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	<title>Startups - Managers</title>
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	<title>Startups - Managers</title>
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		<title>Recharge de véhicules électriques : un nouveau métier prend forme</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/10/recharge-de-vehicules-electriques-un-nouveau-metier-prend-forme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 10:03:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Small Business]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Agence Française de Développement (AFD)]]></category>
		<category><![CDATA[mobilité électrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quatorze jeunes, hommes et femmes du gouvernorat de Mahdia, ont achevé mercredi 9 septembre 2026 un cycle de formation de trois semaines dédié à la recharge des véhicules électriques, dans le cadre du programme « Métiers d’avenir » porté par l’Agence Française de Développement (AFD) et la Fondation Orange Tunisie. Le cursus, encadré par des [&#8230;]</p>
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<p>Quatorze jeunes, hommes et femmes du gouvernorat de Mahdia, ont achevé mercredi 9 septembre 2026 un cycle de formation de trois semaines dédié à la recharge des véhicules électriques, dans le cadre du programme « Métiers d’avenir » porté par l’Agence Française de Développement (AFD) et la Fondation Orange Tunisie.</p>
<p>Le cursus, encadré par des formateurs spécialisés, mêlait cours magistraux et mise en situation autour de deux compétences clés : le montage des équipements de recharge et la maîtrise des systèmes électroniques liés à l’énergie. L’objectif est de donner aux jeunes tunisiens les bases nécessaires pour s’insérer dans les métiers verts et se lancer dans l’entrepreneuriat éco-responsable.</p>
<h3>Cap sur les 240 diplômés en trois ans</h3>
<p>Ce programme concerne 240 jeunes sur trois ans, répartis dans cinq gouvernorats ; Tunis, Sfax et Mahdia pour la filière recharge électrique, Gafsa et Medjez el-Bab (Béja) pour le photovoltaïque. Au total, 139 diplômés sont déjà sortis du dispositif et 101 autres suivront lors des deux prochaines sessions. Ceux qui voudront créer leur propre activité dans la mobilité intelligente pourront compter sur un dispositif d’appui sur mesure, à la fois technique et financier.</p>
<p>Ce vivier de compétences techniques arrive à point nommé pour les porteurs de projets dans l’installation de bornes, la maintenance électrique ou les services associés à la mobilité électrique, un segment encore peu structuré en Tunisie et où la main-d’œuvre qualifiée reste rare.</p>


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		<title>RoboCare veut faire entrer la précision dans les champs tunisiens et&#8230; au Maghreb</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/09/robocare-veut-faire-entrer-la-precision-dans-les-champs-tunisiens-et-au-maghreb/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 13:12:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Eau]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Robocare]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En Tunisie, l’eau est devenue une donnée agricole à part entière. Pour un exploitant, savoir quand irriguer, quelle parcelle traiter et dans quelle quantité peut peser directement sur les coûts comme sur le rendement. C’est dans cette équation que RoboCare, entreprise tunisienne fondée en 2020 à Sfax, cherche à inscrire sa plateforme d’agriculture de précision.  [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">En Tunisie, l’eau est devenue une donnée agricole à part entière. Pour un exploitant, savoir quand irriguer, quelle parcelle traiter et dans quelle quantité peut peser directement sur les coûts comme sur le rendement. C’est dans cette équation que RoboCare, entreprise tunisienne fondée en 2020 à Sfax, cherche à inscrire sa plateforme d’agriculture de précision. </p>
<p>Son terrain de jeu ne se limite plus à la Tunisie. RoboCare cherche également à développer sa présence au Maghreb, notamment en Algérie, où elle a récemment participé au salon SIPSA Filaha Agrofood et multiplié les échanges avec des acteurs agricoles et agro-industriels locaux.</p>
<p class="isSelectedEnd">La solution réunit images satellites, capteurs connectés, drones et équipements d’irrigation. L’objectif est de donner à l’agriculteur une lecture plus fine de ses parcelles et de l’aider à intervenir avant qu’un problème ne se traduise par une perte de production. L’enjeu est particulièrement concret dans un pays soumis à une pression croissante sur ses ressources hydriques. À l’échelle mondiale, la FAO estime que l’agriculture représente 72% des prélèvements d’eau douce. Pour les exploitations tunisiennes, cette contrainte s’ajoute à l’irrégularité des pluies, à la hausse des températures et au coût des intrants.</p>
<h3><strong><span style="color: #008080">Une nouvelle façon de piloter les cultures</span></strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">RoboCare s’appuie sur l’imagerie satellitaire pour suivre l’évolution des parcelles. Les images permettent notamment de calculer le NDVI, indicateur utilisé pour apprécier la vigueur de la végétation, ainsi que d’autres indices liés à la chlorophylle ou au stress hydrique. Ces informations sont croisées avec celles de capteurs installés dans le sol. Les modèles 7-en-1 proposés par la plateforme mesurent notamment l’humidité, la température, le pH et la conductivité électrique.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’intérêt, sur le terrain, est de pouvoir cibler les zones qui méritent une vérification. Une parcelle qui paraît homogène peut présenter des écarts importants d’humidité ou de croissance. Le suivi de plusieurs dates permet aussi de repérer une évolution progressive plutôt qu’une anomalie ponctuelle.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour une exploitation tunisienne, cette lecture peut être particulièrement utile lorsqu’il s’agit de raisonner l’irrigation. Au lieu de considérer la parcelle comme un ensemble uniforme, l’agriculteur dispose d’éléments pour ajuster son intervention selon les besoins observés.</p>
<h3><span style="color: #008080"><strong>Quand la technologie rencontre le terrain</strong></span></h3>
<p class="isSelectedEnd">RoboCare ne s’arrête pas au diagnostic. La plateforme peut être connectée aux électrovannes et aux variateurs de vitesse des pompes afin d’automatiser certains scénarios d’irrigation. Les drones peuvent également intervenir pour des opérations de pulvérisation ou de fertilisation ciblées. La technologie vient alors compléter le travail de l’agriculteur plutôt que s’y substituer. Les cas d’usage présentés par RoboCare donnent une idée de cette approche. Une baisse inhabituelle d’un indice de végétation peut conduire à rechercher un stress hydrique. Une évolution différente entre deux dates peut attirer l’attention sur une attaque de ravageurs. Une chute localisée du NDVI peut encore orienter les vérifications vers une fuite d’eau. Le principe est toujours le même : repérer plus tôt pour pouvoir vérifier plus vite.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour la Tunisie, l’intérêt de ces outils se mesure donc moins au nombre de technologies embarquées qu’à leur capacité à répondre à des problèmes très concrets. L’eau reste le premier sujet, mais la maîtrise des intrants, le suivi des cultures et la limitation des pertes entrent aussi dans l’équation. Cette évolution s’inscrit dans un mouvement plus large de numérisation de l’agriculture. Les satellites permettent désormais d’observer régulièrement de vastes superficies, tandis que les capteurs rendent accessibles des informations qui étaient auparavant difficiles à obtenir en continu.</p>
<p>*Rappelons qu&#8217;en juin 2026, l’entrée de 216 Capital au capital de RoboCare, à travers un investissement à six chiffres, a d’ailleurs été présentée comme un soutien à son développement en Afrique et au Moyen-Orient.</p>
<p class="isSelectedEnd">RoboCare propose plusieurs niveaux de services, depuis la surveillance satellitaire jusqu’aux offres intégrant alertes, zonage des parcelles, recommandations et équipements connectés. Pour l’agriculteur tunisien, la question reste finalement très terre à terre: combien d’eau utiliser, où intervenir et à quel moment? La valeur de la donnée se mesure alors à sa capacité à apporter une réponse suffisamment précise pour éclairer ces décisions.</p>


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		<item>
		<title>Les startups africaines ont levé 1,920 milliard de dollars en 2026</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/les-startups-africaines-ont-leve-1920-milliard-de-dollars-en-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 13:24:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[levée]]></category>
		<category><![CDATA[Startups africaines]]></category>
		<category><![CDATA[ValU]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon les statistiques d’Africa : The Big Deal, 31 startups africaines ont mobilisé des fonds au mois d&#8217;août 2026, pour un montant supérieur ou égal à 100 000 dollars. Au total, les montants levés se sont élevés à 455 millions de dollars. En termes de valeur, c&#8217;est une performance par rapport à ce qui a [&#8230;]</p>
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<p>Selon les statistiques d’Africa : The Big Deal, 31 startups africaines ont mobilisé des fonds au mois d&#8217;août 2026, pour un montant supérieur ou égal à 100 000 dollars. Au total, les montants levés se sont élevés à 455 millions de dollars. En termes de valeur, c&#8217;est une performance par rapport à ce qui a été enregistré sur les douze derniers mois, où la moyenne mensuelle est de 220 millions de dollars. Par contre, avec seulement 31 entités concernées, le niveau d&#8217;activité s&#8217;est situé nettement en dessous de la moyenne de la même période (43 opérations par mois).</p>
<p>Autre caractéristique des opérations d&#8217;août 2026 : la forte concentration. En fait, 84 % des montants sont captés par les cinq transactions les plus importantes. Il s&#8217;agit de Moove (250 millions de dollars), Jumia (50 millions de dollars), Yellow Card (40 millions de dollars), Moment (22 millions de dollars) et ValU (21 millions de dollars). Par pays, le Nigeria a accaparé 364 millions de dollars, soit 80 % du total des financements.</p>
<p>Au niveau des sorties, Tamweely a été rachetée par l&#8217;égyptien eFinance pour un montant de 95 millions de dollars. Une seconde opération a concerné Chpter, acquise par le kényan Cloud9. Cela porte à 30 le nombre cumulé de sorties depuis le début de l&#8217;année 2026.</p>
<p>Le mois d&#8217;août modifie partiellement la trajectoire de l&#8217;année 2026. Sur les huit premiers mois de l&#8217;année, les startups africaines ont collecté 1,920 milliard de dollars, en repli de 9 % en glissement annuel. Les financements en fonds propres ont progressé de 23 % sur un an pour s&#8217;établir à 1,350 milliard de dollars.</p>
<p>Au total, 269 entités ont levé au moins 100 000 dollars depuis le début de l&#8217;année, contre 332 à la même date en 2025, tandis que le nombre d&#8217;investisseurs actifs répertoriés est passé de 368 à 288 (-22 % sur un an).</p>
<p>Les chiffres demeurent en demi-teinte, mais confirment que les bailleurs de fonds regardent, de plus en plus, la profitabilité en premier lieu, beaucoup plus que la croissance.</p>
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		<item>
		<title>Seevcash décroche 333 000 dollars et passe des transferts à la carte Visa</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/07/seevcash-decroche-333-000-dollars-et-passe-des-transferts-a-la-carte-visa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 15:23:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La fintech ghanéenne Seevcash franchit un nouveau cap avec 333 000 dollars de financements cumulés issus de l’écosystème Stellar. La startup, qui facilite les transferts d’argent entre les communautés africaines de la diaspora et leurs proches, notamment entre le Ghana et les États-Unis, élargit désormais son offre avec une carte Visa destinée à dépenser directement [&#8230;]</p>
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<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="849" data-end="1304">La fintech ghanéenne Seevcash franchit un nouveau cap avec 333 000 dollars de financements cumulés issus de l’écosystème Stellar. La startup, qui facilite les transferts d’argent entre les communautés africaines de la diaspora et leurs proches, notamment entre le Ghana et les États-Unis, élargit désormais son offre avec une carte Visa destinée à dépenser directement les fonds disponibles sur la plateforme.</p>
<p data-start="1306" data-end="1834">Le financement n’a pas été versé en une seule opération. Il provient de quatre récompenses distinctes, dont deux subventions du Stellar Community Fund et deux programmes de croissance de l’écosystème Stellar. Les données officielles du Stellar Community Fund font état de deux attributions de 142 300 dollars et 149 400 dollars, soit 291 700 dollars au total via le SCF. Le montant de 333 000 dollars annoncé par Seevcash inclut les soutiens complémentaires reçus dans l’écosystème.</p>
<p data-start="1836" data-end="2311">Fondée au Ghana, Seevcash développe une infrastructure de paiements transfrontaliers reposant notamment sur l’USDC et la blockchain Stellar. Sa plateforme permet d’envoyer et de recevoir de l’argent à l’international, avec l’objectif de réduire les coûts et les frictions qui accompagnent traditionnellement les transferts de fonds. Le projet cible en particulier les populations mal desservies par les services bancaires classiques.</p>
<p data-start="2313" data-end="2692">Le changement le plus concret concerne toutefois la nouvelle carte Seevcash Visa. Elle permet aux utilisateurs de dépenser les fonds détenus sur leur compte pour des achats en ligne ou auprès de commerçants physiques acceptant Visa. Les documents contractuels de Seevcash confirment que le programme de cartes est émis sous licence Visa. Cette évolution traduit un changement de modèle pour la jeune fintech : ne plus se limiter au transfert d’argent, mais chercher à conserver l’utilisateur une fois les fonds reçus. La carte transforme ainsi le solde disponible sur Seevcash en moyen de paiement utilisable au quotidien.</p>
<p data-start="2984" data-end="3315">La startup s’appuie par ailleurs sur son partenariat avec MoneyGram pour faciliter l’arrivée de fonds sur sa plateforme. Elle cherche ainsi à construire progressivement une offre couvrant plusieurs étapes du parcours financier : recevoir de l’argent, le conserver et désormais le dépenser.</p>
<p data-start="3317" data-end="3646"> </p>
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			</item>
		<item>
		<title>3 millions de dollars pour faire passer 3C Coding School à l’ère de l’apprentissage piloté par l’IA</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/07/3-millions-de-dollars-pour-faire-passer-3c-coding-school-a-lere-de-lapprentissage-pilote-par-lia/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 08:12:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’EdTech égyptienne 3C Coding School vient de lever 3 millions de dollars en seed pour accélérer son développement régional. La startup, qui affirme avoir déjà touché plus de 120 000 élèves, veut utiliser ce financement pour entrer sur le marché saoudien et développer une plateforme d’apprentissage alimentée par l’intelligence artificielle. Fondée en 2015 par les [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">L’EdTech égyptienne 3C Coding School vient de lever 3 millions de dollars en seed pour accélérer son développement régional. La startup, qui affirme avoir déjà touché plus de 120 000 élèves, veut utiliser ce financement pour entrer sur le marché saoudien et développer une plateforme d’apprentissage alimentée par l’intelligence artificielle.</p>
<p class="isSelectedEnd">Fondée en 2015 par les ingénieurs Hossam Hosny et Ahmed Khallaf, 3C Coding School s’adresse aux enfants et aux jeunes avec des formations allant du développement web et mobile à la data science, l’intelligence artificielle, le machine learning, le développement de jeux et la cybersécurité. Son approche repose notamment sur des projets pratiques et interactifs, avec l’objectif de développer chez les élèves la logique, la résolution de problèmes et la pensée critique, au-delà de la simple maîtrise du code.</p>
<p class="isSelectedEnd">La nouvelle levée doit surtout financer deux chantiers. Le premier est l’implantation en Arabie saoudite, considérée comme la prochaine étape de croissance de l’entreprise. 3C prévoit notamment de renforcer ses infrastructures technologiques et de développer des partenariats locaux pour adapter son offre au marché saoudien. Le second chantier est plus technologique. L’entreprise veut construire une plateforme d’apprentissage utilisant l’IA pour analyser les habitudes et la progression de chaque élève. Le système doit ensuite permettre d’ajuster les contenus et le rythme d’apprentissage en fonction du niveau et des besoins individuels, tout en donnant aux enseignants davantage d’outils pour suivre leurs élèves.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette stratégie intervient alors que 3C revendique une progression de 230 % de ses revenus, en parallèle du franchissement du seuil des 120 000 élèves. Ces chiffres sont communiqués par l’entrepris ; aucun détail public ne permet toutefois de préciser la période exacte correspondant à cette croissance des revenus.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le tour de table a été mené par MRG Economic Group, dirigé par l’homme d’affaires égyptien Mahmoud Ramadan, avec la participation de l’investisseur Amr Saad et de plusieurs investisseurs providentiels. Pour 3C, l’enjeu dépasse désormais l’expansion géographique : il s’agit de transformer un modèle d’enseignement de la programmation en une plateforme EdTech capable de personnaliser l’apprentissage à grande échelle.</p>
<p>Avec l’Arabie saoudite comme prochain marché cible et l’IA au cœur de son produit, 3C cherche ainsi à passer d’une école de programmation pour jeunes à un acteur régional de l’éducation technologique.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/07/3-millions-de-dollars-pour-faire-passer-3c-coding-school-a-lere-de-lapprentissage-pilote-par-lia/">3 millions de dollars pour faire passer 3C Coding School à l’ère de l’apprentissage piloté par l’IA</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>300 000 dollars pour NUMAIQ, le pari audacieux sur l’IA vocale tunisienne</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/05/300-000-dollars-pour-numaiq-le-pari-audacieux-sur-lia-vocale-tunisienne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Sep 2026 12:41:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[NUMAIQ IA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La jeune pousse tunisienne NUMAIQ annonce la clôture d’un tour de financement de 300 000 dollars, apporté par un business angel basé aux Émirats arabes unis. L’opération se déroule en trois tranches, dont la première qui est d’ores et déjà versée sur le compte de la startup. Au moment de cet accord, l’entreprise avait développé [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/05/300-000-dollars-pour-numaiq-le-pari-audacieux-sur-lia-vocale-tunisienne/">300 000 dollars pour NUMAIQ, le pari audacieux sur l’IA vocale tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>La jeune pousse tunisienne NUMAIQ annonce la clôture d’un tour de financement de 300 000 dollars, apporté par un business angel basé aux Émirats arabes unis. L’opération se déroule en trois tranches, dont la première qui est d’ores et déjà versée sur le compte de la startup. Au moment de cet accord, l’entreprise avait développé avec succès sa technologie en Tunisie, en France et en Égypte et le travail pour apporter les spécificités techniques liées aux multiples dialectes arabes était en cours.</p>
<p>Le projet NUMAIQ n’est pas né d’un simple effet de mode autour de l’intelligence artificielle vocale. Il émane plutôt d’un constat de Ahmed Mahouachi : de nombreuses entreprises perdent des clients en raison des appels téléphoniques mal gérés. Selon lui, les solutions existantes sur ce marché se concentrent sur le traitement en volume des appels, au détriment de la qualité de l’expérience vécue par la personne au bout du fil. C’est cette lecture du problème, plus que la technologie en elle-même, qui aurait convaincu l’investisseur de s’engager sur la seule base d’une conviction.</p>
<h3>Un changement de rythme, mais pas d’ambition</h3>
<p>Pour l’équipe fondatrice, ce financement ne modifie pas les objectifs fixés dès le départ, mais transforme les conditions dans lesquelles ils seront atteints. Il s’agit désormais de construire avec plus de marge de manœuvre, sans se précipiter pour livrer un produit inabouti. Cette étape doit notamment permettre à NUMAIQ de présenter une version concrète de sa technologie lors du salon GITEX Istanbul, prévu les 9 et 10 septembre.</p>
<p>Au-delà du soutien financier, Ahmed Mahouachi tient à souligner l’engagement de son équipe, mobilisée dès les premiers mois du projet. Une manière, pour lui, de rappeler que le pari initial n’a pas été pris par l’investisseur seul, mais par toute une équipe qui a accepté de travailler sur un projet dont les résultats étaient aussi hypothétiques qu’imprévisibles.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/05/300-000-dollars-pour-numaiq-le-pari-audacieux-sur-lia-vocale-tunisienne/">300 000 dollars pour NUMAIQ, le pari audacieux sur l’IA vocale tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Orange / POESAM 2026 : Chitelix gagne le premier prix et représentera la Tunisie à l&#8217;international</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/04/orange-poesam-2026-chitelix-pigmentoco-et-handisuccess-portent-les-couleurs-de-la-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Sep 2026 12:04:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Small Business]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Orange]]></category>
		<category><![CDATA[poesam]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Trois projets tunisiens accèdent à la finale internationale du POESAM 2026. Orange Tunisie a rendu son verdict pour la finale nationale du Prix Orange de l’Entrepreneur Social en Afrique et au Moyen-Orient, désignant les lauréats parmi les candidatures reçues cette année dans le cadre de la 16ᵉ édition du concours. Chitelix, portée par Anis Ben [&#8230;]</p>
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<p>Trois projets tunisiens accèdent à la finale internationale du POESAM 2026. Orange Tunisie a rendu son verdict pour la finale nationale du Prix Orange de l’Entrepreneur Social en Afrique et au Moyen-Orient, désignant les lauréats parmi les candidatures reçues cette année dans le cadre de la 16ᵉ édition du concours.</p>
<p>Chitelix, portée par Anis Ben Ghalia, décroche la première place. Le projet valorise les déchets issus du crabe bleu, une espèce envahissante qui pose problème sur les côtes tunisiennes, en les transformant en chitosane et en biomatériaux durables, utilisables dans l’agriculture, le traitement de l’eau, la cosmétique et l’industrie.</p>
<p>PigmentOCO, fondée par Amal Chebbi, remporte le deuxième prix ainsi que le Prix Féminin national, catégorie lancée l’an dernier avec le PNUD et le soutien financier du Canada. La startup mise sur le CO2 supercritique et la chimie verte pour développer des solutions textiles à impact environnemental réduit.</p>
<p>Troisième du classement, HandiSuccess International, dirigée par Nejah Cherif, facilite l’insertion professionnelle des personnes en situation de handicap. Sa plateforme Handitalents met en relation candidats et entreprises tunisiennes, tout en accompagnant ces dernières dans le respect de leurs obligations légales en matière d&#8217;emploi inclusif.</p>
<h3>Cap sur la phase internationale</h3>
<p>Les trois lauréats représenteront désormais la Tunisie face aux vainqueurs des 16 autres pays du footprint Orange en Afrique et au Moyen-Orient, pour le Grand Prix International.</p>
<p>Ces trois profils illustrent la diversité des créneaux porteurs pour les investisseurs tunisiens : économie circulaire, greentech textile et tech inclusive restent des segments encore peu structurés localement. L’accompagnement international offert par le POESAM est, en ce sens, capable d’accélérer la levée de fonds et l’accès à des marchés export.</p>
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		<title>ZenHR lève 6 millions de dollars pour accélérer son expansion dans la région MENA</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/03/zenhr-leve-6-millions-de-dollars-pour-accelerer-son-expansion-dans-la-region-mena/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 15:42:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[La startup saoudienne ZenHR]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La startup saoudienne ZenHR a bouclé une levée de fonds de 6 millions de dollars, sous la forme d’une bridge round menée par Impact46. L’opération doit financer une nouvelle phase de croissance pour la plateforme de technologie RH, déjà présente sur 11 marchés au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Le financement sera principalement consacré [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">La startup saoudienne ZenHR a bouclé une levée de fonds de 6 millions de dollars, sous la forme d’une bridge round menée par Impact46. L’opération doit financer une nouvelle phase de croissance pour la plateforme de technologie RH, déjà présente sur 11 marchés au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le financement sera principalement consacré à l’élargissement de la plateforme. ZenHR prévoit d’accélérer le développement de ses solutions de gestion des employés, de recrutement, de gestion de la performance et d’évaluation des compétences. L’entreprise compte également poursuivre le développement de ZenEWA, sa solution permettant aux salariés d’accéder à une partie de leur salaire déjà gagné avant la date habituelle de versement.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’intelligence artificielle constitue un autre axe majeur de cette nouvelle étape. ZenHR entend continuer à investir dans l’IA afin de rendre ses outils RH plus intelligents et d’améliorer l’exploitation des données liées aux collaborateurs. La société présente désormais sa plateforme comme un système couvrant l’ensemble du cycle de vie des employés, avec une couche d’IA destinée notamment à transformer les données RH en informations utiles à la prise de décision.</p>
<p class="isSelectedEnd">Fondée en 2017 par Yousef Shamoun et Mohamad Haj Hasan, ZenHR s’est développée autour d’un modèle adapté aux spécificités des marchés MENA, notamment en matière de législation du travail, de paie, de fiscalité et de conformité. Son site officiel indique que la plateforme est aujourd’hui localisée pour 11 pays de la région.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette opération intervient après une précédente levée de 10 millions de dollars, annoncée en 2022 et menée par Rua Growth Fund. À l’époque, ZenHR indiquait se rapprocher du seuil des 1 000 clients et des 100 000 utilisateurs dans la région.</p>
<p>Avec ces nouveaux capitaux, l’enjeu pour ZenHR ne se limite donc plus à renforcer son logiciel RH. La startup cherche à élargir son offre vers un écosystème combinant gestion des collaborateurs, recrutement, performance, évaluation des compétences, accès au salaire gagné et intelligence artificielle. Sa capacité à transformer cette nouvelle levée en croissance commerciale et en adoption de ces nouveaux services sera désormais l’un des principaux indicateurs de sa prochaine phase de développement.</p>
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		<title>Le français Alan fait son entrée en Afrique avec le rachat de la healthtech sénégalaise Tanel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 10:30:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le groupe français Alan fait ses premiers pas en Afrique. L’assureur santé numérique a finalisé l’acquisition de Tanel, une entreprise sénégalaise spécialisée dans la gestion numérique de la couverture santé, active au Sénégal et en Côte d’Ivoire. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. Annoncée le 2 septembre 2026, cette acquisition constitue la première [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Le groupe français Alan fait ses premiers pas en Afrique. L’assureur santé numérique a finalisé l’acquisition de Tanel, une entreprise sénégalaise spécialisée dans la gestion numérique de la couverture santé, active au Sénégal et en Côte d’Ivoire. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé.</p>
<p class="isSelectedEnd">Annoncée le 2 septembre 2026, cette acquisition constitue la première implantation d’Alan sur le continent. Fondée à Dakar en 2021 par Mouhamed Ndoye et Makhtar Diop, Tanel accompagne les entreprises dans la gestion de la couverture santé de leurs salariés et facilite, côté bénéficiaires, l’accès aux soins et le suivi des prestations. La startup revendique aujourd’hui environ 70 000 bénéficiaires répartis dans plus de 400 entreprises, avec un réseau de plus de 1 200 pharmacies et professionnels de santé. Alan précise avoir investi dans Tanel dès son tour d’amorçage de 2024, avant de finalement l’acquérir.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le choix du Sénégal et de la Côte d’Ivoire n’est pas anodin. Alan estime à près de 600 millions d’euros le marché de l’assurance santé dans les deux pays, avec une progression annuelle d’environ 10 %. Le groupe mise notamment sur la croissance démographique, le développement du tissu entrepreneurial et la demande croissante des entreprises pour des solutions de couverture santé plus simples à gérer.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le marché sénégalais de l’assurance fournit déjà un signal favorable. Selon la Fédération sénégalaise des sociétés d’assurances, son chiffre d’affaires a atteint 311 milliards de francs CFA en 2025, contre 249 milliards en 2022. Le seuil des 300 milliards de francs CFA a ainsi été franchi pour la première fois. Pour Alan, l’enjeu ne consiste toutefois pas uniquement à vendre de l’assurance. Le groupe veut transposer en Afrique son modèle associant couverture santé, prévention, accompagnement et outils numériques.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’acquisition donne surtout à Alan ce qu’une implantation classique ne permettrait pas d’obtenir aussi rapidement : une équipe locale, des relations avec les entreprises et les professionnels de santé et une connaissance concrète des systèmes de santé sénégalais et ivoirien. Alan et Tanel prévoient d’abord de renforcer leurs activités au Sénégal et en Côte d’Ivoire avant d’étendre leur présence à d’autres marchés africains, notamment anglophones en Afrique de l’Ouest et de l’Est. Leur objectif affiché est de dépasser un million de bénéficiaires en Afrique d’ici 2030.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette offensive africaine intervient alors qu’Alan dispose de nouveaux moyens financiers. Contrairement à l’information initiale faisant état d’une levée de 100 millions d’euros en mars, le groupe a annoncé en juin 2026 une levée de 480 millions d’euros en série G, menée par Prosus. L’opération a porté la valorisation d’Alan à 5,5 milliards d’euros. Fin août, Alan indiquait disposer d’environ 1,14 million de membres et de près de 840 millions d’euros de revenus récurrents annuels signés. </p>
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		<title>LEAP 2026: la tech tunisienne à l’assaut de nouveaux marchés régionaux</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/02/leap-2026-la-tech-tunisienne-a-lassaut-de-nouveaux-marches-regionaux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 09:55:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[5ᵉ édition du salon international LEAP]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des entreprises tunisiennes actives dans les technologies de pointe font, pour la première fois, le déplacement à Riyad. Elles participent à la 5ᵉ édition du salon international LEAP, qui se déroule du 31 août au 3 septembre en Arabie saoudite. Il s’agit pour la délégation tunisienne d’une mission de prospection réunissant à la fois des [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/02/leap-2026-la-tech-tunisienne-a-lassaut-de-nouveaux-marches-regionaux/">LEAP 2026: la tech tunisienne à l’assaut de nouveaux marchés régionaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p>Des entreprises tunisiennes actives dans les technologies de pointe font, pour la première fois, le déplacement à Riyad. Elles participent à la 5ᵉ édition du salon international LEAP, qui se déroule du 31 août au 3 septembre en Arabie saoudite.</p>
<p>Il s’agit pour la délégation tunisienne d’une mission de prospection réunissant à la fois des acteurs institutionnels de l’écosystème d’innovation et des entreprises positionnées sur des créneaux porteurs: cybersécurité, transformation numérique, intelligence artificielle, robotique pilotée par l’IA, ou encore solutions liées à l’Industrie 4.0.</p>
<p>Pour le Centre de promotion des exportations (Cepex), l’enjeu est de faire valoir le savoir-faire technologique tunisien et de percer sur de nouveaux marchés régionaux, l’Arabie saoudite servant de tremplin vers l’ensemble des pays du Conseil de coopération du Golfe.</p>
<p>Le salon a de quoi peser dans la balance côté networking: on y attend plus de 1 900 investisseurs, aux côtés de 1 800 marques technologiques et 600 startups venues du monde entier, sur fond d’une fréquentation qui devrait dépasser 200 000 visiteurs.</p>
<h3>Le Golfe, un marché largement sous-exploité</h3>
<p>En toile de fond, l’écosystème tunisien affiche désormais plus de 1 450 startups, dont 1 165 entreprises classées et 17 scale-ups, pour un chiffre d’affaires cumulé estimé à 300 millions de dollars.</p>
<p>Pour les startups tunisiennes en quête de débouchés hors Europe, le Golfe reste un marché largement sous-exploité malgré son pouvoir d’achat et son appétit pour la tech. Les investisseurs positionnés sur l’IA, la cybersécurité ou l’Industrie 4.0 ont tout intérêt à capitaliser sur ce type de vitrine pour nouer des contacts avec les opérateurs régionaux présents à Riyad.</p>
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