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	<title>Accord de libre-échange continental africain &#8211; Managers</title>
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	<title>Accord de libre-échange continental africain &#8211; Managers</title>
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		<title>Expansion des PME: comprendre le fonctionnement du Comesa et de la Zlecaf</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jul 2024 12:14:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Accord de libre-échange continental africain]]></category>
		<category><![CDATA[Comesa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#8220;L&#8217;Afrique représente notre partenaire privilégié, et la position géographique stratégique de la Tunisie en fait la porte d&#8217;entrée principale vers ce continent. Nous assumons une responsabilité cruciale envers notre pays, tout le continent, et spécifiquement envers les jeunes pousses, tant dans le secteur public que privé&#8221;, déclare Lazhar Bennour, directeur général de la Coopération économique [&#8230;]</p>
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<p>&#8220;L&#8217;Afrique représente notre partenaire privilégié, et la position géographique stratégique de la Tunisie en fait la porte d&#8217;entrée principale vers ce continent. Nous assumons une responsabilité cruciale envers notre pays, tout le continent, et spécifiquement envers les jeunes pousses, tant dans le secteur public que privé&#8221;, déclare Lazhar Bennour, directeur général de la Coopération économique et commerciale au ministère du Commerce et représentant du comité national Zlecaf. Et ce, dans le cadre d&#8217;un atelier de sensibilisation de deux jours sur l’accord de la Zone de libre-échange continentale africaine. </p>
<p>Les accords de libre-échange jouent un rôle crucial dans l&#8217;économie de l&#8217;Afrique en facilitant les échanges entre les pays membres et en renforçant leur intégration. Guillaume Gérout, spécialiste des règles d&#8217;origine pour un programme conjoint de l&#8217;Union européenne et de l&#8217;Organisation mondiale des douanes en Afrique, clarifie le fonctionnement de deux accords majeurs: la Zone de libre-échange du Comesa et la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), parfois source de confusion.</p>
<p><span style="color: #000000;">En effet, la Zone de libre-échange du Comesa, qui inclut les pays d&#8217;Afrique orientale et australe, permet une libéralisation totale (100%) des échanges entre ses membres. En revanche, la Zlecaf, soutenue par l&#8217;Union africaine, vise à libéraliser 90% des échanges conformément aux modalités tarifaires de cet accord. Cet accord &#8216;<em>panafricain</em>&#8216; est une lueur d&#8217;espoir offrant des opportunités aux PME. </span>À dire vrai, la Zlecaf est la plus vaste zone de libre-échange au monde, englobant la majeure partie de l&#8217;Afrique. Ce marché unique favorise la libre circulation des voyageurs d&#8217;affaires et des investissements, tout en créant une union douanière unifiée pour simplifier le commerce sur le continent. &#8220;Parmi les 54 États signataires de cet accord, 47 ont déjà ratifié la Zlecaf et ont ainsi accepté d&#8217;être liés par ses dispositions&#8221;, souligne Gérout. Elle est prévue pour augmenter le commerce intra-africain de 52,3% d&#8217;ici à 2025, d&#8217;après les Nations unies. Elle pourrait également augmenter les revenus de l&#8217;Afrique jusqu&#8217;à 450 milliards de dollars d&#8217;ici à 2035 et sortir 30 millions d&#8217;Africains de l&#8217;extrême pauvreté.  À titre de comparaison, les échanges intra-africains ne représentent que 15% du commerce total du continent, contre 58% en Asie et 67% en Europe.</p>
<p>Selon Gérout, chaque accord a des conditions précises pour bénéficier des avantages commerciaux. Par exemple, depuis l&#8217;adhésion de la Tunisie, les entreprises tunisiennes profitent de la suppression des droits de douane avec d&#8217;autres membres comme par exemple l&#8217;île Maurice.</p>
<p>Plus précisément, pour bénéficier pleinement de ces avantages, les importateurs doivent respecter les règles d&#8217;origine spécifiques de chaque accord. Cela garantit que les marchandises importées peuvent bénéficier des réductions tarifaires prévues. Par exemple, &#8220;lorsqu&#8217;une entreprise tunisienne importe des intrants étrangers, comme des produits chinois, et les transforme localement, la décision quant au marché d&#8217;exportation pour ses produits finis est cruciale. Cette décision détermine l&#8217;accord commercial qui s&#8217;appliquera&#8221;, explique-t-il. Autrement dit, les PME qui transforment des intrants importés localement doivent choisir leur marché d&#8217;exportation en fonction des accords applicables:<strong><span style="color: #d15e11;"> Zlecaf pour les exportations vers ses membres uniquement, Comesa pour les membres exclusifs du Comesa, et les règles de celui-ci prévalent en cas de pays membres des deux accords</span></strong>. </p>
<p>Au cœur de ces accords se trouvent les règles d&#8217;origine, qui déterminent si une marchandise peut bénéficier des avantages tarifaires. Ces règles définissent si une marchandise est considérée comme venant d&#8217;un État membre et sont basées sur des <strong><span style="color: #d15e11;">critères</span> <span style="color: #d15e11;">stricts</span></strong>:</p>
<p><span style="color: #d15e11;"><strong>-1-</strong> <strong>Origine de la marchandise</strong>: la marchandise doit être produite en partie ou en totalité dans un État membre.</span></p>
<p><span style="color: #d15e11;"><strong>-2-</strong> <strong>Preuve d&#8217;origine</strong>: documents et certificats prouvant que la marchandise répond aux critères d&#8217;origine.</span></p>
<p><span style="color: #d15e11;"><strong>-3-</strong> <strong>Conditions de transport</strong>: assurer que la marchandise n&#8217;a pas été modifiée pendant son transport pour maintenir son statut d&#8217;origine.</span></p>
<p>Ces accords permettent de réduire les barrières et d&#8217;encourager les échanges entre les pays du continent. Pour que tous les pays en profitent au maximum, il est essentiel que plusieurs d&#8217;entre eux les rejoignent. Il est donc crucial d&#8217;accélérer la mise en place de la Zone de libre-échange continentale africaine.</p>
<p>Cet atelier est organisé par le Comesa Business Council (CBC) et l&#8217;EU Technical Assistance Facility (EU-TAF), en collaboration avec l&#8217;Union tunisienne de l&#8217;industrie, du commerce et de l&#8217;artisanat (Utica) et le Tunisia-Africa Business Council (TABC). Les organisateurs visent à sensibiliser les représentants du secteur privé de huit États membres francophones du Comesa (Burundi, Comores, Djibouti, RDC, Maurice, Madagascar, Rwanda et Tunisie) à la plus-value de l&#8217;accord de la Zlecaf. L&#8217;atelier mettra l&#8217;accent sur le suivi des barrières non tarifaires (NTBs) et les règles d&#8217;origine, ainsi que sur l&#8217;utilisation des données de marché via l&#8217;Observatoire africain du commerce (ATO).</p>
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		<title>«If you’re not networking you’re not working»</title>
		<link>https://managers.tn/2024/07/04/if-youre-not-networking-youre-not-working/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jul 2024 12:42:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Accord de libre-échange continental africain]]></category>
		<category><![CDATA[compétitivité des entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes Entrepreneures]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lors de la 3e édition des Tunisia Africa Business Meetings, tenue les 2 et 3 juillet derniers, le développement du commerce intra-africain vu par les femmes entrepreneures a été au cœur des débats. En particulier, les difficultés et les opportunités pour les entrepreneures tunisiennes, notamment dans le contexte de l&#8217;exportation vers d&#8217;autres pays du continent. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Lors de la 3e édition des Tunisia Africa Business Meetings, tenue les 2 et 3 juillet derniers, le développement du commerce intra-africain vu par les femmes entrepreneures a été au cœur des débats. En particulier, les difficultés et les opportunités pour les entrepreneures tunisiennes, notamment dans le contexte de l&#8217;exportation vers d&#8217;autres pays du continent.</p>
<p>Un point essentiel a été souligné: l&#8217;importance pour les femmes entrepreneures d&#8217;avoir une vision claire, une stratégie bien définie et un plan d&#8217;action rigoureux pour réussir à exporter efficacement. Cela inclut la nécessité de cibler un ou deux marchés spécifiques chaque année.</p>
<p>Cependant, elles regrettent le manque de programmes structurés et ciblés visant à soutenir leur démarche d&#8217;exportation. Les récentes initiatives commencent à combler cette lacune. Parmi les principales difficultés mentionnées figurent le financement limité pour les déplacements professionnels, ainsi que l&#8217;absence d&#8217;informations adéquates sur les marchés cibles. Les barrières culturelles et les préjugés sociaux représentent également des défis à surmonter.</p>
<h3>Renforcement des échanges intra-africains</h3>
<p>«Il est essentiel que les entrepreneures réfléchissent sérieusement à une stratégie avant de se lancer dans l&#8217;exportation, afin de garantir un retour sur investissement maximal et d&#8217;optimiser leurs chances de succès», a indiqué Emily N.Mburu-Ndoria, directrice des services, de l’investissement, des droits de la propriété intellectuelle et du commerce numérique «Zlecaf». Le panel a souligné la nécessité de renforcer les échanges intra-africains, en particulier entre la Tunisie et l&#8217;Afrique du Sud, tout en soutenant activement les femmes entrepreneures. Il est proposé de mettre en place des missions commerciales entre les deux pays pour promouvoir les produits locaux, en mettant l&#8217;accent sur l&#8217;importance des certificats d&#8217;origine. L&#8217;intégration des commerçants informels est également soulignée comme étant essentielle pour stimuler l&#8217;économie locale.</p>
<p>Le programme &#8220;Qawafel&#8221;, financé par l&#8217;Agence française de développement, se positionne comme un projet clé visant à soutenir les entrepreneurs tunisiens, en particulier les femmes, dans leur internationalisation sur les marchés africains. Mazen Al Kassem, chef de projet à «Expertise France», a expliqué que ce projet comprend trois volets: le financement et le soutien aux entreprises, l&#8217;assistance technique, ainsi que la sensibilisation aux opportunités de marché.</p>
<p>Concernant l&#8217;Accord de libre-échange continental africain (AFCFTA), il est souligné qu&#8217;il offre des opportunités significatives aux femmes entrepreneures grâce à la digitalisation du commerce et à des initiatives telles que le marché digital Mansa. L&#8217;AFCFTA s&#8217;engage également à faciliter l&#8217;accès des femmes aux marchés publics et à simplifier les règles d&#8217;origine pour favoriser le commerce transfrontalier.</p>
<p>Lors de son intervention, Leila Belkhiria, présidente de la chambre nationale des femmes chefs d’entreprises de Tunisie, a mis en avant l&#8217;importance de la collaboration avec le secteur public et privé, ainsi qu&#8217;avec les organisations internationales, pour promouvoir l&#8217;exportation des entrepreneures tunisiennes vers les marchés africains. Elle a souligné le rôle important de la Libye, en tant que membre du bureau exécutif de la COMESA, dans le renforcement des relations commerciales avec la Tunisie. La Fondation est impliquée dans l&#8217;élaboration des statuts de l&#8217;organisation et prépare actuellement sa première assemblée générale.</p>
<p>Pour soutenir l&#8217;internationalisation des entreprises dirigées par des femmes, la Fondation a lancé plusieurs initiatives, notamment des programmes de formation financés par l&#8217;UE et des fonds provenant de la COMESA. Ces initiatives visent à sensibiliser les entrepreneuses tunisiennes aux opportunités commerciales en Afrique, ainsi qu&#8217;aux exigences relatives aux marchés, aux certifications et aux règles douanières.</p>
<h3>L&#8217;importance du réseautage</h3>
<p>Sindiswa Mzamo, présidente du Circle of Global Business Women en Afrique du Sud, a souligné l&#8217;importance du réseautage et de la participation aux événements comme moyens d&#8217;accéder aux marchés internationaux. Elle a affirmé que «If you’re not networking you’re not working», mettant en avant l&#8217;importance du réseautage pour établir des partenariats stratégiques et promouvoir le potentiel économique des femmes tunisiennes à l&#8217;échelle continentale.</p>
<p>En ce qui concerne la compétitivité des entreprises tunisiennes, les intervenants ont souligné l&#8217;importance de soutenir les structures d&#8217;accompagnement intermédiaires et de travailler en collaboration avec les ministères concernés pour mettre en œuvre des réformes favorisant l&#8217;internationalisation des entreprises.</p>
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