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	<title>AfricArena 2024 &#8211; Managers</title>
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	<title>AfricArena 2024 &#8211; Managers</title>
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		<title>AfricArena: Comment installer de plus en plus l&#8217;IA en Afrique?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Oct 2024 15:16:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[AfricArena 2024]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;importance de plus en plus croissante de l&#8217;intelligence artificielle (IA) en Afrique, tant sur le plan technologique qu&#8217;économique, a occupé le terrain de cette première journée de la 7e édition d’AfricArena.  Nawel Souissi, docteure en IA et doyenne de AI school, a ouvert le panel en mettant en lumière le rôle stratégique de cette technologie [&#8230;]</p>
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<p>L&#8217;importance de plus en plus croissante de l&#8217;intelligence artificielle (IA) en Afrique, tant sur le plan technologique qu&#8217;économique, a occupé le terrain de cette première journée de la 7e édition d’AfricArena. </p>
<p>Nawel Souissi, docteure en IA et doyenne de AI school, a ouvert le panel en mettant en lumière le rôle stratégique de cette technologie pour la Tunisie et l’ensemble du continent. Selon elle, l’IA ne se limite pas à suivre les tendances mondiales. Elle offre des opportunités inédites pour transformer l&#8217;écosystème local en profondeur. «Nous devons réfléchir à comment faire évoluer et dynamiser l&#8217;écosystème de l&#8217;IA en Afrique, tout en élevant son niveau pour qu&#8217;il soit compétitif», a-t-elle déclaré, soulignant que ce challenge ne concerne pas seulement la technologie, mais aussi l’environnement entrepreneurial et les talents qui doivent soutenir cette évolution.</p>
<p>Nawel Souissi a insisté sur la formation des talents dans cet écosystème. Elle a fait valoir que les universités doivent dépasser leur rôle traditionnel de transmission de savoirs théoriques et se rapprocher davantage des startups et des entreprises. «Ce n’est pas seulement une question de préparation des talents à l’écosystème existant, mais il faut aussi penser à comment intégrer les entreprises et pourquoi pas créer des incubateurs au sein des universités d’IA», a-t-elle affirmé. Cette approche, selon elle, permettrait de créer des synergies efficaces entre le monde académique et entrepreneurial, une nécessité pour permettre à l’Afrique de progresser à l&#8217;ère de l’intelligence artificielle.</p>
<p>Souissi a également abordé un point important, celui de la transition entre les modèles industriels traditionnels et ceux qui intègrent l’intelligence artificielle. Elle a fait remarquer que l’IA s’infiltre progressivement dans tous les secteurs, redéfinissant en profondeur les métiers et les industries. «Les emplois de demain ne seront pas les mêmes que ceux d&#8217;aujourd&#8217;hui, et il est essentiel de sensibiliser davantage à ces transformations», a-t-elle ajouté, insistant sur l’importance de préparer la société à l’impact de l’IA. Selon elle, élever le niveau de conscience autour de ces enjeux est primordial pour une adoption réussie de l’intelligence artificielle.</p>
<p>Cette vision de Nawel Souissi a trouvé un écho chez les autres intervenants du panel, qui ont, chacun à leur manière, illustré l’importance de l’IA dans différents secteurs. Llew Claasou, cofondateur et manager de Newton Partners, a abordé l’aspect technique du choix des modèles d&#8217;IA. Il a insisté sur l&#8217;importance de sélectionner des modèles précis et de les adapter aux besoins spécifiques des entreprises. Pour Claasou, c’est cette capacité à personnaliser les modèles d’IA qui permet de répondre de manière optimale aux défis rencontrés par les entreprises. Cela permet, selon lui, non seulement d’optimiser les résultats, mais aussi de garantir une meilleure intégration de l&#8217;IA dans les processus décisionnels.</p>
<p>Ibra Diouf, Senior PM chez Microsoft, a pour sa part souligné la relation intime entre l’intelligence artificielle et les données. Il a rappelé que l’IA dépend fortement de données de qualité pour fonctionner efficacement. «Sans données fiables, l&#8217;intelligence artificielle ne peut pas atteindre son plein potentiel», a-t-il précisé. Les données ne sont pas seulement le carburant de l’IA, elles permettent également à cette dernière de s&#8217;améliorer en permanence, créant ainsi un cycle vertueux où l’IA et les données se renforcent mutuellement. Cette symbiose est importante pour le développement de solutions innovantes et adaptées aux besoins du marché.</p>
<p>Wassima Saber, représentante de MW International Services, a quant à elle introduit une dimension environnementale à la discussion. Elle a mis en avant l’impact que l’intelligence artificielle peut avoir sur la santé de notre planète. Selon elle, de plus en plus de startups utilisent l&#8217;IA pour développer des solutions écologiques visant à réduire l&#8217;empreinte carbone. «L&#8217;IA joue un rôle fondamental dans l’identification de solutions qui peuvent aider à soigner la planète», a-t-elle déclaré. En analysant des données complexes, ces startups sont capables de proposer des réponses innovantes aux défis environnementaux, allant de la gestion des ressources naturelles à la réduction des émissions de carbone.</p>
<p>En définitive, bien que les domaines d&#8217;expertise des intervenants soient variés, une idée centrale s’est dégagée: l’intelligence artificielle est bien plus qu’une simple technologie. Elle est un levier de transformation économique, sociale et environnementale pour l’Afrique. Que ce soit pour améliorer la compétitivité des entreprises, optimiser l’exploitation des données ou promouvoir des initiatives écologiques, l’intelligence artificielle s’impose comme un élément incontournable du futur technologique du continent. </p>
<p> </p>
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		<title>AfricArena: Pour que l’Afrique ne soit pas un simple consommateur de l’IA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Oct 2024 15:04:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[AfricArena 2024]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lors du premier jour de la 7e édition d’AfricArena, qui a eu lieu le mardi 15 octobre à la Cité de la culture de Tunis, Abderrahmane Chaoui, Advisor chez Sendemo a mis l’accent, dans sa keynote, sur les enjeux de l&#8217;intelligence artificielle (IA), en Afrique, dans un contexte mondial marqué par des investissements titanesques. Des géants [&#8230;]</p>
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<p>Lors du premier jour de la 7e édition d’AfricArena, qui a eu lieu le mardi 15 octobre à la Cité de la culture de Tunis, Abderrahmane Chaoui, Advisor chez <br />Sendemo a mis l’accent, dans sa keynote, sur les enjeux de l&#8217;intelligence artificielle (IA), en Afrique, dans un contexte mondial marqué par des investissements titanesques.</p>
<p>Des géants comme Alphabet, OpenAI, Meta et Microsoft ont levé des fonds astronomiques:  50 milliards de dollars pour Alphabet, 55 milliards pour Microsoft et 37 milliards pour Meta, rappelle-t-il.  Et ce n’est pas tout! Dario Amodei, CEO d’Anthropic, estime qu’un modèle comme GPT-6 pourrait coûter jusqu&#8217;à 100 milliards de dollars d’ici à 2027. Quant à l’agence Moody’s, elle prédit que les infrastructures mondiales de centres de données nécessiteront des trillions de dollars dans les années à venir.</p>
<p>Face à cette course, l&#8217;Afrique se retrouve en position de faiblesse. Avec seulement 145 centres de données sur le continent et une majorité de la population (53%) n&#8217;ayant pas accès à l&#8217;électricité, le continent risque de devenir un simple consommateur des infrastructures développées ailleurs.</p>
<p>En matière de financement, les dépenses en IA en Afrique devraient atteindre 3 milliards de dollars en 2024, avec des prévisions de 6,6 milliards d’ici à 2026. Malgré quelques avancées, comme deux nouveaux centres de données hyperscale annoncés, un en Afrique du Sud et l’autre au Kenya, l&#8217;infrastructure reste largement insuffisante.</p>
<p>Le manque de talents en IA et les faibles liens entre le monde universitaire et le secteur privé posent également un problème. Cependant, des initiatives prometteuses émergent: des universités d&#8217;excellence, telles que CMU et AIMS, ainsi que le centre de recherche Google à Accra, commencent à former des professionnels qualifiés. Pourtant, le continent doit surmonter des obstacles comme une réglementation défavorable et un accès inégal à Internet et à l&#8217;éducation.</p>
<p>Chaoui propose de considérer deux types d&#8217;IA en termes de potentiel transformateur: l&#8217;IA d&#8217;incrément, qui consiste à acquérir des compétences de base pour interagir avec l&#8217;IA, et l&#8217;IA transformative, axée sur la recherche appliquée et les projets collaboratifs entre universités et entreprises. De nombreuses applications à fort potentiel se développent dans plusieurs domaines, notamment:</p>
<ul>
<li><strong>Agritech</strong>: surveillance des cultures, tarification et distribution.</li>
<li><strong>Fintech</strong>: scoring de crédit et facilitation de dettes.</li>
<li><strong>Commerce</strong>: chatbots et assistance client, prévisions de ventes.</li>
<li><strong>Logistique</strong>: robots et algorithmes prédictifs.</li>
<li><strong>Santé</strong>: génomique et détection du cancer.</li>
<li><strong>Mobilité</strong>: véhicules autonomes et automatisation à grande échelle.</li>
<li><strong>Villes intelligentes</strong>: production et distribution d’énergie.</li>
</ul>
<p>Pour que l&#8217;IA devienne un véritable moteur de développement en Afrique, Chaoui affirme que c’est essentiel d’établir une vision claire de ce que nous voulons qu&#8217;elle accomplisse. En renforçant nos capacités internes et en favorisant les synergies entre le secteur privé et les institutions académiques, l&#8217;Afrique peut transformer ces défis en opportunités.</p>
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		<title>AfricArena: Une exit strategy devrait figurer dans tout business plan de startup</title>
		<link>https://managers.tn/2024/10/21/africarena-une-exit-strategy-devrait-figurer-dans-tout-business-plan-de-startup/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Manoubi Akrout]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Oct 2024 14:53:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[AfricArena 2024]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cinq experts ont animé un panel de discussion sur le rôle des investisseurs dans le façonnement des exit strategies pour les startups à l’occasion de l’AfricArena Tunis Deep Tech &#38; AI Summit qui s’est tenu à Tunis les 15 et 16 octobre 2024. Aiguillée par Safa Tijani, Venture Capital Analyst, une réflexion en profondeur a été [&#8230;]</p>
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<p>Cinq experts ont animé un panel de discussion sur le rôle des investisseurs dans le façonnement des exit strategies pour les startups à l’occasion de l’AfricArena Tunis Deep Tech &amp; AI Summit qui s’est tenu à Tunis les 15 et 16 octobre 2024. Aiguillée par Safa Tijani, Venture Capital Analyst, une réflexion en profondeur a été menée par Sarah Ben Younès, Founder &amp; CEO ‘V3 Factory’; Mohamed Amine Boudhiba, Associate Principal ‘Crossboundary’; Tania Eyanga, Founding co-Chair &amp; CEO ‘Campea’, et Fadi Bichara, Founder &amp; CEO ‘Black Box’.</p>
<h2>Le but est de rentabiliser les actions</h2>
<p>Pour lancer le débat, Safa Tijani reconnaît que discuter d’une exit strategy peut sembler inconfortable pour les fondateurs, mais il s’agit d’une partie capitale que tout business plan ne devrait pas négliger.</p>
<p>L’argument est qu’une exit strategy de startup est un plan global par lequel le ou les propriétaires guident l&#8217;entreprise vers une vente rentable de leurs actions. Elle peut aussi servir d’objectif à long terme pour l’entreprise, comme une introduction en Bourse. Et si la startup est disposée à fusionner avec d’autres entreprises, elle peut envisager des fusions et acquisitions dans le cadre de ses objectifs à long terme.</p>
<p>“Il faut commencer à y réfléchir très tôt car beaucoup de startups finissent par être absorbées par de grandes entreprises, l’acquisition survenant après l’investissement. Vous vous positionnez donc pour devenir plus visible. Le continent africain offre un large spectre en la matière, des investisseurs achètent une startup puis la cèdent à d’autres investisseurs qui la cèdent à leur tour… Il serait d’ailleurs intéressant de comparer les business models des divers pays pour s’en inspirer”, soutient Sarah Ben Younès.</p>
<p>Fadi Bichara évoque un credo omniprésent à la Silicon Valley: “L’investissement est lié à la manière de créer la plus forte valeur ajoutée possible. C’est le rôle des fondateurs que de choisir le moment de se positionner comme une cible pour les investisseurs. Le challenge est donc d’introduire un écosystème où l’évaluation est attachée à l’exit”.</p>
<p>Tania Eyanga souligne que si un investisseur vient à une startup, celle-ci ne doit pas penser au cash-out mais à la valeur réelle de ses infrastructures et process: “La forme la plus commune d’exit est de commencer par une fusion puis partir de là. Dans la perspective de l’acquisition, la startup doit se positionner attractivement et comprendre que les investisseurs n’apportent pas seulement des fonds mais aussi du conseil, une vision de marché, un network… C’est le même procédé pour les licornes qui sont destinées à des marchés comme le Nasdaq”.</p>
<p>Pour Mohamed Amine Boudhiba, les fondateurs doivent dès le début construire un business model apte à évoluer: “C’est la capacité d’évolution qui donne à la startup la liberté de choisir les investisseurs selon ses visées et son timing. Il faut se rappeler que le cas d’InstaDeep a été une réussite parce qu’elle a su choisir le bon moment et le bon partenaire”.</p>
<h2>Un marché africain ou plusieurs variétés selon les pays</h2>
<p>Les cinq experts du panel s’accordent sur le fait que l’exit strategy est très délicate et que les fondateurs et les investisseurs doivent être alignés pour la réussir. Pour cela, la valeur ajoutée, le bon moment, l’évolutivité sont les facteurs-clés.</p>
<p>Dans cette perspective, le marché africain est très porteur mais beaucoup d’ordre doit être apporté à la mentalité des fondateurs, les missions de conseil, le principe de position dominante, les textes des législations (très différentes d’un pays à l’autre). Selon eux, il faut challenger les investisseurs africains, discuter avec eux sur la scalabilité, sur ce qui a du sens et sur ce qui n’a pas, sur la profitabilité. Par-dessus tout, il est urgent de se pencher sur la qualité des data rooms car c’est de là que viennent les premières bonnes impressions et la réussite de l’exposition sur le marché, parce que le marché africain présente des sophistications très diverses selon les pays.</p>
<p>Les cinq experts partagent également un appel à l’évolution des standards des administrations centrales des pays pour offrir un environnement africain capable de faciliter les exit strategies.</p>
<p>Pourtant, tous restent collés au travail en amont qui revient essentiellement aux startups, notamment la nécessité de documenter le process dès le premier jour, de bien enquêter sur les business angels qui se présentent, de bien saisir les détails, de ne pas snober les structures de soutien et surtout de faire preuve d’une ouverture d’esprit à toute épreuve.</p>
<p> </p>
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		<title>AfricArena: Investir dans la deeptech et l’IA pour trouver des solutions aux problèmes de l’Afrique</title>
		<link>https://managers.tn/2024/10/21/africarena-investir-dans-la-deeptech-et-lia-pour-trouver-des-solutions-aux-problemes-de-lafrique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Manoubi Akrout]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Oct 2024 14:29:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[AfricArena 2024]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Poétiquement appelée ‘Fireside Chat’ (causerie au coin du feu), une réflexion sur l’investissement dans la deeptech et l’IA a été menée par Mohamed Salah Frad, General Manager du United Gulf Financial Services &#8211; North Africa, et Ahlem Gdouda, Ops Manager d’InstaDeep, à l’occasion de l’AfricArena Tunis Deep Tech &#38; AI Summit qui s’est tenu à [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2024/10/21/africarena-investir-dans-la-deeptech-et-lia-pour-trouver-des-solutions-aux-problemes-de-lafrique/">AfricArena: Investir dans la deeptech et l’IA pour trouver des solutions aux problèmes de l’Afrique</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Poétiquement appelée ‘Fireside Chat’ (causerie au coin du feu), une réflexion sur l’investissement dans la deeptech et l’IA a été menée par Mohamed Salah Frad, General Manager du United Gulf Financial Services &#8211; North Africa, et Ahlem Gdouda, Ops Manager d’InstaDeep, à l’occasion de l’AfricArena Tunis Deep Tech &amp; AI Summit qui s’est tenu à Tunis les 15 et 16 octobre 2024 à la Cité de la culture.</p>
<p>Avec un background impressionnant, Ahlem Gdouda joue le rôle de l’interviewer. À l’intersection du technologique et de l’opérationnel, elle a travaillé chez Swiss Re à Cape Town, l’African Leadership Group, Meta à Singapour, avant de retourner à Tunis pour assurer l’infrastructure et les process aux ingénieurs d’InstaDeep.</p>
<p>Et c’est Mohamed Salah Frad qui fait écho à ses interrogations du haut de ses 30 ans d’expérience dans la corporate finance, l’asset management, les restructurations &amp; évaluations. Il a été chef du département Recherche et courtier leader à la Bourse de Tunis… Aujourd’hui, il aide les startups pour l’investissement et l’incubation au sein d’UGFS-NA.</p>
<p>En résulte un débat à bâtons rompus qui commence par une interrogation: que faire pour les jeunes porteurs de projets? Frad expose les perspectives en se basant sur ce qu’a déjà fait UGFS qui a commencé avec des investissements de 100 mille dinars pour en arriver aujourd’hui à 50 millions de dinars! Quelque 120 startups en ont déjà bénéficié, et il y a du nouveau.</p>
<p>«Nous encourageons les projets basés sur la deeptech et l’IA pour trouver des solutions aux problèmes du continent; précisément dans 4 domaines: healthtech notamment par la télémédecine pour donner accès à la santé, edutech avec des solutions qui permettent aux gens de travailler chez eux, energytech notamment sur les énergies renouvelables, agritech pour améliorer les rendements, l’accès à l’eau, la lutte contre les maladies animales et végétales», explique Frad.</p>
<p>Il évoque des expériences qui ont donné des résultats très prometteurs, par exemple avec l’utilisation d’un robot multitâches nommé Atlas, qui permet aux travailleurs agricoles d’épargner du temps et de l’énergie en prenant en charge les tâches routinières. Il parle aussi d’accès à Internet et de tablettes dédiées à l’éducation. Il évoque également de nouveaux systèmes d’application qui utilisent le machine learning et l’IA pour monitorer la gestion de l’énergie. Il souligne en outre ce que l’IA et la deeptech permettent en matière de lecture d’imagerie médicale, d’analyse des biopsies, de ciblage des tumeurs… tout en accroissant la productivité du personnel, permettant ainsi de soigner davantage de patients et sauver plus de vies.</p>
<p>La tendance est déjà en place en Tunisie, selon Gdouda: «Plus de 30% des startups tunisiennes travaillent dans la deeptech et l’IA mais il faut se rendre à l’évidence que ce marché est étroit. Certains se sont tournés vers le B2B mais, dans tous les cas de figure, nous n’avons pas d’autre alternative que de nous y investir».</p>
<p>Frad et Gdouda sont d’accord sur l’incontournable PPP mais ils estiment que l’État doit améliorer la législation en la matière et revitaliser son système d’incitations. C’est cet effet levier qui changera les choses car, déjà, les Tunisiens ont la fibre libérale et ils comprendront les opportunités impliquées.</p>
<p>Le mot de la fin vise justement ce partenariat public-privé qui est capable de jouer un rôle capital dans l’upgrading de l’environnement tech de la Tunisie, comme de tout le continent. Une approche collaborative qui pourrait mettre fin aux critiques sans cesse renouvelées du manque d’adéquation des réglementations et de la médiocrité des programmes d’incitation.</p>
<p> </p>
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