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	<title>Startups - Managers</title>
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	<title>Startups - Managers</title>
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		<title>Hadrian le robot qui pose les murs d’une maison à la vitesse de 360 blocs par heure&#8230;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 11:18:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La startup australienne Fastbrick Robotics a développé Hadrian, un robot capable de poser jusqu’à 360 blocs par heure. Son objectif : réaliser les murs intérieurs et extérieurs d’une maison standard en une seule journée. Installé sur un camion, le robot utilise un bras télescopique de 32 mètres. À partir de plans numériques, il positionne les [&#8230;]</p>
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<p data-pm-slice="1 1 []">La startup australienne Fastbrick Robotics a développé Hadrian, un robot capable de poser jusqu’à 360 blocs par heure. Son objectif : réaliser les murs intérieurs et extérieurs d’une maison standard en une seule journée.</p>
<p>Installé sur un camion, le robot utilise un bras télescopique de 32 mètres. À partir de plans numériques, il positionne les blocs avec un système de guidage et applique automatiquement l’adhésif avant leur pose. Il peut manipuler des blocs pesant jusqu’à 45 kg. La technologie a déjà été testée aux États-Unis. FBR indique avoir réalisé les murs d’une maison en une journée dans le cadre d’un programme mené en Floride. Pour les entreprises du bâtiment, l’enjeu dépasse la vitesse. FBR propose notamment un modèle de prestation appelé « Wall as a Service », permettant aux constructeurs de faire réaliser leurs murs par le robot sans acheter eux-mêmes la machine. Son prix de base annoncé atteint 7,8 millions de dollars australiens.</p>
<p>La technologie reste toutefois en phase de déploiement commercial. Aux États-Unis, FBR poursuit encore la structuration de ses partenariats et de son modèle économique.</p>
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		<title>Les startups africaines ont déjà levé 2 milliards de dollars en 2026</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/01/les-startups-africaines-ont-deja-leve-2-milliards-de-dollars-en-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2026 07:51:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Startups africaines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les startups africaines ont réussi à franchir le cap des 2 milliards de dollars de financement en 2026, hors cessions, au mois de septembre 2026, selon Africa: The Big Deal. Si les tendances actuelles se maintiennent, les fonds mobilisés pourraient approcher les 3 milliards de dollars d&#8217;ici la fin de l&#8217;année. Depuis 2019, plus de [&#8230;]</p>
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<p>Les startups africaines ont réussi à franchir le cap des 2 milliards de dollars de financement en 2026, hors cessions, au mois de septembre 2026, selon Africa: The Big Deal. Si les tendances actuelles se maintiennent, les fonds mobilisés pourraient approcher les 3 milliards de dollars d&#8217;ici la fin de l&#8217;année. Depuis 2019, plus de 25 milliards de dollars ont été investis dans plus de 2 600 startups ayant chacune levé au moins 100 000 dollars.</p>
<p>Ces chiffres suggèrent que, bien que l&#8217;Afrique continue d&#8217;attirer des investissements substantiels en capital-risque, l&#8217;environnement de financement reste plus sélectif, la dette représentant une part croissante des capitaux levés. Cela s&#8217;explique par une combinaison de mutations macroéconomiques, de l&#8217;évolution de l&#8217;aversion pour le risque des investisseurs et des modèles opérationnels spécifiques des entreprises en phase de croissance sur le continent.</p>
<p>Une part importante des startups les plus financées opère dans des secteurs tels que les technologies propres, l&#8217;énergie solaire, la logistique et l&#8217;agriculture, qui nécessitent des actifs physiques et du matériel. La dette constitue l&#8217;instrument financier idéal pour financer ces infrastructures, contrairement aux capitaux propres, traditionnellement conçus pour alimenter une croissance logicielle rapide.</p>
<p>De plus, après la correction du marché mondial du capital-risque, les investisseurs se tournent vers la rentabilité et la discipline financière, rendant les bailleurs de fonds plus durs dans leurs choix. À l&#8217;inverse, les prêteurs spécialisés recherchent des flux de trésorerie prévisibles, ce qui rend la dette plus accessible pour les entreprises technologiques africaines matures et génératrices de revenus. Pour les fondateurs, ce mécanisme permet également de lever des capitaux de croissance importants sans dilution excessive du capital. Une grande partie de ces créances proviennent d&#8217;ailleurs d&#8217;institutions financières de développement et de fonds d&#8217;impact social qui soutiennent des projets d&#8217;inclusion et de transition énergétique avec des risques maîtrisés.</p>
<p>Dans tout cela, les entités tunisiennes restent peu actives en dépit d’un écosystème considéré parmi les meilleurs au continent. La taille du marché et la réglementation de change demeurent deux handicaps de taille pour la majorité des jeunes entreprises.</p>
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		<item>
		<title>Nouveau programme: les PME auront un diagnostic pour savoir par où commencer</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/28/nouveau-programme-les-pme-auront-un-diagnostic-pour-savoir-par-ou-commencer/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 09:41:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Apii]]></category>
		<category><![CDATA[digital transformation]]></category>
		<category><![CDATA[Emplois]]></category>
		<category><![CDATA[entrepreneurs tunisiens]]></category>
		<category><![CDATA[Giz]]></category>
		<category><![CDATA[giz tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
		<category><![CDATA[startups]]></category>
		<category><![CDATA[startups tunisiennes]]></category>
		<category><![CDATA[Tech]]></category>
		<category><![CDATA[TIMA]]></category>
		<category><![CDATA[tunisian intelligent manufacturing assessment]]></category>
		<category><![CDATA[Ue]]></category>
		<category><![CDATA[Union Européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une entreprise peut vouloir automatiser sa production, intégrer des équipements connectés ou utiliser l’intelligence artificielle. Encore faut-il savoir par où commencer. En Tunisie, un nouvel outil doit justement permettre aux industriels de mesurer leur niveau de préparation au numérique et d’identifier les technologies dont ils ont réellement besoin. Le ministère de l’Industrie, des Mines et [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Une entreprise peut vouloir automatiser sa production, intégrer des équipements connectés ou utiliser l’intelligence artificielle. Encore faut-il savoir par où commencer. En Tunisie, un nouvel outil doit justement permettre aux industriels de mesurer leur niveau de préparation au numérique et d’identifier les technologies dont ils ont réellement besoin.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie et l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), avec l’Union européenne et la GIZ Tunisie, lancent le Label I4.0 et TIMA, pour Tunisian Intelligent Manufacturing Assessment. Le lancement est prévu le 30 septembre à Tunis.</p>
<p class="isSelectedEnd">TIMA doit servir de point de départ. L’outil permet d’évaluer la maturité numérique d’une entreprise, d’identifier ses besoins et de mieux définir les prochaines étapes. Il sera disponible dans cinq Centres de compétences à Sousse, Sfax, Bizerte, Sidi Thabet et Monastir.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’accompagnement ne s’arrête toutefois pas au diagnostic. À travers le HUB Industrie 4.0, les entreprises peuvent ensuite identifier les pistes d’amélioration et tester des solutions sur des projets pilotes, avant de viser le Label I4.0. L’idée est de permettre aux industriels d’avancer étape par étape plutôt que de multiplier les investissements technologiques sans feuille de route claire.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les entrepreneurs et les entreprises technologiques, cette évolution crée aussi de nouveaux besoins à adresser. Automatisation, équipements connectés et intelligence artificielle figurent parmi les domaines déjà concernés par les initiatives développées depuis 2018 avec l’appui de l’Allemagne et de l’Union européenne.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le sujet dépasse donc la seule digitalisation des usines. À mesure que les industriels cherchent à moderniser leurs activités, les entreprises capables de proposer des solutions adaptées peuvent trouver de nouveaux débouchés. Le diagnostic devient alors un premier lien entre un besoin industriel et une solution technologique.</p>
<p> </p>
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		<item>
		<title>Replit rachète Atta, la startup cofondée par le Tunisien Amine Ben Khalifa</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/28/replit-rachete-atta-la-startup-cofondee-par-le-tunisien-amine-ben-khalifa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 08:10:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Replit renforce son offre d’intelligence artificielle avec l’acquisition d’Atta, une startup spécialisée dans l’analyse de données et la visualisation interactive. L’opération, annoncée le 25 septembre 2026, fait également entrer ses deux cofondateurs, Omar Shaik et le Tunisien Amine Ben Khalifa, au sein de Replit. L’enjeu dépasse le simple ajout d’un outil de graphiques. Avec Atta, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-start="80" data-end="438">Replit renforce son offre d’intelligence artificielle avec l’acquisition d’Atta, une startup spécialisée dans l’analyse de données et la visualisation interactive. L’opération, annoncée le 25 septembre 2026, fait également entrer ses deux cofondateurs, Omar Shaik et le Tunisien Amine Ben Khalifa, au sein de Replit.</p>
<p dir="auto" data-start="440" data-end="833">L’enjeu dépasse le simple ajout d’un outil de graphiques. Avec Atta, Replit veut permettre aux équipes métiers d’interroger directement leurs données, d’identifier ce qui explique une évolution de leurs performances et de transformer rapidement ces constats en actions, sans devoir passer systématiquement par un spécialiste de la donnée ou écrire du SQL.</p>
<p dir="auto" data-start="897" data-end="1037">La première fonctionnalité issue de l’acquisition est déjà disponible dans Replit: les graphiques interactifs directement dans le chat. Concrètement, un utilisateur peut importer un jeu de données ou connecter une source de données, poser une question en langage naturel et demander à Replit d’analyser les résultats. L’outil prend en charge les requêtes et les étapes d’analyse avant de proposer une visualisation adaptée.</p>
<p dir="auto" data-start="1328" data-end="1765">Pour une entreprise, cela peut servir à chercher pourquoi le pipeline commercial recule, quels canaux marketing génèrent les meilleurs résultats ou encore quels segments expliquent une baisse de la rétention client. Replit peut notamment produire des graphiques en cascade pour expliquer une variation de revenus ou des cartes thermiques pour faire ressortir certains comportements dans les données. L’objectif est ainsi de réduire les allers-retours entre équipes opérationnelles, analystes et outils de visualisation. La personne qui connaît le problème métier peut directement commencer par poser sa question et explorer les données.</p>
<p dir="auto" data-start="2057" data-end="2347">Cette acquisition met aussi en lumière le parcours d’Amine Ben Khalifa, cofondateur et Chief AI Scientist d’Atta. Titulaire d’un PhD en machine learning, il a auparavant travaillé chez Adobe et Apple, selon la présentation publiée par Atta. À ses côtés, Omar Shaik, cofondateur et CEO d’Atta, apporte un profil davantage orienté produit et ingénierie. Il a été l’un des premiers ingénieurs à travailler sur Apple Vision Pro et a également évolué au sein de plusieurs startups en forte croissance. Selon la présentation d’Atta, il travaillait déjà sur des outils de développement utilisant l’IA avant la généralisation du concept de «vibe coding».</p>
<h3 dir="auto" data-section-id="p1yu82" data-start="2941" data-end="3000">Une acquisition qui élargit le terrain de jeu de Replit</h3>
<p dir="auto" data-start="3002" data-end="3252">Pour Replit, l&#8217;opération s&#8217;inscrit dans une stratégie plus large: ne plus seulement aider les utilisateurs à construire des applications, mais aussi leur permettre de comprendre les données qui doivent guider ces applications et leurs décisions. La société présente les graphiques intégrés comme une première étape. À terme, elle envisage un environnement où une analyse pourrait devenir une routine récurrente, alimenter une présentation destinée à une direction ou servir de point de départ à la création d’un nouvel outil interne. Cette vision relève toutefois du développement futur annoncé par Replit et ne correspond pas à l’ensemble des fonctionnalités déjà disponibles. L’acquisition intervient quelques mois après une nouvelle étape importante pour Replit. En mars 2026, l’entreprise avait annoncé une levée de 400 millions de dollars pour une valorisation de 9 milliards de dollars, renforçant ses moyens pour développer sa plateforme d’IA. Avec Atta, Replit ajoute donc une nouvelle brique à son écosystème: faire passer l’utilisateur de la question à l’analyse des données, puis potentiellement à l’action, dans un même environnement. </p>
<p dir="auto" data-start="4503" data-end="4594" data-is-last-node="" data-is-only-node=""> </p>
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			</item>
		<item>
		<title>Au Ghana, Hyphine veut mettre fin au chaos des retours clients des créatifs</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/26/au-ghana-hyphine-veut-mettre-fin-au-chaos-des-retours-clients-des-creatifs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 11:55:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entre un premier livrable et sa validation finale, les projets créatifs peuvent rapidement se perdre dans les e-mails, les messages WhatsApp, les captures d’écran et les différentes versions de fichiers. C’est précisément sur cette étape que veut agir Hyphine, une jeune pousse ghanéenne qui centralise les retours, les modifications et les validations de contenus créatifs [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Entre un premier livrable et sa validation finale, les projets créatifs peuvent rapidement se perdre dans les e-mails, les messages WhatsApp, les captures d’écran et les différentes versions de fichiers. C’est précisément sur cette étape que veut agir Hyphine, une jeune pousse ghanéenne qui centralise les retours, les modifications et les validations de contenus créatifs sur une même plateforme.</p>
<p class="isSelectedEnd">Fondée en 2026 par Salih Abdulrahman, designer et professionnel de la création, Hyphine développe un outil destiné aux freelances, équipes créatives et agences. La startup est enregistrée au Ghana, à Accra, et se présente comme une solution de collaboration visuelle et de gestion des processus de validation.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le principe est volontairement simple : le créatif téléverse un design, un PDF, une image ou un autre contenu, puis transmet au client un lien unique. Celui-ci peut consulter le document sans créer de compte, commenter directement le contenu, annoter une zone précise ou demander une modification. Les différentes versions restent regroupées avec les commentaires correspondants, ce qui permet de retrouver plus facilement les changements effectués et le statut du projet.</p>
<h3>Du commentaire dispersé au retour exploitable</h3>
<p class="isSelectedEnd">Pour les agences et les équipes qui travaillent sur plusieurs projets simultanément, Hyphine va au-delà du simple partage de fichiers. La plateforme permet de créer des espaces de travail, d’inviter des collaborateurs, d’attribuer des retours et de suivre les validations. Les agences disposent également de tableaux de suivi, de plusieurs espaces dédiés à leurs clients et de portails personnalisables avec leur identité visuelle.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette orientation répond à un problème très concret dans les métiers créatifs : le coût des allers-retours. Dans une interview accordée à Disrupt Africa, Salih Abdulrahman explique que le problème ne se situe pas nécessairement dans la production du design, mais dans ce qui vient après : comprendre les retours, retrouver la bonne version, effectuer les corrections et obtenir une validation claire.</p>
<p class="isSelectedEnd">Hyphine ajoute une couche d’intelligence artificielle à ce processus. Son assistant peut regrouper des commentaires similaires, transformer des retours en actions à effectuer, produire des synthèses et identifier certains problèmes liés notamment à la lisibilité ou à l’alignement visuel. L’objectif est de passer d’un ensemble de commentaires parfois dispersés à une liste de corrections plus directement exploitable par l’équipe.</p>
<p class="isSelectedEnd">La startup affiche sur son site un taux de “Traction and Approval” de 80 % ainsi que des cycles de révision annoncés comme pouvant être jusqu’à dix fois plus rapides. Ces deux données sont toutefois des indicateurs publiés par Hyphine elle-même et le site ne détaille pas la méthode de calcul ni l’échantillon utilisé. Elles doivent donc être considérées comme des données déclaratives de la jeune pousse.</p>
<p class="isSelectedEnd">Hyphine fonctionne selon un modèle comprenant une formule gratuite et des offres payantes. Les limites de taille des fichiers évoluent selon les formules : la version gratuite autorise des fichiers allant jusqu’à 100 Mo, tandis que les offres Freelancer et Team montent jusqu’à 2 Go et l’offre Agency jusqu’à 10 Go par fichier.</p>
<p class="isSelectedEnd">La plateforme annonce par ailleurs des intégrations avec Figma, Slack, Adobe Creative Cloud, Frame.io et Notion. Pour son offre destinée aux agences, elle prévoit également des connexions avec Zapier et des configurations d’API personnalisées. Pour l’instant, Hyphine reste une startup en phase de développement. Elle indique être « bootstrapped », c’est-à-dire développée sans financement externe annoncé, et affirme vouloir construire son activité depuis le Ghana tout en ciblant progressivement les freelances, studios et agences africains travaillant avec des clients locaux comme internationaux.</p>
<p>Son pari porte ainsi sur un maillon souvent peu visible de l’économie créative : non pas la création elle-même, mais tout ce qui se passe entre le moment où un travail est envoyé au client et celui où celui-ci donne finalement son feu vert.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>HawKar, 10 ans pour mettre une voiture tunisienne sur la route</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/25/hawkar-dix-ans-pour-faire-naitre-une-voiture-tunisienne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 15:51:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[ctama]]></category>
		<category><![CDATA[Hawkar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il aura fallu près de dix ans à HawKar pour passer de l’idée au véhicule. Le projet prend forme en 2015, après les études de sa fondatrice, puis entre dans une phase de développement en 2016. L’entreprise est finalement créée en octobre 2018. Depuis, la startup travaille sur un véhicule électrique destiné aux personnes à [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Il aura fallu près de dix ans à HawKar pour passer de l’idée au véhicule. Le projet prend forme en 2015, après les études de sa fondatrice, puis entre dans une phase de développement en 2016. L’entreprise est finalement créée en octobre 2018. Depuis, la startup travaille sur un véhicule électrique destiné aux personnes à mobilité réduite, avec une particularité dès sa conception, l’accès direct en fauteuil roulant.</p>
<p class="isSelectedEnd">HawKar a fait le choix de développer son propre véhicule plutôt que de partir d’un modèle existant à aménager. Un choix qui a allongé le processus de mise au point. La conception d’un véhicule impose en effet des développements mécaniques et électroniques, des prototypes, des essais de résistance et de comportement sur route, ainsi que des démarches liées à la conformité et aux exigences de sécurité.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le financement a également rythmé l’évolution du projet. Pour avancer d’une étape à l’autre, la startup a eu recours à des subventions, des concours, des financements d’amorçage et différents partenariats. HawKar s’inscrit aujourd’hui dans l’écosystème tunisien de l’innovation et indique bénéficier de la dynamique du Startup Act.</p>
<p class="isSelectedEnd">Son réseau de partenaires s’est constitué progressivement. ACTIA accompagne le projet depuis 2017 et le business angel Walid Charfi depuis 2018. Le CIPPH a rejoint le dispositif en 2021, suivi par la GIZ en 2022. En 2024, CTAMA est entrée au capital de HawKar.</p>
<h3><strong>Le passage aux essais pilotes</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">La startup a récemment présenté son véhicule final au Technopole d’El Ghazala. Elle se trouve désormais dans une phase de tests pilotes menée avec des partenaires institutionnels et stratégiques. Cette étape doit permettre de poursuivre la validation du véhicule avant son passage à la production.</p>
<p class="isSelectedEnd">HawKar prépare également une nouvelle levée de fonds. Les ressources recherchées doivent servir à financer les pilotes et à accompagner le passage du stade pré-industriel à une offre commercialisable de véhicules haut de gamme et personnalisables.</p>
<p class="isSelectedEnd">À ce jour, la startup ne communique pas de volumes de production ni de chiffres de ventes. Son activité reste donc principalement orientée vers le développement, les essais et la préparation de la phase commerciale.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les prochaines priorités sont clairement identifiées. HawKar veut achever les pilotes en cours, renforcer ses partenariats industriels et financiers et préparer son lancement commercial en Tunisie. L’entreprise envisage ensuite une extension vers les marchés africains.</p>
<p class="isSelectedEnd">Ce positionnement répond à une difficulté que HawKar identifie dans la région MENA et en Afrique. Les transports collectifs et certaines infrastructures restent peu adaptés aux personnes à mobilité réduite, tandis que les véhicules aménagés importés peuvent représenter un coût important. La startup cherche à apporter une solution conçue spécifiquement autour de cet usage.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour sa fondatrice, le développement d’un projet industriel passe également par la capacité à réunir les bonnes compétences autour de l’entreprise. Elle insiste notamment sur l’importance de s’entourer d’experts lorsque les besoins dépassent ses propres domaines de compétence. Elle encourage par ailleurs les femmes entrepreneures à investir des secteurs comme l’automobile, la mécanique et la mobilité.</p>
<p>Après plusieurs années consacrées au développement du véhicule, HawKar entre ainsi dans une phase où les enjeux portent désormais sur les tests, le financement et le passage à la production. La prochaine étape sera celle de la commercialisation, d’abord en Tunisie, puis sur les marchés africains.</p>


<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/25/hawkar-dix-ans-pour-faire-naitre-une-voiture-tunisienne/">HawKar, 10 ans pour mettre une voiture tunisienne sur la route</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Tunisie : ANAVA et InnovaTech pour décentraliser le financement des startups et PME innovantes</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/23/tunisie-anava-et-innovatech-pour-decentraliser-le-financement-des-startups-et-pme-innovantes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 16:03:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Small Business]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Caisse des Dépôts et Consignations]]></category>
		<category><![CDATA[Startups et PME Innovantes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après une première tournée en 2025 dans quatre villes ; Bizerte, Kairouan, Sfax et Gabès, le projet « Startups et PME Innovantes » enchaîne avec quatre nouvelles étapes prévues d’ici fin octobre. Porté par la Banque mondiale et piloté par la Caisse des Dépôts et Consignations en partenariat avec Smart Capital, le programme cherche à [&#8230;]</p>
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<p>Après une première tournée en 2025 dans quatre villes ; Bizerte, Kairouan, Sfax et Gabès, le projet « Startups et PME Innovantes » enchaîne avec quatre nouvelles étapes prévues d’ici fin octobre. Porté par la Banque mondiale et piloté par la Caisse des Dépôts et Consignations en partenariat avec Smart Capital, le programme cherche à combler le déficit de financement dont souffrent les jeunes entreprises innovantes en dehors des grands centres, en irriguant progressivement l’ensemble du territoire.</p>
<p>Le Roadshow 2026 démarre au Kef le 28 septembre, avant de passer par Monastir le 6 octobre, puis Gafsa et Zarzis respectivement les 22 et 23 octobre. Par rapport à la première édition, l’accent est mis cette fois sur les particularités économiques de chaque bassin régional plutôt que sur une présentation uniforme des dispositifs.</p>
<h3>Des outils de financement mis en avant sur le terrain</h3>
<p>À chaque étape, les organisateurs détailleront deux leviers : d’un côté, ANAVA, un fonds qui s’adresse à plusieurs Child Funds pour muscler le capital-investissement dans les startups ; de l’autre, InnovaTech, orienté vers les PME innovantes. Au-delà de la présentation technique, l’initiative cherche à créer des contacts directs entre porteurs de projets, investisseurs, banques régionales, SICAR, universités, technopoles et organisations professionnelles locales.</p>
<p>Ce format itinérant répond à une réelle problématique : la majorité des mécanismes de financement de l’innovation restent concentrés sur le Grand Tunis et les grands pôles économiques, alors que les régions ciblées disposent de compétences universitaires et de filières économiques spécifiques encore sous-exploitées.</p>
<p>Pour les investisseurs en capital-risque et les SICAR régionales, ce type de rendez-vous constitue un canal d’identification de deal-flow en dehors des circuits habituels et un test de la capacité de dispositifs comme ANAVA ou InnovaTech à irriguer réellement l’investissement hors des zones côtières.</p>
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		<title>Les startuppeuses africaines reçoivent moins de 1% des fonds mobilisés</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/23/les-startuppeuses-africaines-recoivent-moins-de-1-des-fonds-mobilises/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 14:49:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Startups africaines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les startups dirigées par des femmes restent en marge du paysage du financement en Afrique. C&#8217;est ce qui ressort des chiffres annoncés lors du She Code Africa Summit 2026 tenu à Lagos. Il s&#8217;agit d&#8217;une organisation visant à rendre les femmes opérant dans la technologie plus visible. Les femmes entrepreneurs en solo ou en équipes [&#8230;]</p>
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<p>Les startups dirigées par des femmes restent en marge du paysage du financement en Afrique. C&#8217;est ce qui ressort des chiffres annoncés lors du She Code Africa Summit 2026 tenu à Lagos. Il s&#8217;agit d&#8217;une organisation visant à rendre les femmes opérant dans la technologie plus visible.</p>
<p>Les femmes entrepreneurs en solo ou en équipes reçoivent moins de 1 % du capital recensé sur les marchés africains. Par contre, leurs homologues masculins accaparent 91 % des ressources. Le gap est énorme.</p>
<p>Pour plusieurs, la réduction de cet écart passe, en partie, par le placement davantage de femmes dans les sociétés d&#8217;investissement et les fonds de capital-risque. La réalité montre que cela ne suffit pas. Il faut plutôt placer les femmes dans des positions où les décisions d&#8217;investissement sont réellement prises.</p>
<p>Ce manque de financement n&#8217;est pas exclusivement la responsabilité de l&#8217;écosystème. Les femmes qui ont réussi à passer le cap doivent aussi prendre leurs responsabilités et soutenir d&#8217;autres femmes en quête de ressources pour se développer.</p>
<p>En même temps, il faut améliorer la manière d&#8217;aller chercher des capitaux. Les femmes doivent maîtriser leurs opérations, développer des relations avec les investisseurs et communiquer clairement à la fois leur proposition de valeur et leur potentiel de croissance. Les bailleurs de fonds cherchent de plus en plus de la rentabilité et sans des perspectives claires de pouvoir dégager des bénéfices dans des délais logiques, il est quasiment impossible de les convaincre.</p>
<p>Enfin, les fonds propres ne sont pas la seule voie. La dette pourra ouvrir plus de pistes pour accéder aux ressources financières et les statistiques montrent qu&#8217;elles représentent aujourd&#8217;hui le principal levier de financement dans le continent.</p>
<p>Il faudra de longues années pourque cette situation s’améliore. L’accompagnement et l’encadrement des femmes est le seul moyen capable de les aider à concrétiser leurs projets.</p>
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		<title>Export: le délai de dépôt des dossiers d’aide au transport passe de 30 à 360 jours</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/22/export-le-delai-de-depot-des-dossiers-daide-au-transport-passe-de-30-a-360-jours/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 08:48:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[cepex tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Fonds de promotion des exportations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Fonds de promotion des exportations (Foprodex) assouplit l’une de ses règles les plus contraignantes. Concrètement, une entreprise dispose désormais d’un an, et non plus d’un mois, pour introduire sa demande d’aide au transport aérien, maritime ou terrestre, le compteur démarrant le jour suivant l’expédition. Toutes les exportations effectuées durant l’année 2026 sont concernées par [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/22/export-le-delai-de-depot-des-dossiers-daide-au-transport-passe-de-30-a-360-jours/">Export: le délai de dépôt des dossiers d’aide au transport passe de 30 à 360 jours</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Fonds de promotion des exportations (Foprodex) assouplit l’une de ses règles les plus contraignantes. Concrètement, une entreprise dispose désormais d’un an, et non plus d’un mois, pour introduire sa demande d’aide au transport aérien, maritime ou terrestre, le compteur démarrant le jour suivant l’expédition. Toutes les exportations effectuées durant l’année 2026 sont concernées par ce nouveau délai.</p>
<p>Le Centre de promotion des exportations (Cepex), qui pilote le Foprodex, finalise en parallèle sa restructuration afin de muscler ses dispositifs d’appui aux secteurs porteurs. En 2025, le fonds a mobilisé près de 57 millions de dinars pour appuyer le transport des produits tunisiens &#8211; agroalimentaire, artisanat et services notamment &#8211; à travers 2 223 dossiers traités.</p>
<h3>Le taux de soutien au transport aérien de l’huile d’olive</h3>
<p>Autre nouveauté: le taux de soutien au transport aérien de l’huile d’olive conditionnée grimpe de 50 à 70%, tandis que celui du transport multimodal passe de 33 à 50%, dans le cadre du programme Easy Export, en service depuis octobre 2025.</p>
<p>Pour les PME exportatrices, cet allongement du délai réduit la pression administrative et facilite la planification de trésorerie. Couplé à la hausse des taux de soutien, notamment pour l’huile d’olive, le dispositif renforce l’attractivité de l’export vers de nouveaux marchés, un signal favorable pour les entrepreneurs qui hésitaient encore à franchir le pas.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/22/export-le-delai-de-depot-des-dossiers-daide-au-transport-passe-de-30-a-360-jours/">Export: le délai de dépôt des dossiers d’aide au transport passe de 30 à 360 jours</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Yellow Card met un pied au Canada pour accélérer les paiements transfrontaliers</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/17/yellow-card-met-un-pied-au-canada-pour-accelerer-les-paiements-transfrontaliers/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 14:18:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La fintech africaine Yellow Card étend désormais ses activités au Canada. Son arrivée sur le marché nord-américain passe par Alkepay Inc., une filiale détenue à 100 % par le groupe et enregistrée auprès des autorités canadiennes compétentes. Elle peut désormais proposer des services de change et de transferts de fonds transfrontaliers à ses clients. Concrètement, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/17/yellow-card-met-un-pied-au-canada-pour-accelerer-les-paiements-transfrontaliers/">Yellow Card met un pied au Canada pour accélérer les paiements transfrontaliers</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">La fintech africaine Yellow Card étend désormais ses activités au Canada. Son arrivée sur le marché nord-américain passe par Alkepay Inc., une filiale détenue à 100 % par le groupe et enregistrée auprès des autorités canadiennes compétentes. Elle peut désormais proposer des services de change et de transferts de fonds transfrontaliers à ses clients.</p>
<p class="isSelectedEnd">Concrètement, Alkepay est enregistrée comme entreprise de services monétaires auprès du Centre d’analyse des opérations et déclarations financières du Canada (FINTRAC). Elle est également enregistrée comme fournisseur de services de paiement auprès de la Banque du Canada, dans le cadre de la Loi sur les activités associées aux paiements de détail (RPAA).  Cette implantation permet à Yellow Card de proposer au Canada des opérations de change ainsi que des transferts de fonds transfrontaliers. Son modèle repose notamment sur les stablecoins, utilisés comme infrastructure pour faciliter les mouvements de fonds entre différentes devises et marchés. La société indique prendre déjà en charge plus de 50 monnaies.</p>
<p class="isSelectedEnd">Fondée en Afrique et déjà présente sur plusieurs marchés du continent, Yellow Card cherche ainsi à élargir son réseau au-delà de son marché d’origine. L’entreprise affirme avoir traité plus de 10 milliards de dollars de volume, travailler avec plus de 65 partenaires bancaires et pouvoir atteindre plus de 190 pays via les virements en dollars et les stablecoins. Ces chiffres sont communiqués par l’entreprise. L’entrée au Canada intervient alors que Yellow Card accélère son développement international. En août 2026, la fintech avait annoncé une levée de 40 millions de dollars destinée notamment à soutenir son expansion mondiale.</p>
<p>À noter : l’enregistrement auprès de la Banque du Canada ne constitue pas une licence. La Banque précise que les fournisseurs de services de paiement enregistrés sont soumis à son dispositif de supervision, notamment en matière de gestion des risques opérationnels et de protection des fonds des utilisateurs.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/17/yellow-card-met-un-pied-au-canada-pour-accelerer-les-paiements-transfrontaliers/">Yellow Card met un pied au Canada pour accélérer les paiements transfrontaliers</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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