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		<title>Med.tn mise sur l’IA pour accélérer son expansion du Maghreb au Golfe</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/23/124963/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 15:45:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[MedTN]]></category>
		<category><![CDATA[The Bridge by Managers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec plus de 5 000 médecins référencés et plus de 4 millions de rendez-vous gérés, la plateforme tunisienne de santé numérique, Med.tn développe de nouveaux outils intégrant l’IA et prépare son implantation dans les pays du Golfe. L’entreprise vise également l’Afrique subsaharienne à l’horizon 2028-2030. Prendre rendez-vous chez un médecin, gérer les consultations, retrouver un [&#8230;]</p>
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<p data-pm-slice="1 1 []">Avec plus de 5 000 médecins référencés et plus de 4 millions de rendez-vous gérés, la plateforme tunisienne de santé numérique, Med.tn développe de nouveaux outils intégrant l’IA et prépare son implantation dans les pays du Golfe. L’entreprise vise également l’Afrique subsaharienne à l’horizon 2028-2030.</p>
<p>Prendre rendez-vous chez un médecin, gérer les consultations, retrouver un dossier médical ou rappeler à un patient son prochain rendez-vous. Ces tâches font partie du quotidien des professionnels de santé, mais elles restent parfois compliquées à organiser. Med.tn entend depuis 2019 simplifier ces démarches en réunissant patients et praticiens sur une même plateforme. &#8220;Notre objectif est d’accompagner le patient depuis la recherche du médecin jusqu’au suivi post-consultation&#8221;, explique Emna Jellouli, cofondatrice et directrice marketing (CMO) de la startup. La plateforme permet de rechercher un praticien par spécialité ou par ville, puis de réserver une consultation en ligne, à toute heure. Des SMS confirment le rendez-vous et rappellent au patient la date de sa consultation.<img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-124974 alignleft" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/EMNA-J-MEDTN-232x300.png" alt="" width="232" height="300" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/EMNA-J-MEDTN-232x300.png 232w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/EMNA-J-MEDTN.png 565w" sizes="(max-width: 232px) 100vw, 232px" />Le dispositif vise notamment à limiter les absences, qui désorganisent les agendas des médecins. Mais Med.tn ne se limite pas à la prise de rendez-vous. L’entreprise propose aussi MedLink, un logiciel de gestion destiné aux cabinets médicaux et aux centres qui réunissent plusieurs praticiens. L’outil permet de centraliser les dossiers médicaux, les ordonnances et les résultats d’analyses. Il s’adapte aussi bien aux médecins qui exercent seuls qu’aux structures qui doivent gérer plusieurs agendas et spécialités.</p>
<p>Selon les chiffres communiqués par Emna Jellouli, la plateforme a touché 30 millions de patients en Afrique du Nord et attire environ deux millions de patients par mois. Elle compte plus de 15 000 médecins référencés et a déjà géré plus de quatre millions de rendez-vous. L’entreprise mise sur cette base pour poursuivre son développement et faire évoluer ses solutions.</p>
<h3><strong>L’IA pour mieux organiser les consultations</strong></h3>
<p>La prochaine étape passe notamment par MedLink 2.0, une nouvelle version du logiciel qui intègre des fonctionnalités reposant sur l’intelligence artificielle. L’objectif est d’aider les professionnels à mieux organiser leur activité et à réduire certaines tâches administratives. Les fonctionnalités prévues concernent notamment la gestion des salles d’attente, le suivi des patients et l’automatisation de certaines opérations après la consultation. Le logiciel doit ainsi faciliter la gestion des patients qui arrivent avec ou sans rendez-vous, mais aussi les rappels et la planification des prochaines consultations. Pour autant, les besoins ne sont pas les mêmes d’un médecin à l’autre. &#8220;Certains veulent tout gérer, d’autres souhaitent uniquement disposer de la fiche patient, sans toucher à la partie comptable&#8221;, précise Emna Jellouli. Med.tn permet donc aux praticiens de choisir les fonctionnalités qui correspondent à leur manière de travailler. La confiance repose également sur la gestion des données médicales. L’entreprise développe sa technologie en interne, ce qui lui permet de faire évoluer ses outils selon les demandes des professionnels. Elle sépare aussi le dossier médical électronique de la gestion financière du cabinet. Un médecin peut ainsi numériser le suivi de ses patients sans intégrer sa comptabilité au logiciel. La qualité de l’information constitue un autre volet de son offre. Face à la multiplication des contenus médicaux sur Internet, Med.tn met en avant une ligne éditoriale fondée sur des articles, des vidéos et des réponses rédigés par des médecins vérifiés. Son catalogue comprend 4 000 articles et vidéos, ainsi que 150 000 réponses à des questions médicales, consultées 24 millions de fois, selon les données de l’entreprise.</p>
<h3><strong>Du Maghreb aux marchés du Golfe</strong></h3>
<p>Le développement de Med.tn s’est construit progressivement dans les trois marchés maghrébins où la plateforme est présente. Au Maroc, la numérisation des cabinets a commencé dès 2014, dans un environnement marqué par la concurrence de solutions locales et étrangères. Med.tn y compte 2 000 médecins référencés et 700 abonnés payants, selon les chiffres communiqués par la société. En Tunisie, son marché historique, le passage au numérique s’est accéléré avec la pandémie de Covid-19. Les médecins, longtemps attachés aux méthodes manuelles, ont progressivement adopté les agendas partagés et la prise de rendez-vous en ligne. L’Algérie suit une évolution comparable. La plateforme y comptait 150 médecins abonnés payants depuis août 2024. Après cette implantation régionale, Med.tn veut franchir une nouvelle étape à l’international. Sa sélection dans le programme TASMU, porté par le ministère chargé des technologies au Qatar, doit l’aider à mieux comprendre le marché local, à tester son adéquation avec les besoins des utilisateurs et à préparer sa prospection. Le Golfe présente des particularités qui correspondent aux fonctionnalités de MedLink. Dans cette région, de nombreux centres médicaux regroupent plusieurs médecins salariés sous une même direction. La gestion de plusieurs agendas et services peut donc répondre à un besoin concret de ces structures. &#8220;Nous avons été sélectionnés dans le programme TASMU pour travailler sur le marché et préparer notre prospection sur place&#8221;, explique Emna Jellouli. L’entreprise a déjà prospecté en Arabie saoudite et entend s’appuyer sur cette expérience pour développer ses activités dans les pays du Conseil de coopération du Golfe.</p>
<p>À plus long terme, Med.tn vise aussi l’Afrique subsaharienne. L’entreprise prévoit d’y étendre son modèle à l’horizon 2028-2030, en s’appuyant sur ses trois activités complémentaires: l’information médicale, la mise en relation avec les praticiens et les logiciels de gestion destinés aux professionnels de santé. Le défi sera désormais de reproduire ce modèle dans des marchés aux pratiques et aux besoins différents. Pour Med.tn, la croissance ne dépendra pas seulement de ses outils technologiques, mais aussi de sa capacité à les adapter aux réalités des médecins et des structures de santé dans chaque pays.</p>
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		<title>Égypte : Aqar Exit lève 200 000 dollars pour faciliter la sortie des acheteurs immobiliers</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/21/egypte-aqar-exit-leve-200-000-dollars-pour-faciliter-la-sortie-des-acheteurs-immobiliers/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 08:30:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Immobilier]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Acheter un logement à crédit ou par versements échelonnés peut devenir un piège lorsque les mensualités ne sont plus supportables. En Égypte, la jeune pousse Aqar Exit veut transformer cette difficulté en opportunité commerciale. La plateforme immobilière vient de lever 200 000 dollars auprès de l’homme d’affaires Ayman Mamdouh Abbas, en échange de 10 % [&#8230;]</p>
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<p data-pm-slice="1 1 []">Acheter un logement à crédit ou par versements échelonnés peut devenir un piège lorsque les mensualités ne sont plus supportables. En Égypte, la jeune pousse Aqar Exit veut transformer cette difficulté en opportunité commerciale. La plateforme immobilière vient de lever 200 000 dollars auprès de l’homme d’affaires Ayman Mamdouh Abbas, en échange de 10 % de son capital, pour une valorisation de 2 millions de dollars.</p>
<p>Fondée en juillet 2026 par Mahmoud Ammar, Aqar Exit s’attaque à un problème concret du marché immobilier égyptien : permettre aux acheteurs qui ne peuvent plus honorer leurs échéances de céder leur contrat à un autre acquéreur, plutôt que de renoncer à leur bien dans des conditions potentiellement coûteuses. L’investissement doit financer le développement de nouveaux produits et préparer une expansion à l’international, notamment dans les pays du Golfe.</p>
<p>Le modèle repose sur le transfert de contrats immobiliers existants. Un acheteur ayant déjà versé une partie du prix d’un logement, mais incapable de poursuivre les paiements, peut proposer son contrat sur la plateforme. Un nouvel acquéreur reprend alors le bien selon les conditions du contrat initial, sous réserve des procédures applicables et de l’accord du promoteur. L’intérêt est double. Le vendeur dispose d’une solution pour sortir d’un engagement financier devenu trop lourd et récupérer les sommes déjà versées, selon les conditions de la transaction. Le nouvel acheteur peut, de son côté, accéder à un logement sur la base d’un prix contractuel antérieur, sans payer la majoration supplémentaire souvent pratiquée sur le marché de la revente.</p>
<p>La plateforme vérifie les documents contractuels, les paiements effectués et le solde restant à régler avant de présenter les offres. Elle accompagne ensuite les parties dans les démarches de transfert. Selon les conditions publiées par l’entreprise, le service est gratuit pour les vendeurs ; l’acheteur supporte une commission de 1,25 % de la valeur du contrat uniquement si le transfert aboutit. Cette solution ne garantit toutefois ni une revente immédiate ni la récupération automatique de la totalité des sommes engagées. Le résultat dépend notamment du contrat initial, de la demande pour le bien et de l’autorisation du promoteur.</p>
<p>Les premiers chiffres communiqués par Aqar Exit témoignent d’une activité importante. La société fait état de 638 annonces clôturées, représentant une valeur cumulée d’environ 9 milliards de livres égyptiennes. Elle indique également avoir reçu 14 845 dossiers de transfert provenant de 11 833 vendeurs, ainsi que 67 013 demandes d’achat émanant de 32 870 acheteurs potentiels. La plateforme s’est également fait connaître grâce à sa participation à la cinquième saison de l’émission égyptienne <em>Shark Tank Egypt</em>, consacrée aux entrepreneurs en quête d’investisseurs.</p>
<p><strong>Un premier financement avant une levée de 5 millions de dollars</strong></p>
<p>Aqar Exit prévoit d’utiliser les 200 000 dollars obtenus pour développer ses services et préparer son implantation sur d’autres marchés. L’entreprise vise en particulier l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, deux marchés immobiliers importants de la région. Elle envisage par ailleurs une nouvelle levée de fonds d’environ 5 millions de dollars en 2027, auprès d’investisseurs égyptiens et internationaux, d’hommes d’affaires et de fonds d’investissement. Cette ambition régionale soulève plusieurs enjeux. Le transfert d’un contrat immobilier dépend des règles juridiques locales, des conditions imposées par les promoteurs et des pratiques de financement propres à chaque marché. Le modèle devra donc être adapté avant de pouvoir être reproduit à grande échelle.</p>
<p>Pour Aqar Exit, l’enjeu ne sera pas seulement d’attirer davantage de vendeurs et d’acheteurs. Il consistera surtout à convertir les demandes enregistrées en transferts effectivement réalisés, tout en sécurisant les opérations. C’est cette capacité d’exécution, davantage que la valeur des annonces affichées, qui permettra de mesurer la viabilité du modèle.</p>
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		<item>
		<title>Minicor lève 3,8 millions de dollars pour connecter l’IA aux logiciels d’entreprise</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/19/minicor-leve-38-millions-de-dollars-pour-connecter-lia-aux-logiciels-dentreprise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 08:15:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La startup américaine veut simplifier l’intégration de l’intelligence artificielle dans les systèmes informatiques existants. Son objectif : permettre aux entreprises d’automatiser des tâches sans devoir remplacer leurs logiciels métier. Minicor a levé 3,8 millions de dollars en financement d’amorçage pour connecter les applications d’intelligence artificielle aux logiciels professionnels anciens, notamment ceux qui ne disposent pas [&#8230;]</p>
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<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>La startup américaine veut simplifier l’intégration de l’intelligence artificielle dans les systèmes informatiques existants. Son objectif : permettre aux entreprises d’automatiser des tâches sans devoir remplacer leurs logiciels métier.</strong></p>
<p>Minicor a levé 3,8 millions de dollars en financement d’amorçage pour connecter les applications d’intelligence artificielle aux logiciels professionnels anciens, notamment ceux qui ne disposent pas d’interfaces de programmation (API). L’opération, annoncée le 14 octobre 2026, a été menée par IA Ventures, avec la participation de Y Combinator, Paul Graham, Pioneer Fund, Robinhood Ventures, Garage Capital, Rebel Fund, K5 Global et 20VC.</p>
<p>Fondée par Faizaan Chishtie et Saheed Akinbile, la startup basée à San Francisco s’attaque à un obstacle concret de l’adoption de l’IA en entreprise : de nombreuses organisations utilisent encore des logiciels installés sur des postes de travail Windows, indispensables à leurs activités, mais difficiles à connecter aux nouvelles applications.</p>
<p>Plutôt que de remplacer ces systèmes, Minicor cherche à les rendre accessibles aux outils d’IA. Sa plateforme transforme des procédures réalisées dans ces logiciels en points d’accès API. Une application peut ainsi déclencher automatiquement une série d’actions, sans qu’une équipe technique ait à développer chaque connexion de zéro. La solution peut fonctionner sur des machines virtuelles Windows, dans le cloud, sur site ou dans des environnements Citrix.</p>
<p>Cette technologie vise notamment les secteurs de la santé, de la logistique et de la gestion d’entreprise, où les logiciels anciens continuent de jouer un rôle central. Elle pourrait, par exemple, faciliter l’automatisation de certaines opérations dans un système de dossiers médicaux ou un logiciel de gestion d’entrepôt, tout en conservant les outils déjà utilisés par les équipes.</p>
<p>Pour les entreprises, l’intérêt est autant économique qu’opérationnel. Le remplacement d’un logiciel métier peut exiger des investissements importants, une migration des données et une formation des salariés. L’intégration de l’IA aux systèmes existants représente donc une autre voie, potentiellement moins lourde, pour automatiser certaines tâches et accélérer le déploiement de nouveaux services.</p>
<p>Minicor met également en avant des outils de supervision, notamment l’enregistrement vidéo des automatisations et la journalisation des actions, afin de faciliter le suivi des opérations et l’identification des erreurs. La fiabilité reste toutefois un enjeu majeur : une interface qui change ou une opération mal exécutée peut compromettre l’automatisation. La sécurité des données et le contrôle humain sont également essentiels, en particulier dans les secteurs sensibles.</p>
<p>Avec cette levée de fonds, Minicor se positionne sur un marché où l’enjeu n’est plus seulement de développer des outils d’IA, mais de les faire fonctionner avec les infrastructures informatiques réellement utilisées par les entreprises. Pour les dirigeants, le défi consiste désormais à transformer le potentiel de l’intelligence artificielle en gains opérationnels mesurables, sans alourdir les coûts ni fragiliser les systèmes existants.</p>
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		<item>
		<title>Une ligne de financement de 10 MDT au profit des startups labellisées</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/16/une-ligne-de-financement-de-10-mdt-au-profit-des-startups-labellisees/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2026 07:41:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Startups labellisées]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;article 13 du projet de la loi de finances 2027 prévoit la mise en place d&#8217;une ligne de financement de 10 MDT, prélevée sur les ressources du Fonds national de l’emploi, active sur la période 2027-2028. Son objectif est d&#8217;octroyer des prêts participatifs sans intérêts destinés à renforcer les fonds propres des startups labellisées. La [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[


<p>L&#8217;article 13 du projet de la loi de finances 2027 prévoit la mise en place d&#8217;une ligne de financement de 10 MDT, prélevée sur les ressources du Fonds national de l’emploi, active sur la période 2027-2028. Son objectif est d&#8217;octroyer des prêts participatifs sans intérêts destinés à renforcer les fonds propres des startups labellisées.</p>
<p>La Banque de financement des petites et moyennes entreprises est désignée comme gestionnaire de cette ligne de financement via une convention tripartite, engageant également les ministères des Finances et de l&#8217;Emploi.</p>
<p>La nature de l&#8217;aide, qui entre dans la catégorie des quasi-fonds propres, est une bonne nouvelle pour les jeunes entreprises. Le contexte est compliqué, avec un resserrement du crédit et des pressions sur la liquidité. Généralement, les startups en phase de démarrage font face à un obstacle structurel, celui de la difficulté d&#8217;accéder aux fonds propres et de la frilosité du secteur bancaire face à l&#8217;absence de garanties matérielles. Ce mécanisme jouera un effet de levier financier, nécessaire pour rassurer les investisseurs privés. Cet instrument contribuera, indirectement, à pérenniser des emplois hautement qualifiés pour les diplômés de l&#8217;enseignement supérieur.</p>
<p>La mesure est ciblée et démontre une volonté de pérenniser les acquis du Startup Act en s&#8217;attaquant au financement de l&#8217;amorçage et au renforcement du bilan des jeunes entreprises innovantes. Reste que son succès dépendra essentiellement de la célérité et de la souplesse des procédures de décaissement qui seront fixées ultérieurement. Le suivi est également exigé pour que les entités bénéficiaires n&#8217;assimilent pas ces financements à des dons.</p>
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		<item>
		<title>Barq, Tabby, Moove… Six grandes opérations qui ont marqué le financement des startups en MENA</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/13/barq-tabby-moove-six-grandes-operations-qui-ont-marque-le-financement-des-startups-en-mena/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 10:07:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Financement]]></category>
		<category><![CDATA[startups]]></category>
		<category><![CDATA[Wamda]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>329,5 millions de dollars pour Barq, 250 millions pour Moove et 233 millions pour Tabby. Selon Wamda, au 3e trimestre 2026, plusieurs startups du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord ont attiré des financements importants. Dans la région MENA, 6 opérations se distinguent par leur montant. Trois concernent des entreprises saoudiennes, deux des sociétés basées aux [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>329,5 millions de dollars pour Barq, 250 millions pour Moove et 233 millions pour Tabby. Selon Wamda, au 3e trimestre 2026, plusieurs startups du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord ont attiré des financements importants. Dans la région MENA, 6 opérations se distinguent par leur montant. Trois concernent des entreprises saoudiennes, deux des sociétés basées aux Émirats arabes unis et la dernière, une entreprise égyptienne. Ensemble, elles représentent plus d’un milliard de dollars.</p>
<p>Barq arrive en tête avec 329,5 millions de dollars levés lors d’un tour de table de série A. La fintech saoudienne a atteint une valorisation de 1,85 milliard de dollars à l’issue de l’opération. Ce montant place l’entreprise parmi les acteurs les plus valorisés de la région, alors qu’elle se trouve encore à un stade relativement précoce de son parcours de financement.</p>
<p>La valorisation et le montant levé ne désignent toutefois pas la même chose. Les 329,5 millions de dollars correspondent aux fonds mobilisés lors de l’opération, tandis que le 1,85 milliard représente la valeur attribuée à l’entreprise dans le cadre de cette transaction. Pour les dirigeants, cette distinction est essentielle: une valorisation élevée traduit les attentes des investisseurs, mais ne renseigne pas, à elle seule, sur la rentabilité ou la solidité financière d’une société.</p>
<p>Tabby, autre fintech saoudienne, a levé 233 millions de dollars lors d’un tour de table de série F. L’opération porte sa valorisation à 6,5 milliards de dollars. L’entreprise évolue dans le secteur du paiement fractionné, connu sous l’appellation <em>Buy Now, Pay Later</em> (BNPL), qui permet aux consommateurs de régler leurs achats en plusieurs fois.</p>
<p>La série F correspond à un stade de financement plus avancé que la série A de Barq. L’entreprise a déjà franchi plusieurs étapes de développement et cherche à poursuivre sa croissance. Les deux opérations illustrent ainsi des situations différentes: une entreprise peut lever des fonds pour accélérer son développement, tandis qu’une autre sollicite de nouveaux capitaux après plusieurs cycles de financement.</p>
<p>Le troisième acteur saoudien de ce groupe, Lendo, a mobilisé 200 millions de dollars sous forme de dette. Cette modalité change la nature de l’opération. Contrairement à une levée de fonds en capital, un financement par la dette ne donne pas nécessairement lieu à une participation de l’investisseur au capital de l’entreprise. Il implique en revanche un remboursement selon les conditions prévues.</p>
<p>Aux Émirats arabes unis, Moove a réuni 250 millions de dollars lors d’un tour de table de série C. Présente dans les services de mobilité, l’entreprise finance notamment l’accès des chauffeurs à des véhicules destinés à leur activité. Son modèle se situe à la croisée du financement et du transport. L’accès au véhicule permet de travailler, tandis que les revenus générés contribuent à couvrir son coût. Le montant obtenu donne à Moove des moyens supplémentaires pour poursuivre son développement. Mais une levée de fonds importante s’accompagne aussi d’attentes élevées. Les investisseurs cherchent généralement à savoir comment les capitaux seront utilisés, quels marchés l’entreprise entend développer et comment cette croissance pourra se traduire en résultats financiers.</p>
<p>Fasset, également basée aux Émirats, a levé 68 millions de dollars en série C. La fintech développe des services financiers numériques, notamment autour des actifs numériques. </p>
<p>En Égypte, Paymob a obtenu 35 millions de dollars lors d’un tour de table de pré-série C. L’entreprise fournit des infrastructures de paiement aux commerçants et aux entreprises. Ses solutions permettent notamment d’accepter et de gérer des paiements numériques. Cette activité répond à un besoin important pour les entreprises qui souhaitent développer leurs ventes en ligne ou diversifier les moyens de paiement proposés à leurs clients.</p>
<p>Les six opérations montrent que les grandes levées de fonds ne répondent pas toutes au même objectif. Certaines soutiennent l’expansion d’une fintech, d’autres financent des services de mobilité ou des infrastructures de paiement. Le stade de financement compte également: une série A et une série F ne correspondent pas au même niveau de maturité ni aux mêmes attentes des investisseurs.</p>
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		<title>Startups tunisiennes: où sont passés les investisseurs?</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/13/startups-en-mena-larabie-saoudite-reprend-la-premiere-place-devant-les-emirats/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 09:12:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Guide]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Dollars]]></category>
		<category><![CDATA[Financement]]></category>
		<category><![CDATA[startups]]></category>
		<category><![CDATA[Tunsiie]]></category>
		<category><![CDATA[uae]]></category>
		<category><![CDATA[Wamda]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie reste en retrait dans la course aux financements des startups. A dire vrai, l’Arabie saoudite redevient le premier marché du financement des startups au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Selon les données de Wamda, au troisième trimestre 2026, les entreprises du royaume ont levé près d’un milliard de dollars, devant les Émirats [&#8230;]</p>
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<p data-pm-slice="1 1 []">La Tunisie reste en retrait dans la course aux financements des startups. A dire vrai, l’Arabie saoudite redevient le premier marché du financement des startups au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Selon les données de Wamda, au troisième trimestre 2026, les entreprises du royaume ont levé près d’un milliard de dollars, devant les Émirats arabes unis, avec 507 millions, et l’Égypte, avec 56,4 millions. Ces chiffres montrent que les investissements restent concentrés sur quelques entreprises et que les écarts entre les marchés sont importants.</p>
<p data-pm-slice="1 1 []"><img decoding="async" class="alignnone size-jnews-360x504 wp-image-124499 alignright" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/pexels-tima-miroshnichenko-6266282-360x504.jpg" alt="" width="360" height="504" /></p>
<p>Au total, les startups de la région MENA ont levé 1,65 milliard de dollars entre juillet et septembre 2026, selon le rapport de Wamda publié le 12 octobre. C’est plus du double du montant enregistré au deuxième trimestre, en hausse de 108 %. Pourtant, les financements restent inférieurs de 63 % à ceux du troisième trimestre 2025. Le marché a rebondi en trois mois, mais il n’a pas retrouvé son niveau de l’année précédente.</p>
<p>L’Arabie saoudite arrive en tête avec près d’un milliard de dollars levés en 62 opérations. Au deuxième trimestre, les startups saoudiennes n’avaient réuni que 102 millions de dollars. Cette forte hausse repose surtout sur la fintech, qui a attiré 815,8 millions de dollars en 16 opérations. L’e-commerce suit avec 98 millions, puis la proptech avec 50,3 millions.</p>
<p>Trois opérations expliquent une grande partie de ce résultat. Barq a levé 329,5 millions de dollars, Tabby 233 millions et Lendo 200 millions sous forme de dette. Ensemble, ces financements représentent 762,5 millions de dollars, soit environ 75 % du total saoudien.</p>
<p>Autrement dit, la première place du royaume tient largement à ces trois entreprises. Cela ne signifie pas que les autres startups ne trouvent pas de financement, mais leurs opérations pèsent beaucoup moins dans le bilan national. Pour mesurer la vitalité d’un écosystème, il faut donc regarder non seulement le montant total levé, mais aussi le nombre d’entreprises qui accèdent aux capitaux.</p>
<p>Les Émirats arabes unis occupent la deuxième place avec 507 millions de dollars réunis en 41 opérations. Le montant a reculé de 14 % par rapport au trimestre précédent, où les startups avaient levé 591,3 millions de dollars. La mobilité arrive en tête des secteurs financés, avec 250 millions de dollars, devant la fintech, à 164,3 millions, et la healthtech, à 25,2 millions.</p>
<p>Là encore, deux entreprises ont pesé lourd. Moove a levé 250 millions de dollars en série C et Fasset, 68 millions lors d’un tour de table de série C. À elles deux, elles représentent 318 millions de dollars, soit près de 63 % du total émirien. Sans ces deux opérations, les financements seraient tombés à 189 millions de dollars.</p>
<p>Les chiffres montrent que les Émirats restent capables d’attirer de gros investissements, notamment vers des entreprises déjà avancées dans leur développement. Mais ils montrent aussi que le résultat d’un trimestre peut dépendre de quelques levées de fonds. Le montant global ne permet pas, à lui seul, de savoir si les startups plus jeunes ont davantage de facilité à financer leurs projets.</p>
<p>L’Égypte reste troisième, mais les montants sont nettement plus faibles. Les startups du pays ont levé 56,4 millions de dollars en 15 opérations, contre 72,6 millions au deuxième trimestre, soit une baisse de 22 %. Le financement de Paymob explique une grande partie de cette activité. Le fournisseur d’infrastructures de paiement a levé 35 millions de dollars en pré-série C, soit environ 62 % du total égyptien. Sans cette opération, les startups du pays n’auraient réuni que 21,4 millions de dollars.</p>
<p>La fintech domine également en Égypte, avec 45 millions de dollars levés. L’edtech a attiré 3 millions et les infrastructures liées au commerce électronique, 2,8 millions. Le pays conserve donc une activité de financement, mais les montants restent limités et reposent largement sur une seule entreprise.</p>
<p>À l’échelle régionale, la fintech est le principal secteur financé. Elle a attiré environ 1,03 milliard de dollars au troisième trimestre, soit près de 62 % du total. La mobilité arrive en deuxième position avec 285 millions de dollars, suivie de l’e-commerce, à 105,6 millions. Cette répartition montre où se dirigent les capitaux, mais elle souligne aussi le poids de quelques secteurs dans les choix des investisseurs.</p>
<p>Le stade de développement des entreprises joue également un rôle. Les startups déjà avancées ont levé 606 millions de dollars en sept opérations. Celles qui se trouvent en phase de démarrage ont réuni 505,4 millions à travers 94 opérations. Les entreprises les plus matures attirent donc des montants importants en quelques transactions, tandis que les financements des jeunes pousses se répartissent entre un nombre bien plus élevé de projets.</p>
<p>Pour les entrepreneurs, ces données rappellent qu’il ne suffit pas de regarder les montants levés dans un pays pour évaluer les possibilités de financement. Le secteur d’activité, le niveau de développement de l’entreprise et le type d’investisseurs recherchés comptent aussi. Une startup en phase de démarrage n’a pas les mêmes besoins ni les mêmes possibilités qu’une entreprise qui prépare son expansion.</p>
<p>L’accès aux capitaux reste par ailleurs très inégal entre les équipes fondatrices. Les startups dirigées par des femmes ont levé 12,7 millions de dollars, soit moins de 1 % du total régional. Les entreprises fondées par des équipes mixtes ont obtenu 15,9 millions de dollars, tandis que celles dirigées par des hommes ont réuni 1,62 milliard de dollars.</p>
<p>Au troisième trimestre, l’Arabie saoudite s’impose donc grâce à quelques opérations majeures dans la fintech. Les Émirats restent un marché important, porté notamment par la mobilité, tandis que l’Égypte enregistre un recul. La hausse des financements régionaux est bien réelle par rapport au trimestre précédent. Reste à voir si elle profitera à davantage de startups ou si les prochains mois confirmeront le poids dominant de quelques grandes entreprises.</p>
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		<title>Spiko lève 90 millions de dollars pour accélérer la transformation de la trésorerie en Europe</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/07/spiko-leve-90-millions-de-dollars-pour-accelerer-la-transformation-de-la-tresorerie-en-europe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 09:13:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La fintech Spiko vient de lever 90 millions de dollars en série B, dans un tour mené par New Enterprise Associates (NEA). Cette nouvelle opération porte à 120 millions de dollars le montant total levé par la société depuis sa création. L’objectif est désormais clair : lancer de nouveaux fonds, pénétrer de nouveaux marchés européens [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">La fintech Spiko vient de lever 90 millions de dollars en série B, dans un tour mené par New Enterprise Associates (NEA). Cette nouvelle opération porte à 120 millions de dollars le montant total levé par la société depuis sa création. L’objectif est désormais clair : lancer de nouveaux fonds, pénétrer de nouveaux marchés européens et renforcer les équipes locales.</p>
<p class="isSelectedEnd">Fondée autour d’une idée simple — permettre aux entreprises et aux particuliers de mieux rémunérer leurs liquidités sans renoncer à leur disponibilité — Spiko développe des fonds monétaires tokenisés. Ses produits sont accessibles via ses applications web et mobile, mais peuvent également être intégrés aux offres de plateformes financières grâce à une API. Les fonds sont disponibles en euros, dollars, livres sterling et francs suisses.</p>
<p class="isSelectedEnd">La croissance enregistrée par la fintech explique en partie l’intérêt des investisseurs. Spiko revendique aujourd’hui 2,7 milliards de dollars d’actifs sous gestion, contre environ 400 millions de dollars en juillet 2025, ainsi que plus de 10 000 entreprises et particuliers clients dans plus de 25 juridictions. Le modèle repose sur la tokenisation de fonds réglementés. Les parts sont enregistrées sur des blockchains publiques, ce qui permet à Spiko de proposer des retraits instantanés et de construire une infrastructure où la gestion de trésorerie peut être automatisée. Pour une entreprise, l’enjeu est notamment de pouvoir conserver les liquidités nécessaires aux salaires et aux fournisseurs tout en plaçant automatiquement l’excédent disponible. Ces règles peuvent être pilotées via l’API de Spiko, un logiciel de gestion de trésorerie ou, à terme, un agent d’intelligence artificielle.</p>
<p class="isSelectedEnd">La prochaine phase sera surtout européenne. Spiko prévoit de constituer des équipes locales en Allemagne, en Italie, en Espagne, aux Pays-Bas et dans les pays nordiques, tout en développant de nouveaux produits. La fintech est aujourd’hui implantée à Paris et à Londres. Parmi les investisseurs du nouveau tour figurent notamment Index Ventures, Bpifrance, Speedinvest, Flourish Ventures, White Star Capital, Blockwall, Frst, EQNX, Mirana Ventures et Wintermute Ventures. Plusieurs investisseurs individuels ont également participé, dont Axel Weber, ancien président de la Bundesbank, ainsi que les fondateurs de Qonto.</p>
<p>Pour Spiko, cette levée intervient alors que la gestion de trésorerie évolue rapidement : les entreprises cherchent à mieux utiliser leurs liquidités, tandis que la blockchain et les outils d’automatisation ouvrent la voie à une gestion continue plutôt que limitée aux horaires traditionnels des marchés et des systèmes bancaires.</p>
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		<title>Pixxel lève 100 millions de dollars et veut faire de ses satellites une infrastructure d’intelligence terrestre</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/06/pixxel-leve-100-millions-de-dollars-et-veut-faire-de-ses-satellites-une-infrastructure-dintelligence-terrestre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 11:26:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La startup indienne Pixxel, spécialisée dans l’observation de la Terre par satellite, a levé 100 millions de dollars lors d’un tour de série C, destiné à accélérer le développement de ses satellites, de ses logiciels d’analyse et de ses capacités de production. L’opération constitue, selon l’entreprise et Reuters, la plus importante levée de fonds réalisée [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">La startup indienne Pixxel, spécialisée dans l’observation de la Terre par satellite, a levé 100 millions de dollars lors d’un tour de série C, destiné à accélérer le développement de ses satellites, de ses logiciels d’analyse et de ses capacités de production. L’opération constitue, selon l’entreprise et Reuters, la plus importante levée de fonds réalisée par une société de technologie spatiale en Inde.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le tour a été co-dirigé par Temasek, fonds d’investissement de l’État singapourien, et Seraphim, spécialiste britannique du financement des technologies spatiales. De nouveaux investisseurs, dont 360 ONE Asset et IMM Investment, ont rejoint des investisseurs déjà présents au capital, parmi lesquels Radical Ventures et growX Ventures. Avec cette opération, Pixxel porte le financement cumulé obtenu depuis sa création à 195 millions de dollars.</p>
<h3> </h3>
<p class="isSelectedEnd">Fondée à Bengaluru par Awais Ahmed, Pixxel s’est d’abord fait connaître avec ses satellites d’imagerie hyperspectrale. Cette technologie permet d’observer la Terre sur un spectre beaucoup plus large que l’imagerie satellitaire classique et de détecter des caractéristiques invisibles sur des images ordinaires.</p>
<p class="isSelectedEnd">Mais le modèle de la startup évolue. Pixxel cherche désormais à construire une chaîne complète allant de la capture de données depuis l’espace jusqu’à leur transformation en informations directement exploitables. Au cœur de cette stratégie figure Aurora, sa plateforme logicielle d’intelligence terrestre. Elle rassemble et analyse différentes données d’observation afin de fournir des informations destinées notamment aux gouvernements, aux industriels et aux autres utilisateurs de données satellitaires. L’intelligence artificielle devient ainsi un élément important de la proposition de valeur : l’enjeu n’est plus seulement de produire davantage d’images depuis l’espace, mais d’en extraire rapidement des informations utiles à la décision.</p>
<h3>100 millions de dollars pour produire davantage</h3>
<p class="isSelectedEnd">Une partie du nouveau financement servira à renforcer les capacités de détection de Pixxel. L’entreprise prévoit notamment de développer sa prochaine constellation Honeybee, avec des capacités supplémentaires en infrarouge à ondes courtes, ainsi que de nouvelles technologies comme le radar à synthèse d’ouverture et l’imagerie optique à très haute résolution. Le premier satellite Honeybee est attendu en 2027. Pixxel compte également augmenter ses capacités de fabrication en Inde et aux États-Unis afin de pouvoir produire ses satellites à un rythme plus élevé.</p>
<p class="isSelectedEnd">La startup ne se limite donc plus au marché commercial de l’imagerie. Elle développe aussi des systèmes spatiaux destinés à des missions souveraines, notamment pour des applications gouvernementales, civiles et de défense. Cette levée intervient dans un contexte de montée en puissance du secteur spatial privé en Inde. Pixxel fait partie des entreprises apparues après l’ouverture progressive du secteur aux acteurs privés.</p>
<p class="isSelectedEnd">La startup a déjà mis en orbite six satellites Firefly et indique exploiter une constellation commerciale d’imagerie hyperspectrale à très haute résolution. Elle a également obtenu des contrats avec la NASA et le National Reconnaissance Office américain et a été sélectionnée pour participer au développement de la première constellation indienne d’observation de la Terre reposant sur un partenariat public-privé, avec 12 satellites.</p>
<p>Pixxel travaille par ailleurs sur un projet encore plus ambitieux : un satellite destiné à démontrer le fonctionnement d’un centre de données en orbite, avec des capacités de calcul et d’IA directement dans l’espace. Le satellite Pathfinder doit notamment combiner observation de la Terre, calcul embarqué et modèles d’IA développés en Inde.</p>
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		<title>La fintech MNT-Halan lève 82 millions de dollars avant son entrée en Bourse au Caire</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/05/la-fintech-mnt-halan-leve-82-millions-de-dollars-avant-son-entree-en-bourse-au-caire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2026 08:47:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La fintech égyptienne MNT-Halan vient de lever plus de 4 milliards de livres égyptiennes, soit environ 82 millions de dollars, à travers trois émissions de titres de créances titrisés. Cette nouvelle enveloppe doit soutenir l’expansion de ses activités de financement, alors que son portefeuille de crédits se rapproche du milliard de dollars. Les opérations ont [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/05/la-fintech-mnt-halan-leve-82-millions-de-dollars-avant-son-entree-en-bourse-au-caire/">La fintech MNT-Halan lève 82 millions de dollars avant son entrée en Bourse au Caire</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">La fintech égyptienne MNT-Halan vient de lever plus de 4 milliards de livres égyptiennes, soit environ 82 millions de dollars, à travers trois émissions de titres de créances titrisés. Cette nouvelle enveloppe doit soutenir l’expansion de ses activités de financement, alors que son portefeuille de crédits se rapproche du milliard de dollars.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les opérations ont été réalisées par deux filiales du groupe, Halan Consumer Finance et Tasaheel for Finance. Elles comprennent une émission de 528,5 millions de livres pour Halan Consumer Finance et deux autres de 1,2 milliard et 2,28 milliards de livres pour Tasaheel. Les trois opérations affichent une maturité de 13 mois et ont obtenu une notation « A- » de Middle East Rating &amp; Investors Service (MERIS).</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette levée intervient alors que MNT-Halan dispose d’une importante capacité de distribution en Égypte, avec plus de 1 200 points de présence dans 25 gouvernorats. À fin juin 2026, le groupe comptait environ 1,9 million de clients actifs et affichait un portefeuille de financement de 46,7 milliards de livres égyptiennes. Depuis sa création, il affirme avoir accordé près de 178 milliards de livres de financements. L’opération intervient également à l’approche d’une étape majeure pour le groupe : son entrée à la Bourse égyptienne. MNT-Halan a annoncé son intention de mettre sur le marché 320 millions d’actions, représentant 20 % de son capital, sous réserve des autorisations réglementaires et des conditions de marché. L’opération doit notamment passer par une offre destinée aux investisseurs institutionnels et une offre au public. Pour MNT-Halan, la combinaison de la titrisation et de l’accès prochain au marché boursier traduit une stratégie de financement à plusieurs leviers : mobiliser rapidement des ressources pour développer le crédit tout en préparant une ouverture du capital aux investisseurs.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/05/la-fintech-mnt-halan-leve-82-millions-de-dollars-avant-son-entree-en-bourse-au-caire/">La fintech MNT-Halan lève 82 millions de dollars avant son entrée en Bourse au Caire</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Tunisie: lancement d&#8217;un nouveau projet pour rapprocher entreprises, startups et chercheurs autour de la durabilité</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/03/tunisie-lancement-dun-nouveau-projet-pour-rapprocher-entreprises-startups-et-chercheurs-autour-de-la-durabilite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Oct 2026 08:55:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[startups]]></category>
		<category><![CDATA[ustainable Infrastructures]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment les entreprises tunisiennes avancent-elles aujourd’hui sur les questions de durabilité? Quels sont leurs besoins et surtout les difficultés qu’elles rencontrent dans leurs secteurs respectifs? Le projet national &#8220;Smart Sustainable Infrastructures&#8221; veut apporter des éléments de réponse à ces questions en allant directement à la rencontre des entreprises et des acteurs locaux. Lancé le 2 [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/03/tunisie-lancement-dun-nouveau-projet-pour-rapprocher-entreprises-startups-et-chercheurs-autour-de-la-durabilite/">Tunisie: lancement d&#8217;un nouveau projet pour rapprocher entreprises, startups et chercheurs autour de la durabilité</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p class="isSelectedEnd">Comment les entreprises tunisiennes avancent-elles aujourd’hui sur les questions de durabilité? Quels sont leurs besoins et surtout les difficultés qu’elles rencontrent dans leurs secteurs respectifs? Le projet national &#8220;Smart Sustainable Infrastructures&#8221; veut apporter des éléments de réponse à ces questions en allant directement à la rencontre des entreprises et des acteurs locaux.</p>
<p class="isSelectedEnd">Lancé le 2 octobre 2026 à Startup Village à Tunis, ce projet s’inscrit dans le programme &#8220;CréAfrique 2.0&#8221; et se poursuivra jusqu’en avril 2027. Il prévoit notamment de travailler avec plus de 100 entreprises tunisiennes afin d’évaluer leur niveau de maturité en matière de responsabilité sociétale des entreprises (RSE), mais aussi de mieux comprendre leurs besoins.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le travail ne se limitera pas au Grand Tunis. Une caravane RSE doit se rendre dans 12 villes, à savoir Bizerte, Tunis, Sousse, Mahdia, Sfax, Djerba, Gabès, Tozeur, Sidi Bouzid, Kairouan, Le Kef et Béja. L’objectif? Est d’échanger avec les acteurs économiques locaux et d’identifier les difficultés liées à la durabilité selon les régions et les secteurs.</p>
<p class="isSelectedEnd">Selon Fatma Attia, cheffe du projet, cette démarche doit permettre de rapprocher les entreprises de ceux qui peuvent apporter des réponses à leurs problématiques, notamment les chercheurs, les experts, les universités et les porteurs de projets. Elle souligne que les besoins ne sont pas les mêmes d’un secteur à l’autre. Les problématiques rencontrées dans le textile peuvent ainsi différer de celles des entreprises spécialisées dans les composants automobiles.</p>
<p class="isSelectedEnd">En effet, le projet prévoit également la création de &#8220;l’UGC Innovation Lab&#8221;. Entreprises, startups, chercheurs, experts et étudiants pourront y travailler sur les problématiques identifiées sur le terrain. Les solutions proposées pourront ensuite être testées sous forme de prototypes avant leur éventuelle mise en application.</p>
<p class="isSelectedEnd">Par ailleurs, pour les startups et les porteurs de projets, le dispositif prévoit l’accompagnement de 15 projets. Le programme cible également 500 jeunes et porteurs de projets et prévoit la mobilisation de 100 experts et chercheurs. Les sujets abordés couvriront notamment l’employabilité, la formation, l’innovation, la recherche scientifique et l’entrepreneuriat. D&#8217;ailleurs, le volet consacré aux entreprises doit aussi permettre d’établir un état des lieux des pratiques RSE. Les informations recueillies serviront à identifier les pratiques existantes, mais aussi les besoins et les difficultés encore rencontrées par les entreprises. Un guide national des bonnes pratiques en matière de RSE et de durabilité doit ensuite être élaboré.</p>
<p class="isSelectedEnd">En outre, la recherche scientifique fait partie du programme. Sur ce, un espace de recherche participative sera mis en place avec le Centre d’études et de recherches économiques et sociales (CERES). Le projet prévoit la publication de 10 articles scientifiques à partir notamment des données collectées au cours des différentes étapes.</p>
<p class="isSelectedEnd">Trois rendez-vous sont déjà inscrits au calendrier. Après le lancement du 2 octobre, un &#8220;Hackathon 2.0&#8221; est prévu les 30 et 31 janvier 2027. Le projet prendra fin avec le forum &#8220;Innovation for Smart Sustainable Infrastructures&#8221;, programmé les 20 et 21 avril 2027.</p>
<p>Notons qu&#8217;à travers ce programme, les entreprises seront donc sollicitées à deux niveaux. Elles pourront faire connaître les difficultés auxquelles elles sont confrontées en matière de durabilité et participer aux travaux avec les chercheurs, experts et startups. Les porteurs de solutions pourront, de leur côté, confronter leurs idées aux besoins exprimés par les entreprises et aux réalités des différents secteurs économiques tunisiens.</p>
<p>Rappelons que CréAfrique 2.0 en est à sa deuxième édition. Le programme est porté par Flow UP Consulting, en partenariat avec le UN Global Compact Network Tunisia.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/03/tunisie-lancement-dun-nouveau-projet-pour-rapprocher-entreprises-startups-et-chercheurs-autour-de-la-durabilite/">Tunisie: lancement d&#8217;un nouveau projet pour rapprocher entreprises, startups et chercheurs autour de la durabilité</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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