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	<title>AfricaDev &#8211; Managers</title>
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	<title>AfricaDev &#8211; Managers</title>
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		<title>Daouda Coulibaly, DG d&#8217;Attijari West Africa: «Pour industrialiser l’Afrique, il faut chercher la matière première et la matière grise localement»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manoubi Akrout]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Jul 2022 08:03:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[AfricaDev]]></category>
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<p>«Quand la Covid-19 a impacté les entreprises africaines, celles qui étaient les plus agiles, les plus innovantes, les plus dynamiques, les plus résilientes ont subi le choc mais ont pu faire face à la crise. Bien sûr qu’il y eut l’appui des Etats, bailleurs de fonds, banques centrales… mais cela restait faible par rapport à ce dont les entreprises occidentales ont pu bénéficier. La crise leur a permis de se réinventer, de se poser les bonnes questions et d’avancer. Nous avons observé une prise de conscience des entrepreneurs africains qui ont d’abord travaillé sur leurs pays, se sont renforcés, puis ont travaillé sur l’Afrique parce que les frontières étaient fermées, sans possibilités d’importer ou d’exporter», analyse Daouda Coulibaly lors du webinaire de la 3e AfricaDev Session organisé par le club Afrique Développement du Groupe Attijariwafa bank, le 19 juillet 2022, autour du thème «Exploiter les opportunités de la Zone de libre-échange continentale africaine».</p>
<p>Avec l’œil du banquier, il conclut: «Il fallait donc chercher la matière première et la matière grise localement, regarder autour de nous dans la région. Ce fut une révélation. Nous avons aussi observé un développement très fort des startups. Les jeunes Africains ont mis en place des outils pour faire face à la crise, aider le consommateur africain à assurer ses besoins. Cela a mis en valeur le génie africain. Un génie dont le Groupe Attijariwafa bank pousse les initiatives. Cela a créé des relations très fortes qui ont donné une dynamique, à mon avis, irréversible».</p>
<p>Pour les reconfigurations des entreprises africaines, il estime qu’il faut regarder plus du côté du sud que du nord, devenir beaucoup plus complémentaires, développer localement, autant que possible, les chaînes d’approvisionnement. «Réfléchir à cela a permis au Groupe Attijariwafa bank de remettre en cause des choses que nous prenions pour acquises. Sur des filières comme l’agro-industrie, nous nous sommes rendu compte qu’il fallait totalement repenser la politique sectorielle et les entreprises ont dû changer complètement de modèle. L’apiculture s’est ainsi repositionnée sur la consommation interne plutôt que sur l’exportation. Il fallait chercher dans le continent des terres pour le maïs plutôt que de l’attendre de l’Argentine, du Brésil… Cela a vraiment rebattu les cartes et c’est tant mieux», ajoute-t-il en soulignant que la ZLECAf a l’avantage de solidifier cette prise de conscience parce qu’il suffira d’aller chercher le produit dont on a besoin chez le voisin.</p>
<p>Pour apporter la preuve que le Groupe Attijariwafa bank croit en l’Afrique et à son potentiel de développement, Daouda Coulibaly évoque le lancement d’un plan stratégique nommé «Ambition 2025» pour soutenir les entreprises africaines en 3 axes:</p>
<p>&#8211; Des produits bancaires sur mesure pour accompagner chaque entreprise selon ses besoins avec une offre «à la carte»;</p>
<p>&#8211; Un positionnement de conseiller clients avec une formation des collaborateurs pour qu’ils jouent ce rôle dans le cadre du développement de l’Afrique;</p>
<p>&#8211; Une vocation de pionnier en Afrique dans l’accompagnement non financier, dans le but de faire gagner du temps, pour le particulier jusqu’aux grandes entreprises (webinaires, mises en relation, projets de digitalisation).</p>
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		<title>Cynthia E. Gnassingbe Essonam: «La ZLECAf a mobilisé un milliard de dollars US pour les pays africains qui veulent développer la chaîne de valeur automobile»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manoubi Akrout]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Jul 2022 15:00:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[AfricaDev]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«La ZLECAf est potentiellement un Game Changer alors que notre continent ne contribue qu’à 3% du commerce mondial et que les échanges intra pays africains ne dépasse pas 18% (40% en Asie, 50% en Amérique du Nord, plus de 50% en Europe). Nous commerçons avec le reste du monde alors que nos exportations sont dominées par [&#8230;]</p>
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<p>«La ZLECAf est potentiellement un Game Changer alors que notre continent ne contribue qu’à 3% du commerce mondial et que les échanges intra pays africains ne dépasse pas 18% (40% en Asie, 50% en Amérique du Nord, plus de 50% en Europe). Nous commerçons avec le reste du monde alors que nos exportations sont dominées par les matières premières, sans valeur ajoutée, sans création significative d’emplois», regrette Cynthia E. Gnassingbe-Essonam lors du webinaire de la 3e AfricaDev Session organisé par le club Afrique Développement du Groupe Attijariwafa bank, le 19 juillet 2022, autour du thème «Exploiter les opportunités de la Zone de libre-échange continentale africaine».</p>
<p>Il est temps d’inverser cette tendance et c’est ce que la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) a l’intention de faire; placer le continent sur le chemin de la production à haute valeur ajoutée: «C’est possible parce que nous connaissons tous le potentiel du marché africain fort de 1,3 milliard de consommateurs, un PNB de 3,4 trillions de dollars qui augmentera à 7 trillions de dollars à l’horizon 2035. Déjà, 53 pays ont déjà ratifié l’accord et 43 ont accepté d’implémenter les règles pour la réduction des barrières (biens commerciaux, services commerciaux, services financiers, télécoms, construction, distribution, piliers de soutien et facilitations, propriété intellectuelle, e-commerce, inclusivité…)».</p>
<p>Dans le domaine du commerce des biens, les Etats se sont accordés sur 87,7% des règles d’origine à plus de 5000 produits et les manuels des règles d’origine vont informer les communautés des affaires sur les tarifs préférentiels. Des secteurs prioritaires ont été identifiés: automobile, agriculture et agro-processing, transport et logistique.</p>
<p><strong> </strong>«Les deux crises de la pandémie et la guerre en Ukraine ont certainement constitué un wake-up call pour les entreprises africaines. Nous n’étions même pas capables de produire les fournitures sanitaires les plus simples, sans parler des vaccins. Nous étions à la merci de l’Occident pour rester en vie! Le conflit entre l’Ukraine et la Russie nous a frappés de plein fouet parce que nous sommes des importateurs nets de produits alimentaires. Pour le business africain, ces deux événements ont mis le doigt sur la nécessité d’améliorer notre capacité de production et de monter en chaînes de valeur. Dans le secteur automobile, entre l’Afrique du Sud et le Maroc, nous produisons moins d’un million de véhicules par an alors que l’Inde, qui a la même population que l’Afrique, en produit 5 millions. Un gap de 4 millions de véhicules que nous voyons comme une opportunité pour l’Afrique. Spécialement dans ce secteur, le secrétariat de la ZLECAf a mobilisé, avec notre partenaire Afreximbank, un fonds de un milliard de dollars US et il est disponible pour les pays qui veulent développer cette chaîne de valeur automobile, sur la base des avantages comparatifs de nos pays», annonce Cynthia E. Gnassingbe-Essonam.</p>
<p>Selon elle, le secteur pharmaceutique est également important alors que nous avons importé pour 16 milliards de dollars de médicaments génériques en 2019. L’agriculture est aussi un domaine au grand potentiel qui a des liens avec l’automobile et la pharmacie. Nous exportons 6 milliards de dollars de café, qui va sur un marché mondial de plusieurs centaines de millions de dollars.</p>
<p>Il faut ‘capturer’ cette valeur. Ce ne sera pas facile, il faudra des investissements significatifs, des améliorations de connectivité, d’infrastructures, d’efficacité des corridors commerciaux, des facilitations…</p>
<p>«Nous comprenons que les choses vont prendre du temps. Comme notre secrétaire général l’a dit, l’industrialisation n’est pas une pilule que vous prenez le soir pour vous réveiller le lendemain complètement industrialisé! Nous l’avons même vu en Europe où le processus a pris des décennies pour arriver où ils en sont aujourd’hui», poursuit la Senior Advisor de la ZLECAf, qui détaille les lignes de financement dont elle dispose:</p>
<p>&#8211; Un Fonds de facilitation d’ajustement qui aide les pays qui souffrent de pertes de revenus, pour l’ouverture des frontières, la libéralisation du commerce et des services, pour restructurer les secteurs de production. Cette facilitation est constituée de trois fonds: un fonds de base pour les besoins techniques, un fonds général pour mobiliser les concessions, un fonds de crédits pour soutenir commercialement le public et le privé.</p>
<p>&#8211; Un mécanisme qui aide à l’intégration économique et qui a été développé par Afreximbank: le Panafrican Payment and Settlement System. Il permet les financements transfrontaliers en usant des monnaies locales pour éviter les innombrables passages hors Afrique qui profitent de ce flux dans les coûts de convertibilité qui coûte 5 milliards de dollars par an à l’Afrique!</p>
<p>&#8211; La mise en place d’une Facilité de financement du commerce avec l’argent qui existe déjà dans les banques commerciales africaines.</p>
<p>«Le secrétariat de la ZLECAf est engagé à impliquer le secteur privé et nous avons un Business Forum en septembre prochain où il est invité à participer aux réflexions sur les questions que nous venons d’évoquer dans ce webinaire du 3e AfricaDev, avec des projets, spécialement dans les chaînes de valeur», annonce-t-elle.</p>
<p> </p>
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		<title>Mossadeck Bally, fondateur et président du groupe Azalaï hotels: «Le potentiel du tourisme en Afrique est africain… à condition de lever 7 obstacles»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manoubi Akrout]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Jul 2022 14:24:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[AfricaDev]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«La pandémie a été un grand choc industriel pour le monde entier, surtout pour l’industrie du voyage, du tourisme, de l’hôtellerie et de la logistique. Nous avons dû fermer nos hôtels pendant quasiment une année. Aujourd’hui, ils sont tous ouverts et il a fallu s’adapter. C’est là que l’on voit l’importance d’avoir une équipe soudée, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2022/07/21/mossadeck-bally-fondateur-et-president-du-groupe-azalai-hotels-le-potentiel-du-tourisme-en-afrique-est-africain-a-condition-de-lever-7-obstacles/">Mossadeck Bally, fondateur et président du groupe Azalaï hotels: «Le potentiel du tourisme en Afrique est africain… à condition de lever 7 obstacles»</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p>«La pandémie a été un grand choc industriel pour le monde entier, surtout pour l’industrie du voyage, du tourisme, de l’hôtellerie et de la logistique. Nous avons dû fermer nos hôtels pendant quasiment une année. Aujourd’hui, ils sont tous ouverts et il a fallu s’adapter. C’est là que l’on voit l’importance d’avoir une équipe soudée, solidaire. Sans elle, nous n’aurions pas survécu à cette catastrophe», reconnaît Mossadeck Bally lors du webinaire de la 3e AfricaDev Session organisé par le club Afrique Développement du Groupe Attijariwafa bank le 19 juillet 2022 autour du thème «Exploiter les opportunités de la Zone de libre-échange continentale africaine».</p>
<p>Selon lui, il s’agissait de développer du potentiel dans les meetings, les conférences, les events et accélérer la digitalisation, développer les process et le concept de co-working… «Cela fait 28 ans que le Groupe Azalaï hotels a commencé son aventure à partir du Mali puis dans plusieurs pays ouest-africains avec l’aide du groupe Attijari. Dès le début, nous avons cru à l’intégration sous-régionale, à l’intégration africaine. Aujourd’hui, il y a toute une conception nouvelle du tourisme en Afrique et cela cadre avec le sujet du jour: en réalité, il faut se rendre à l’évidence que le potentiel du tourisme en Afrique est surtout africain et s’atteler à développer le tourisme intra-africain. C’est l’opportunité que nous offre la ZLECAf, et commercer entre nous va développer considérablement les flux intra-africains mais pour que cela soit, il y a de nombreux obstacles à lever», souligne Bally.</p>
<p>&#8211; 1er obstacle, il faut un ‘Visa Free Africa’. Un passeport africain sous la présidence du Président Kagamé de l’Union africaine a été présenté mais est resté un vœu pieux.</p>
<p>&#8211; 2e obstacle, les connexions aériennes. Le continent est très peu desservi et les billets sont excessivement chers. Il faut un nouveau traité pour libérer le ciel africain.</p>
<p>-3e obstacle, l’Afrique est le continent le moins financé: 20% des besoins de financement des entreprises sont satisfaits par le système bancaire (aux USA c’est plus de 100%, en Europe c’est supérieur à 100%, en Chine c’est 130%&#8230; et en Afrique il y a des disparités: au Maroc c’est 80%, au Mali c’est 15%). Et l’hôtelier africain emprunte à 8% alors que l’hôtelier européen emprunte à 1%.</p>
<p>&#8211; 4e obstacle, la formation. Exemple, le Mali est un pays minier mais les compagnies sont obligées d’importer de la main-d’œuvre qualifiée parce qu’elles ne trouvent pas de jeunes Maliens formés aux métiers miniers.</p>
<p>&#8211; 5<sup>e</sup>  obstacle, la sécurité. Il y a tous les jours de graves lacunes sécuritaires et si nous voulons que la ZLECAf marche, nous devons y investir.</p>
<p>&#8211; 6e obstacle, les infrastructures. Nous avons besoin de routes, ports, aéroports, lycées techniques, centres de formation, de milliers d’hectares pour la production du blé, du maïs…</p>
<p>&#8211; 7e obstacle, lorsqu’un producteur veut exporter, il faut qu’il ne rencontre pas de tracasseries aux douanes.</p>
<p>Il reste pourtant positif: «Les entrepreneurs africains devraient se dire qu’ils ont une chance extraordinaire de travailler dans le seul et unique continent qui reste à développer. Les opportunités sont à l’infini, mais il faut les saisir. Nous avons oublié que ce qui peut apporter l’industrialisation c’est l’énergie. Il faut y investir massivement».</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2022/07/21/mossadeck-bally-fondateur-et-president-du-groupe-azalai-hotels-le-potentiel-du-tourisme-en-afrique-est-africain-a-condition-de-lever-7-obstacles/">Mossadeck Bally, fondateur et président du groupe Azalaï hotels: «Le potentiel du tourisme en Afrique est africain… à condition de lever 7 obstacles»</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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