de revenus en devises, ce qui leur donne une capacité d’investissement différente de celle des ménages dépendant uniquement des revenus locaux. Au Nigeria, par exemple, les transferts de fonds coexistent avec un marché immobilier estimé à 2 600 milliards de dollars, le plus important du continent selon LEAF Africa.</p>
<h3>Le défi : orienter les capitaux vers la demande réelle</h3>
<p class="isSelectedEnd">L’arrivée de ces capitaux ne règle toutefois pas le principal problème du marché africain : le manque de logements accessibles. Dans la plupart des pays du continent, le crédit hypothécaire reste peu développé, avec une pénétration inférieure à 5 % du PIB dans la majorité des marchés. Dans le même temps, une part importante de l’offre immobilière cible les ménages les plus aisés.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les investisseurs, cette situation ouvre donc des opportunités au-delà du haut de gamme. Le logement intermédiaire et abordable, mais aussi les entrepôts logistiques, les commerces, les résidences étudiantes et les infrastructures liées à l’économie numérique figurent parmi les segments appelés à bénéficier de l’urbanisation du continent.</p>
<p class="isSelectedEnd">La diaspora pourrait ainsi jouer un rôle plus important dans le financement de cette transformation, à condition que les capitaux soient mieux connectés aux besoins locaux. Pour les promoteurs, l’enjeu sera de proposer des projets à la fois rentables, accessibles et sécurisés. Pour les investisseurs expatriés, la transparence foncière, la fiabilité des promoteurs et la gestion à distance resteront des critères déterminants.</p>
<p>Le potentiel est donc moins dans une simple hausse des prix que dans la capacité à transformer les flux de la diaspora en actifs répondant aux besoins réels des villes africaines.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>20 millions de dollars pour les entreprises africaines qui veulent passer au vert. Détails</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/31/20-millions-de-dollars-pour-les-entreprises-africaines-qui-veulent-passer-au-vert-details/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 10:39:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Swedfund]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un nouveau financement va renforcer l’accès des entreprises africaines au crédit pour leurs projets liés à l’efficacité énergétique. La société publique suédoise de financement du développement Swedfund va prêter 20 millions de dollars à Africa Go Green Fund (AGG), un fonds panafricain spécialisé dans le financement de projets réduisant les émissions de gaz à effet [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Un nouveau financement va renforcer l’accès des entreprises africaines au crédit pour leurs projets liés à l’efficacité énergétique. La société publique suédoise de financement du développement Swedfund va prêter 20 millions de dollars à Africa Go Green Fund (AGG), un fonds panafricain spécialisé dans le financement de projets réduisant les émissions de gaz à effet de serre.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’objectif est surtout de répondre à un problème concret: les entreprises actives dans les technologies et infrastructures vertes ont souvent besoin de financements à plus long terme que ceux proposés par les banques classiques. Le nouvel apport de Swedfund doit permettre à AGG d’accroître les prêts accordés à ces entreprises et de financer davantage de projets dans plusieurs marchés africains.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le dispositif cible notamment les entreprises et projets actifs dans les bâtiments économes en énergie, la cuisson propre, les transports à faibles émissions, les équipements économes en énergie et l’efficacité énergétique industrielle. Le fonds intervient également dans certaines opportunités liées aux énergies renouvelables. Il ne s’agit donc pas d’une subvention. Africa Go Green Fund propose principalement de la dette à moyen et long terme, mais aussi des financements mezzanine et des garanties. Selon les informations publiées par le fonds, les opérations peuvent atteindre 18 millions de dollars, ou leur équivalent en monnaie locale, avec une durée pouvant aller jusqu’à 10 ans. Les conditions de prêt varient selon la structure de l’opération et le profil de risque.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour une entreprise, l’intérêt est particulièrement important pour les investissements dont les bénéfices financiers apparaissent progressivement: rénovation énergétique d’un bâtiment, renouvellement d’une flotte de véhicules, équipements industriels plus performants ou développement de solutions de cuisson propre.</p>
<h3>Un fonds déjà présent dans 17 pays</h3>
<p class="isSelectedEnd">Africa Go Green Fund n’en est pas à ses premiers financements. Swedfund indique que le fonds a déjà financé près de 30 projets dans 17 pays africains. Il est géré par Cygnum Capital et a été créé avec l’appui de la banque allemande de développement KfW.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les opérations déjà réalisées donnent une idée des projets susceptibles d’attirer ce type de financement. En juillet 2026, AGG a notamment accordé 10,7 millions de dollars à BioLite pour financer l’achat et la distribution d’au moins 163 500 foyers de cuisson améliorés en Zambie. Le fonds a également financé la mobilité électrique, les bâtiments verts et des infrastructures plus économes en énergie. Son portefeuille comprend notamment des solutions d’équipements efficaces, de cuisson propre, de mobilité électrique et d’immobilier vert.</p>
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<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/08/31/20-millions-de-dollars-pour-les-entreprises-africaines-qui-veulent-passer-au-vert-details/">20 millions de dollars pour les entreprises africaines qui veulent passer au vert. Détails</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Diamants: ces deux pays deviennent les nouveaux rivaux des producteurs africains</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/31/diamants-ces-deux-pays-deviennent-les-nouveaux-rivaux-des-producteurs-africains/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 08:19:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[diamant]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le marché mondial du diamant est en pleine recomposition. Les diamants naturels, longtemps dominés par des producteurs comme le Botswana, la Russie et le Canada, font face à une concurrence devenue difficile à ignorer: celle des diamants produits en laboratoire. Le signal est particulièrement visible en Inde. Sur l’exercice 2025-2026, le pays a exporté 18,84 [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/08/31/diamants-ces-deux-pays-deviennent-les-nouveaux-rivaux-des-producteurs-africains/">Diamants: ces deux pays deviennent les nouveaux rivaux des producteurs africains</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p class="isSelectedEnd">Le marché mondial du diamant est en pleine recomposition. Les diamants naturels, longtemps dominés par des producteurs comme le Botswana, la Russie et le Canada, font face à une concurrence devenue difficile à ignorer: celle des diamants produits en laboratoire.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le signal est particulièrement visible en Inde. Sur l’exercice 2025-2026, le pays a exporté 18,84 millions de carats de diamants de laboratoire polis, contre 16 millions de carats de diamants naturels. Le laboratoire dépasse ainsi le naturel en volume, même si l’écart reste considérable en valeur: les exportations indiennes de diamants naturels ont représenté environ 12,16 milliards de dollars, contre seulement 95,5 millions de dollars pour les diamants de laboratoire. La Chine constitue l’autre grand pôle de cette industrie. La province du Henan, notamment autour de Zhengzhou et Zhecheng, concentre d’importantes capacités de production grâce aux technologies HPHT et CVD. L’Inde, de son côté, dispose déjà d’un savoir-faire industriel majeur dans la taille et le polissage, notamment à Surat.</p>
<p class="isSelectedEnd">Contrairement au diamant naturel, dont l’offre dépend des gisements miniers, le diamant de laboratoire peut être produit industriellement en quelques semaines. Sa composition chimique et ses propriétés physiques sont celles du diamant, mais son processus de fabrication permet d’augmenter rapidement les volumes.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette industrialisation a provoqué une forte baisse des prix. De Beers a ainsi annoncé en 2025 la fermeture de sa marque Lightbox, lancée en 2018, après une chute d’environ 90% des prix de gros des diamants de laboratoire de joaillerie depuis son lancement.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les producteurs traditionnels, cette évolution complique encore un marché déjà fragilisé par le ralentissement de la demande et la baisse des prix du diamant naturel. Le cas du Botswana illustre cette période difficile. Le pays attendait depuis près de deux ans la vente du Motswedi, un diamant brut de 2 488 carats découvert en août 2024 dans la mine de Karowe. Lucara Diamond a confirmé sa vente au deuxième trimestre 2026, sans révéler le prix ni l’identité de l’acheteur.</p>
<h3><strong>Le naturel mise désormais sur sa rareté</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">Face à cette concurrence, les producteurs de diamants naturels ne peuvent guère rivaliser sur les prix. Leur stratégie consiste plutôt à renforcer ce qui distingue leur produit: rareté, origine, traçabilité et valeur symbolique. Le Botswana a notamment annoncé en 2026 un investissement de 100 millions de dollars dans le marketing et l’éducation des consommateurs autour du diamant naturel.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette stratégie est également portée à l’échelle régionale. En juin 2025, plusieurs pays producteurs africains ont signé le Luanda Accord, prévoyant de consacrer l’équivalent de 1% des revenus annuels issus des ventes de diamants bruts à la promotion du diamant naturel.</p>
<p>Pour ces économies, l’enjeu dépasse donc largement la joaillerie. Le diamant contribue aux recettes publiques, à l’emploi et aux investissements. La montée en puissance du laboratoire oblige désormais les producteurs africains à réfléchir à une question centrale: comment continuer à créer de la valeur lorsque la rareté ne suffit plus à justifier le prix?</p>






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		<title>Le groupe MTN débloque 375 millions de dollars pour racheter ses propres actions</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/24/le-groupe-mtn-debloque-375-millions-de-dollars-pour-racheter-ses-propres-actions/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 13:41:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>MTN Group va lancer son programme de rachat d’actions de 6 milliards de rands, soit environ 375 millions de dollars, alors que le géant sud-africain des télécoms affiche une nette amélioration de ses performances au premier semestre 2026. Le groupe a confirmé la mise en œuvre du programme à l’occasion de la publication de ses [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">MTN Group va lancer son programme de rachat d’actions de 6 milliards de rands, soit environ 375 millions de dollars, alors que le géant sud-africain des télécoms affiche une nette amélioration de ses performances au premier semestre 2026. Le groupe a confirmé la mise en œuvre du programme à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels.</p>
<p class="isSelectedEnd">Sur les six mois arrêtés au 30 juin, le bénéfice ajusté par action (HEPS) a progressé de 21,3% à 793 cents. Le chiffre d’affaires des services a atteint 115,3 milliards de rands, en hausse de 17,5% à taux de change constant. La croissance a notamment été portée par le Nigeria, le Ghana et plusieurs autres marchés africains. Le Nigeria reste un moteur majeur de cette dynamique, avec une progression de 25,7% des revenus de services, tandis que le Ghana affiche une croissance de 32,3%. Le groupe compte désormais 317,7 millions de clients dans 19 marchés, soit une hausse de 6,7% sur un an.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le programme de 6 milliards de rands s’inscrit dans la nouvelle politique de rémunération des actionnaires de MTN. Le groupe vise une distribution annuelle représentant 40% à 60% de son equity free cash-flow, combinant dividendes et rachats d’actions. Le programme sera exécuté progressivement et de manière opportuniste sur la période 2026-2028.</p>
<p class="isSelectedEnd">En parallèle, MTN avance sur son projet de prise de contrôle d’IHS Towers. L’autorité nigériane de la concurrence a donné son feu vert sous conditions : MTN devra céder progressivement jusqu’à 30% de sa participation dans les activités nigérianes d’IHS, aux prix du marché. Cette condition fait partie des dernières étapes réglementaires avant la finalisation de l’opération.</p>
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		<title>Le brésilien Petrobras négocie quatre blocs pétroliers dans ce pays africain</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/24/le-bresilien-petrobras-negocie-quatre-blocs-petroliers-dans-ce-pays-africain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 11:50:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le géant pétrolier brésilien Petrobras avance ses pions en Afrique de l’Ouest. La compagnie publique a obtenu le feu vert des autorités du Ghana pour négocier des contrats d’exploration portant sur quatre blocs offshore dans le bassin de Keta, à l’est du pays. Il s’agit encore d’une phase de négociation : aucun montant d’investissement, aucune [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Le géant pétrolier brésilien Petrobras avance ses pions en Afrique de l’Ouest. La compagnie publique a obtenu le feu vert des autorités du Ghana pour négocier des contrats d’exploration portant sur quatre blocs offshore dans le bassin de Keta, à l’est du pays. Il s’agit encore d’une phase de négociation : aucun montant d’investissement, aucune participation et aucun calendrier de forage n’ont été annoncés à ce stade.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette opération intervient alors que le Ghana cherche à relancer une industrie pétrolière confrontée au vieillissement de ses principaux champs. La production nationale est tombée à 37,3 millions de barils en 2025, contre plus de 71 millions en 2019. Les recettes pétrolières ont, elles aussi, fortement diminué, atteignant environ 770 millions de dollars en 2025, contre plus de 1,36 milliard de dollars en 2024. Pour Petrobras, l&#8217;intérêt est différent : le groupe cherche de nouvelles zones capables de renouveler ses réserves et d&#8217;alimenter sa croissance future. La compagnie considère le bassin de Keta comme une frontière exploratoire intéressante, notamment en raison de similitudes géologiques avec la marge équatoriale du Brésil.</p>
<h2>Une stratégie africaine qui s&#8217;accélère</h2>
<p class="isSelectedEnd">Le Ghana n&#8217;est pas un mouvement isolé. Petrobras multiplie depuis plusieurs mois les démarches sur le continent africain, avec des positions ou des projets d&#8217;exploration en Namibie, en Côte d&#8217;Ivoire, à São Tomé-et-Príncipe et en Afrique du Sud. La compagnie a clairement fait de l&#8217;exploration internationale un levier pour compléter ses activités brésiliennes. L&#8217;enjeu est donc double : pour le Ghana, attirer un acteur disposant d&#8217;une forte expertise dans l&#8217;exploration offshore ; pour Petrobras, sécuriser de nouvelles ressources dans des bassins encore peu explorés. Mais le dossier reste au stade des discussions. La négociation d&#8217;un contrat ne signifie ni découverte de pétrole ni engagement ferme de production. Le véritable test viendra avec les études géologiques, puis d&#8217;éventuels forages et leur capacité à démontrer l&#8217;existence de réserves commercialement exploitables.</p>


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		<item>
		<title>Afrique: le marché des smartphones à moins de 100 dollars vacille</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/21/afrique-le-marche-des-smartphones-a-moins-de-100-dollars-vacille/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Aug 2026 09:03:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[smartphones]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Afrique demeure la seule région du globe où les téléphones à moins de 100 dollars pèsent encore lourd dans les importations: 30% des expéditions au deuxième trimestre 2026, contre à peine 1% en Chine continentale, 2% en Europe de l’Ouest ou en Amérique du Nord, et 8% au Moyen-Orient. Un chiffre qui isole totalement le [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/08/21/afrique-le-marche-des-smartphones-a-moins-de-100-dollars-vacille/">Afrique: le marché des smartphones à moins de 100 dollars vacille</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p>L’Afrique demeure la seule région du globe où les téléphones à moins de 100 dollars pèsent encore lourd dans les importations: 30% des expéditions au deuxième trimestre 2026, contre à peine 1% en Chine continentale, 2% en Europe de l’Ouest ou en Amérique du Nord, et 8% au Moyen-Orient. Un chiffre qui isole totalement le continent, mais qui, en raison de la conjoncture internationale, commence à montrer des signes de faiblesse.</p>
<p>Ce segment d’entrée de gamme s’est effondré de 34% en Afrique sur un an au deuxième trimestre, un recul cinq fois plus marqué que celui de l’ensemble du marché continental de smartphones, limité à 7% sur la même période. En cause: l’explosion des prix des puces mémoire DRAM et NAND, portée par l’appétit des centres de données dédiés à l&#8217;intelligence artificielle. Sur un appareil vendu sous les 99 dollars, la mémoire absorbe désormais 64% du coût des composants, elle n’en pesait qu&#8217;un tiers un an auparavant.</p>
<p>Sous cette pression, le continent avance en ordre dispersé. Certains pays prennent leurs distances avec le low cost: l’Afrique du Sud, l’Égypte, le Maroc et la Tunisie voient leurs consommateurs se tourner vers le renouvellement d’appareil, la 5G et des gammes plus onéreuses, portés par un pouvoir d’achat moins sensible aux variations de prix. À l’inverse, au Mozambique, au Malawi ou au Liberia, la moindre hausse tarifaire referme un peu plus l’accès au smartphone. Les fabricants, eux, ont changé de tactique: plutôt que de baisser le prix affiché, ils misent sur le crédit, l’abonnement et les partenariats avec les opérateurs pour préserver leurs marges sans perdre leurs clients.</p>
<h3>Un marché en recomposition qui offre des opportunités</h3>
<p>Cette recomposition du marché du smartphone constitue une opportunité concrète pour les acteurs tunisiens du financement d’appareils et des services numériques. À mesure que la Tunisie glisse vers le segment moyen-haut de gamme, les opportunités se déplacent vers les solutions de paiement échelonné, les partenariats opérateurs-fabricants et les services d’écosystème comme le stockage cloud, plutôt que vers la simple distribution de terminaux à bas coût.</p>






<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/08/21/afrique-le-marche-des-smartphones-a-moins-de-100-dollars-vacille/">Afrique: le marché des smartphones à moins de 100 dollars vacille</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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