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	<title>Executives - Managers</title>
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		<title>Khaled Maalej: de la Tunisie à la pointe mondiale des puces IA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 15:56:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[Vsora]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Khaled Maalej a commencé à travailler sur les technologies qui font tourner le numérique bien avant que l’intelligence artificielle ne s’impose dans le débat économique. Son parcours passe par Sagem, la Silicon Valley, puis DiBcom, une entreprise de semi-conducteurs qu’il cofonde en 2000 et qui deviendra un acteur mondial de la télévision numérique mobile. Après [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Khaled Maalej a commencé à travailler sur les technologies qui font tourner le numérique bien avant que l’intelligence artificielle ne s’impose dans le débat économique.</p>
<p class="isSelectedEnd">Son parcours passe par Sagem, la Silicon Valley, puis DiBcom, une entreprise de semi-conducteurs qu’il cofonde en 2000 et qui deviendra un acteur mondial de la télévision numérique mobile. Après la cession de DiBcom en 2012, il repart avec une partie de son équipe sur un nouveau projet. Ce sera VSORA, créée en 2015 autour d’une autre question technologique, celle de l’architecture des processeurs capables d’exécuter les calculs de l’IA. Le fil conducteur est resté le même. Comprendre la technologie, puis trouver le marché capable de la faire vivre. Tout commence en Tunisie. Après son baccalauréat en 1987, Khaled Maalej part en France pour des classes préparatoires, puis l’École polytechnique et Télécom Paris. Il rejoint ensuite Sagem. Au début des années 1990, l’entreprise rachète une startup de la Silicon Valley. Maalej a assuré le lien entre les équipes françaises et américaines. &#8220;Cela m’a un peu ouvert les yeux&#8221;, raconte-t-il. La Silicon Valley lui montre surtout une autre manière de penser l’innovation. Avec un collègue, il envisage alors de créer une startup européenne dans l’électronique. Le financement ne suit pas. Il poursuit néanmoins son parcours dans l’industrie avant de franchir le pas en 2000.</p>
<h3><span style="color: #ab4e15;"><strong>DiBcom, première aventure</strong></span></h3>
<p class="isSelectedEnd">Avec plusieurs associés, il fonde DiBcom. L’entreprise développe des puces destinées à recevoir la télévision numérique sur des terminaux mobiles. À l’époque, regarder la télévision sur un téléphone ou dans une voiture n’a rien d’évident. DiBcom travaille précisément sur cette difficulté technique. La tech trouve des débouchés dans l’automobile, les téléphones portables et les ordinateurs. L’entreprise grandit jusqu’à devenir une référence mondiale dans son domaine. Cette première aventure lui apprend surtout ce qu’il faut pour transformer une technologie en entreprise. Il faut concevoir le produit, trouver les financements, convaincre les clients et gérer les périodes où le modèle économique reste encore à construire. &#8220;Une startup, ce n’est pas que des temps de gloire, c’est aussi des temps très durs&#8221;, résume-t-il. La vente de DiBcom en 2012 marque une étape. Maalej accompagne encore l’opération pendant environ deux ans. Puis il revient à ce qu’il connaît le mieux, la technologie. En 2015, il cofonde VSORA avec plusieurs anciens membres de son équipe. Le projet change de terrain. Il ne s’agit plus de recevoir des données, mais de repenser la manière dont les machines les traitent. L’entreprise travaille sur de nouvelles architectures de calcul et sur des puces destinées notamment aux applications d’intelligence artificielle. Maalej en est aujourd’hui le cofondateur et CEO. Cette continuité entre les deux entreprises est importante. VSORA n’est pas le résultat d’un virage opportuniste vers l’IA. Elle prolonge une expertise accumulée pendant des années dans les architectures électroniques, le traitement du signal et les semi-conducteurs. Et Maalej n’a pas quitté le terrain technique en devenant dirigeant. &#8220;Si le CEO ne comprend pas les technologies dans les détails, ça ne peut pas fonctionner&#8221;, affirme-t-il. Chez VSORA, son travail oscille donc entre technologie et entreprise. Il participe aux choix d’architecture, discute avec les investisseurs, réfléchit au positionnement des produits et suit les évolutions du marché. Une fonction qui exige, selon lui, de pouvoir passer rapidement d’un sujet à l’autre.</p>
<h3><strong><span style="color: #ab4e15;">Pour la Tunisie, pas forcément une usine de puces</span></strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">Lorsqu’il évoque la Tunisie, Maalej ne défend pas l’idée d’une course à la fabrication des semi-conducteurs. Il connaît les barrières à l’entrée. Concevoir une puce avancée demande déjà des investissements importants avant même qu’un premier produit n’arrive sur le marché. Construire et exploiter une usine de fabrication relève d’une autre échelle encore. &#8220;Vous mettez 30 millions de dollars pour voir un premier produit sortir&#8221;, explique-t-il. Son raisonnement l’amène donc à déplacer la question. Pour lui, l’enjeu n’est pas de reproduire en Tunisie ce qui existe déjà en Asie ou aux États-Unis. Il est plutôt de déterminer où le pays peut se positionner dans la chaîne de valeur technologique. Cette réflexion dépasse d’ailleurs les seuls semi-conducteurs. Maalej estime que l’Europe elle-même doit trouver son propre modèle d’adoption de l’IA. &#8220;L’Europe ne peut pas copier ce que font les États-Unis ni ce que fait la Chine&#8221;. Pour la Tunisie, cela signifie notamment réfléchir à l’usage de l’IA dans les entreprises et à la capacité de l’écosystème local à développer des solutions adaptées à ses propres besoins. C’est dans ce cadre qu’il regarde les possibilités de collaboration avec le pays. VSORA cherche aujourd’hui à renforcer ses équipes d’ingénieurs et étudie l’ouverture de centres de conception dans plusieurs pays. La Tunisie figure parmi les options envisagées, avec le Maroc, la Pologne et l’Inde. Le projet tunisien n’est pas encore décidé. Mais le besoin qui le motive est bien réel. &#8220;On a beaucoup de postes qui sont ouverts où on n’arrive pas à trouver les ingénieurs&#8221;, explique-t-il. Pour la Tunisie, un tel centre ne signifierait pas la création d’une usine de fabrication de puces. Il s’agirait de bureaux d’ingénierie et de conception travaillant avec les équipes de VSORA. C’est précisément sur ce type d’activité que Maalej voit un potentiel pour le pays, à condition de transformer l’expertise scientifique et technique en capacité industrielle et commerciale. Il revient régulièrement en Tunisie et reste en contact avec la diaspora. Cette proximité compte dans sa réflexion sur une éventuelle implantation. &#8220;C’est plus simple pour moi de venir en Tunisie que d’aller au Maroc&#8221;, dit-il. Son parcours permet ainsi de lire autrement la question du retour de la diaspora. Maalej ne revient pas avec un discours général sur les compétences tunisiennes à l’étranger. Il arrive avec une expérience entrepreneuriale construite sur deux décennies, une première entreprise technologique devenue un acteur mondial, puis une seconde qui travaille aujourd’hui sur les architectures de calcul pour l’IA.</p>
<p>De DiBcom à VSORA, le secteur a changé. La logique, elle, est restée la même. Partir d’une technologie complexe, identifier le problème qu’elle peut résoudre et construire autour d’elle une entreprise capable de trouver sa place sur un marché mondial.</p>
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		<title>De Sfax à l’ONU: Amel Hamza-Chaffai rejoint les experts mondiaux des océans</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/11/de-sfax-a-lonu-amel-hamza-chaffai-rejoint-les-experts-mondiaux-des-oceans/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 07:32:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Pr Amel Hamza-Chaffai, professeure à l’Université de Sfax et spécialiste de l’écotoxicologie marine, a été sélectionnée pour intégrer le Groupe d’experts du quatrième cycle du Processus régulier des Nations unies consacré à l’évaluation mondiale de l’état des océans. Son mandat s’inscrit dans le quatrième cycle du processus, prévu pour 2026-2030, qui doit notamment aboutir [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">La Pr Amel Hamza-Chaffai, professeure à l’Université de Sfax et spécialiste de l’écotoxicologie marine, a été sélectionnée pour intégrer le Groupe d’experts du quatrième cycle du Processus régulier des Nations unies consacré à l’évaluation mondiale de l’état des océans.</p>
<p class="isSelectedEnd">Son mandat s’inscrit dans le quatrième cycle du processus, prévu pour 2026-2030, qui doit notamment aboutir au quatrième <em>World Ocean Assessment</em>. Ce dispositif scientifique de l’ONU vise à établir une évaluation globale de l’état du milieu marin afin d’éclairer les décisions internationales liées aux océans. L’expertise de la scientifique tunisienne porte notamment sur la pollution marine, les effets des contaminants sur les organismes marins et la surveillance de la qualité des écosystèmes. Selon sa fiche officielle auprès des Nations unies, elle compte plus de 95 publications scientifiques évaluées par les pairs et a coordonné 13 projets de recherche nationaux et internationaux.</p>
<p>Cette nomination donne ainsi à l’expertise scientifique tunisienne une place dans l’un des principaux processus internationaux consacrés à l’état et à l’avenir des océans.</p>
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		<item>
		<title>TotalEnergies nomme Emmanuelle Guégan à la tête de Marketing &#038; Services</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/10/totalenergies-nomme-emmanuelle-guegan-a-la-tete-de-marketing-services/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 11:00:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuelle Guégan]]></category>
		<category><![CDATA[Marktening & Services]]></category>
		<category><![CDATA[totalenergies]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>TotalEnergies réorganise la direction de sa branche Marketing &#38; Services. Depuis le 1er septembre 2026, Emmanuelle Guégan en prend les commandes et rejoint, à cette occasion, le Comité exécutif du groupe. Elle succède à Bernard Pinatel, qui fait valoir ses droits à la retraite après dix années au sein de cette instance dirigeante. La nomination [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">TotalEnergies réorganise la direction de sa branche Marketing &amp; Services. Depuis le 1er septembre 2026, Emmanuelle Guégan en prend les commandes et rejoint, à cette occasion, le Comité exécutif du groupe. Elle succède à Bernard Pinatel, qui fait valoir ses droits à la retraite après dix années au sein de cette instance dirigeante.</p>
<p class="isSelectedEnd">La nomination marque surtout le retour d’Emmanuelle Guégan dans une branche qu’elle connaît de longue date. Elle avait rejoint Total au sein du réseau français de Marketing &amp; Services en 1993, avant d’évoluer à travers plusieurs fonctions opérationnelles, financières et de ressources humaines. Son parcours l’a ensuite conduite vers la direction financière de la holding. En 2005, elle prend en charge le contrôle de gestion et le reporting de l’Exploration-Production. Trois ans plus tard, elle revient à Marketing &amp; Services comme responsable du contrôle de gestion pour la France.</p>
<p class="isSelectedEnd">Elle occupe par la suite plusieurs fonctions de direction, notamment directrice Nouveaux Modèles en 2012, puis directrice Stratégie et Performance RH en 2014. En 2016, elle est nommée directrice des Ressources humaines de la division Afrique, avant de prendre en 2020 la responsabilité des Ressources humaines et de la communication interne de Marketing &amp; Services.</p>
<p class="isSelectedEnd">Depuis octobre 2025, Emmanuelle Guégan était secrétaire générale de la branche Exploration-Production, où elle supervisait notamment les fonctions finance, économie, réserves, juridique, conformité, gouvernance, ressources humaines et communication.</p>
<p class="isSelectedEnd">Son arrivée au Comité exécutif porte à neuf le nombre de ses membres. Autour de Patrick Pouyanné, président-directeur général, l&#8217;instance réunit notamment Aurélien Hamelle pour la Stratégie &amp; Durabilité, Stéphane Michel pour le Gaz, les Renouvelables &amp; l’Électricité, Jean-Pierre Sbraire aux Finances, ainsi que Nicolas Terraz à la tête de l’Exploration-Production.</p>
<p class="isSelectedEnd">Dans le même temps, Bernard Pinatel quitte ses fonctions après dix ans au Comité exécutif. Patrick Pouyanné a salué son expérience industrielle et sa contribution au développement des activités de raffinage, de chimie et de marketing du groupe. Bernard Pinatel avait pris la direction de Marketing &amp; Services en septembre 2024, après avoir dirigé la branche Raffinage-Chimie.</p>
<p>Avec cette nomination, TotalEnergies confie donc Marketing &amp; Services à une dirigeante qui connaît déjà les rouages de cette activité et dont le parcours couvre plusieurs fonctions stratégiques du groupe, de la finance aux ressources humaines, en passant par les opérations et l’Exploration-Production.</p>
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		<item>
		<title>Publicités en ligne: Google change la règle du compteur</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/07/publicites-en-ligne-google-change-la-regle-du-compteur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 15:43:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[BTR]]></category>
		<category><![CDATA[Google]]></category>
		<category><![CDATA[Marketing]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Google va changer la façon dont AdSense compte les impressions publicitaires. À partir du 17 février 2027, une bannière ne sera plus comptabilisée dès le début de son téléchargement. Il faudra qu’elle soit effectivement chargée et qu’elle commence à s’afficher à l’écran. Une modification technique, certes, mais qui pourrait faire bouger les chiffres affichés dans [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Google va changer la façon dont AdSense compte les impressions publicitaires. À partir du 17 février 2027, une bannière ne sera plus comptabilisée dès le début de son téléchargement. Il faudra qu’elle soit effectivement chargée et qu’elle commence à s’afficher à l’écran. Une modification technique, certes, mais qui pourrait faire bouger les chiffres affichés dans les statistiques des éditeurs.</p>
<p class="isSelectedEnd">Aujourd’hui, AdSense utilise pour les bannières display la méthode dite &#8220;count-on-download&#8221; (COD). En clair, l’impression est enregistrée dès que la création publicitaire commence à être téléchargée sur l’appareil de l’utilisateur. Cela peut donc arriver alors que l’annonce n’a pas encore eu le temps d’apparaître réellement.</p>
<p class="isSelectedEnd">Imaginons un lecteur qui ouvre un article sur son téléphone et quitte la page presque immédiatement. Si la publicité a commencé à se télécharger entre-temps, elle peut aujourd’hui être comptée comme une impression. Avec la nouvelle méthode, baptisée &#8220;begin-to-render&#8221; (BTR), elle ne le sera que lorsque la création publicitaire aura été chargée et aura commencé à être rendue sur l’écran.</p>
<p class="isSelectedEnd">La différence peut sembler minime, mais elle touche directement un indicateur central de la publicité en ligne. Une impression ne correspond pas à un clic et ne signifie pas non plus qu’un internaute a nécessairement regardé attentivement une publicité. C’est avant tout une unité de mesure permettant de comptabiliser l’affichage d’une annonce. Dans le modèle actuel, cette mesure intervenait un peu plus tôt dans la chaîne technique.</p>
<p class="isSelectedEnd">Avec BTR, Google adopte donc une définition plus exigeante. La méthode est déjà utilisée ou appliquée pour d’autres formats publicitaires, notamment les annonces natives, les applications et la vidéo. Le passage des bannières au même standard doit ainsi harmoniser les méthodes de mesure au sein de l’écosystème publicitaire de Google et avec les pratiques des plateformes côté annonceurs.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les éditeurs de sites, la conséquence la plus visible pourrait être une baisse du nombre d’impressions affichées dans les rapports à partir de février 2027. Attention toutefois à l’interprétation! une baisse de cet indicateur ne signifiera pas nécessairement une baisse du trafic ou du nombre de lecteurs. Certaines impressions qui étaient comptées avec l’ancienne méthode ne le seront simplement plus parce que la publicité n’aura pas atteint le stade du rendu.</p>
<p class="isSelectedEnd">Google donne d’ailleurs un moyen aux éditeurs utilisant Ad Manager d’estimer l’écart avant le changement. Ils peuvent comparer leurs impressions actuelles avec les impressions &#8220;begin-to-render&#8221; dans leurs rapports afin d’avoir une idée de l’impact futur. Google recommande notamment d’utiliser des données historiques à partir du 12 août 2026 pour effectuer cette comparaison.</p>
<p class="isSelectedEnd">Autre détail important! Les éditeurs n’ont aucune modification technique particulière à effectuer pour passer à cette nouvelle méthode. Google indique néanmoins que la qualité et la rapidité de chargement des créations publicitaires restent importantes. Le lazy loading et le lazy rendering, par exemple, peuvent influencer le moment où une publicité commence effectivement à être rendue et donc celui où l’impression est comptabilisée.</p>
<p class="isSelectedEnd">Ce changement s’inscrit dans une évolution plus large de la mesure publicitaire. Les standards du secteur sont progressivement passés d’une logique où l’on comptait une publicité dès qu’elle était envoyée, puis dès qu’elle commençait à être téléchargée, vers une mesure plus proche de son affichage réel. Le MRC (Media Rating Council) et l’IAB participent à l’élaboration de ces lignes directrices destinées à harmoniser les méthodes de mesure entre éditeurs, plateformes et annonceurs.</p>
<p>Pour les médias financés par la publicité, le changement mérite donc d’être suivi. À partir du 17 février 2027, voir moins d’impressions dans AdSense ne voudra pas forcément dire avoir moins de visiteurs. Il faudra surtout regarder quelle définition de l’impression se cache derrière le chiffre.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Rose Blanche Group: Yassine Ben Abdallah nommé directeur général adjoint de la filiale Pâtes Warda</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/03/rose-blanche-group-yassine-ben-abdallah-nomme-directeur-general-adjoint/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 07:33:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Yassine Ben Abdallah rejoint Pâtes Warda en tant que directeur général adjoint. Il a précisé, en annonçant sa nomination, qu’il intègre la filiale du Rose Blanche Group avec pour priorité de travailler sur la performance, l’excellence opérationnelle et le développement de l’entreprise. Cette arrivée intervient dans un groupe agroalimentaire qui occupe une place importante dans [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Yassine Ben Abdallah rejoint Pâtes Warda en tant que directeur général adjoint. Il a précisé, en annonçant sa nomination, qu’il intègre la filiale du Rose Blanche Group avec pour priorité de travailler sur la performance, l’excellence opérationnelle et le développement de l’entreprise.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette arrivée intervient dans un groupe agroalimentaire qui occupe une place importante dans la filière céréalière tunisienne. Warda, créée en 1997, commercialise des pâtes, du couscous et des farines et indique disposer d’une capacité de production supérieure à 520 tonnes par jour, avec une présence dans plus de 60 pays.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le Rose Blanche Group présente de son côté Warda parmi ses principales marques et se positionne sur plusieurs maillons de la chaîne céréalière, de la collecte et de la transformation du blé jusqu’aux produits finis. Le groupe indique avoir produit 1,425 million de tonnes de produits céréaliers en 2023. Pour Yassine Ben Abdallah, cette nomination s’inscrit dans un parcours marqué par des responsabilités de direction dans plusieurs secteurs. Avant de rejoindre Warda, il a notamment dirigé Hamila Stoneware et occupé des fonctions de direction au sein d’Alliance Groupe. Il a également développé une activité de conseil avec Baylencia Consulting, cabinet qu’il a fondé en 2024 autour de la transformation, de l’organisation, du management de transition et du pilotage de la performance.</p>
<p class="isSelectedEnd">Son parcours comprend également une expérience dans l’industrie automobile et plusieurs fonctions liées au développement commercial, à la supply chain et au management. En novembre 2025, il avait par ailleurs obtenu le certificat international en finance d’entreprise de HEC Paris, formation qu’il présentait comme un moyen de renforcer ses compétences financières en tant que dirigeant.</p>
<p>Dans son annonce, le nouveau DGA ne détaille pas de plan d’action précis ou de nouveaux investissements. Il fixe toutefois une première feuille de route : prendre le temps de comprendre le métier, la culture et les réalités opérationnelles de Warda avant de contribuer aux prochaines étapes de développement.</p>






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			</item>
		<item>
		<title>Mayssa Mrabet revient en Tunisie pour diriger Westerwelle Startup Haus Tunis</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/02/mayssa-mrabet-revient-en-tunisie-pour-diriger-westerwelle-startup-haus-tunis/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 07:45:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mayssa Mrabet prend les fonctions de country manager de Westerwelle Startup Haus Tunis, après un parcours de près de 20 ans dans le numérique, l’entrepreneuriat et l’accompagnement des startups en Tunisie, en Afrique et dans la région MENA. Son retour en Tunisie intervient après une expérience récente au Qatar Development Bank (QDB), où elle occupait [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Mayssa Mrabet prend les fonctions de country manager de Westerwelle Startup Haus Tunis, après un parcours de près de 20 ans dans le numérique, l’entrepreneuriat et l’accompagnement des startups en Tunisie, en Afrique et dans la région MENA.</p>
<p class="isSelectedEnd">Son retour en Tunisie intervient après une expérience récente au Qatar Development Bank (QDB), où elle occupait depuis octobre 2024 le poste d’incubation &amp; acceleration specialist à Doha. Elle rejoint Westerwelle Startup Haus avec un profil construit à la croisée de l’incubation, de l’investissement, du développement de programmes et des partenariats.</p>
<p class="isSelectedEnd">Avant le QDB, Mayssa Mrabet a dirigé la communauté d’AfriLabs, l’un des principaux réseaux africains dédiés à l’innovation technologique, puis a occupé le poste de partnerships &amp; business development director chez Njano. Elle a également passé près de quatre ans à la tête de l’incubation chez Afkar Incubator.</p>
<p class="isSelectedEnd">Son parcours comprend aussi une expérience de senior program manager chez Impact Partner, premier fonds d’impact investment en Tunisie et accélérateur de social business représentant Yunus Social Business. Plus tôt, elle a travaillé chez E-Delegation et Edatis, notamment dans le conseil, la gestion de projets web et mobiles et le développement commercial. Diplômée d’un Executive MBA de la South Mediterranean University (SMU), elle est également titulaire d’un diplôme de technicien supérieur en multimédia de l’ISAMM.</p>
<p>À Westerwelle Startup Haus Tunis, son enjeu sera notamment de consolider l’accompagnement proposé aux entrepreneurs et de renforcer les connexions entre startups tunisiennes, investisseurs et écosystèmes régionaux et internationaux. Un positionnement qui s’inscrit dans la continuité de son parcours, marqué par l’accès au financement, le développement des talents, l’internationalisation et la construction de partenariats public-privé. </p>
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		<title>John Ternus devient CEO d’Apple</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/01/john-ternus-devient-ceo-dapple/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 14:52:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Apple change officiellement de CEO. John Ternus prend ce mardi 1er septembre 2026 les commandes du groupe, après quinze ans de règne de Tim Cook. Ce dernier devient président exécutif d’Apple, assurant ainsi une continuité au sommet tout en laissant la direction opérationnelle à son successeur. À 51 ans, John Ternus arrive avec un profil [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd"><strong>Apple change officiellement de CEO. John Ternus prend ce mardi 1er septembre 2026 les commandes du groupe, après quinze ans de règne de Tim Cook. Ce dernier devient président exécutif d’Apple, assurant ainsi une continuité au sommet tout en laissant la direction opérationnelle à son successeur.</strong></p>
<p class="isSelectedEnd">À 51 ans, John Ternus arrive avec un profil très différent de celui de Tim Cook. Ingénieur mécanique de formation, il a rejoint Apple en 2001 et dirigeait depuis 2021 les équipes chargées de l’ingénierie matérielle. Il a notamment supervisé le développement de produits comme l’iPhone, l’iPad, le Mac, l’Apple Watch et les AirPods.</p>
<p class="isSelectedEnd">Son arrivée intervient surtout à un moment stratégique pour Apple: l’intelligence artificielle est devenue le principal terrain de bataille du secteur technologique. Le groupe cherche à accélérer avec Apple Intelligence et une nouvelle génération de Siri, alors que plusieurs concurrents ont déjà pris une longueur d’avance dans l’IA générative.</p>
<h3>Un héritage difficile à égaler</h3>
<p class="isSelectedEnd">Tim Cook laisse derrière lui une entreprise profondément transformée. Depuis son arrivée en 2011, Apple a vu son chiffre d’affaires passer de 108 milliards à plus de 416 milliards de dollars en 2025. Sa capitalisation boursière, elle, est passée d’environ 350 milliards à 4 000 milliards de dollars, selon les données communiquées par Apple. Mais le prochain chapitre sera différent. Ternus devra préserver la puissance commerciale et opérationnelle construite sous Cook, tout en accélérant l’innovation dans l’IA.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le calendrier ne lui laisse d’ailleurs pas beaucoup de temps pour s’installer: Apple doit présenter sa prochaine génération d’iPhone dès le 9 septembre, quelques jours après son arrivée officielle à la tête du groupe. Pour Apple, cette succession est donc moins une rupture qu’un changement de priorité: après une longue période dominée par l’excellence opérationnelle, le nouveau CEO devra convaincre que l’entreprise peut reprendre une place de premier plan dans la course à l’intelligence artificielle.</p>
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		<title>Après près de 17 ans en Tunisie, Selim Gritli prend la direction de Business France en Libye</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/01/apres-pres-de-17-ans-a-tunisie-selim-gritli-prend-la-direction-de-business-france-en-libye/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 13:28:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selim Gritli prend, à compter du 1er septembre 2026, la direction de Business France en Libye. Après près de 17 ans passés au sein de Business France Tunisie, il prend désormais la responsabilité du dispositif français d’appui aux entreprises sur le marché libyen. Cette nomination prolonge un travail qu’il mène déjà depuis plusieurs années. Depuis [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Selim Gritli prend, à compter du 1er septembre 2026, la direction de Business France en Libye. Après près de 17 ans passés au sein de Business France Tunisie, il prend désormais la responsabilité du dispositif français d’appui aux entreprises sur le marché libyen.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette nomination prolonge un travail qu’il mène déjà depuis plusieurs années. Depuis janvier 2025, Gritli était chargé du pilotage de la stratégie de réengagement de Business France en Libye, avec pour mission de développer un réseau d’affaires local, de coordonner les actions avec l’ambassade de France et de mettre en place des partenariats sur place. Son arrivée à ce poste intervient donc moins comme un changement de cap que comme la suite logique de son implication croissante sur le marché libyen. Depuis 2023, il multiplie les déplacements entre Tunis, Tripoli, Syrte et Benghazi, au contact des acteurs économiques et institutionnels des deux pays. En 2026, cette présence s’est notamment traduite par l’accompagnement de 19 entreprises françaises au Libya Energy and Economic Summit, organisé à Tripoli en janvier. Selon la Direction générale du Trésor, cette délégation constituait le premier contingent d’entreprises étrangères présent à l’événement, devant les délégations américaine et italienne.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le parcours de Gritli explique cette évolution. Il rejoint Business France Tunisie en octobre 2009 comme conseiller export spécialisé dans l’agriculture et l’agroalimentaire. Il travaille alors sur la veille de marché, l’identification d’opportunités et l’accompagnement d’entreprises françaises à l’international. À partir de 2016, il se spécialise dans les secteurs Industries &amp; Cleantech avant de prendre progressivement des responsabilités managériales. En 2022, il dirige les pôles Industries &amp; Cleantech et Agrotech. En 2023, il devient chef du pôle export Tunisie et référent Industries &amp; Cleantech pour l’Afrique du Nord, avec notamment la responsabilité du pilotage commercial et de l’animation des équipes.</p>
<p class="isSelectedEnd">Avant Business France, son parcours était déjà orienté vers l’industrie et l’agroalimentaire. Diplômé de l’Institut national agronomique de Tunisie d’un master en ingénierie des industries alimentaires et des boissons, il a travaillé comme ingénieur et responsable de l’unité «brasserie et malterie» à la SFBT. Il a également cofondé une crêperie artisanale à Tunis. Cette expérience mêlant industrie, entrepreneuriat, développement commercial et accompagnement à l’international constitue aujourd’hui le socle de son nouveau rôle.</p>
<p>Sa nomination marque ainsi une nouvelle étape dans un parcours commencé en Tunisie et désormais tourné vers un marché libyen que Business France cherche clairement à placer plus haut dans sa stratégie en Afrique du Nord.</p>








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		<title>Adel Hajji, de l’animation à la direction d’un hôtel de luxe, 33 ans de carrière internationale</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/31/adel-hajji-de-lanimation-a-la-direction-dun-hotel-de-luxe-33-ans-de-carriere-internationale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 13:16:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À 49 ans, Adel Hajji dirige aujourd’hui un boutique-hôtel de luxe à Majorque. Mais son parcours dans l’hôtellerie a commencé bien plus tôt, à 16 ans, comme animateur saisonnier. Entre ses débuts sur le terrain, ses études en Allemagne et en France et ses expériences avec de grands groupes internationaux, il a construit une carrière [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><span style="font-weight: 400;">À 49 ans, Adel Hajji dirige aujourd’hui un boutique-hôtel de luxe à Majorque. Mais son parcours dans l’hôtellerie a commencé bien plus tôt, à 16 ans, comme animateur saisonnier. Entre ses débuts sur le terrain, ses études en Allemagne et en France et ses expériences avec de grands groupes internationaux, il a construit une carrière fondée sur la mobilité, la formation et des objectifs professionnels précis.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Originaire de Siliana, il travaille aujourd’hui en Espagne, après avoir exercé en Tunisie, au Portugal, en Allemagne et dans plusieurs destinations touristiques internationales. </span><span style="font-weight: 400;">Il a commencé comme animateur saisonnier. Ce premier contact avec le secteur lui fait rapidement comprendre qu’il souhaite en faire une carrière. À 19 ans, il part en Allemagne pour poursuivre ses études, puis complète sa formation en France. En 2000, il obtient un diplôme en management hôtelier international. </span><span style="font-weight: 400;">La maîtrise de six langues devient ensuite un véritable levier professionnel. Il rejoint le groupe RIU et commence sa carrière internationale aux Canaries et à Madère dans les relations clients.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Son parcours se poursuit avec le groupe TUI, avec lequel il participe notamment au déploiement du concept Sensimar en Tunisie et au Portugal. Cette expérience lui permet de travailler sur le positionnement des établissements, l’expérience client et le management d’équipes internationales. À Majorque, il prend ensuite la direction du TUI Blue Rocador, qu’il dirigera pendant sept ans. Il y développe une expertise particulière dans le rebranding hôtelier, la transformation de l’expérience client et la gestion d’équipes multiculturelles. </span><span style="font-weight: 400;">Aujourd’hui, il est directeur général d’un boutique-hôtel de luxe situé à proximité de parcours de golf réputés à Majorque.</span></p>
<p><b>Une carrière construite autour d’objectifs</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Son évolution professionnelle repose aussi sur une méthode personnelle: se fixer des objectifs à chaque étape. Devenir directeur adjoint à 30 ans, directeur général à 40 ans puis diriger un établissement cinq étoiles avant 50 ans: ces objectifs ont structuré son parcours. À l’approche de ses 50 ans, un nouveau cap se dessine désormais: accéder à une fonction de directeur régional et superviser plusieurs établissements.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Même installé en Espagne, Adel Hajji garde un intérêt particulier pour le tourisme tunisien. Son expérience internationale lui donne un regard comparatif sur les modèles touristiques et leurs limites. </span><span style="font-weight: 400;">Il estime notamment que la Tunisie doit progressivement réduire sa dépendance au modèle «all-inclusive», afin d’augmenter la valeur générée par chaque visiteur et de mieux faire profiter les territoires de l’activité touristique. </span><span style="font-weight: 400;">Pour lui, le patrimoine constitue également un levier encore insuffisamment exploité. El Jem, Djerba et d’autres sites historiques pourraient davantage être intégrés dans les parcours proposés aux visiteurs. </span><span style="font-weight: 400;">La montée en gamme passe aussi, selon lui, par des fondamentaux: renforcer la formation professionnelle, améliorer la qualité du service et accorder davantage d’attention à la propreté.</span></p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/08/31/adel-hajji-de-lanimation-a-la-direction-dun-hotel-de-luxe-33-ans-de-carriere-internationale/">Adel Hajji, de l’animation à la direction d’un hôtel de luxe, 33 ans de carrière internationale</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Saadia Zahidi devient la première femme à diriger l’IATA, après plus de 20 ans au WEF</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/20/saadia-zahidi-devient-la-premiere-femme-a-diriger-liata-apres-plus-de-20-ans-au-wef/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 08:53:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Saadia Zahidi deviendra, le 1er novembre 2026, la première femme à diriger l’Association internationale du transport aérien (IATA). Le conseil d’administration de l’organisation a annoncé sa nomination le 23 juillet. Elle sera la neuvième personne à occuper le poste de directrice générale depuis la création de l’IATA en 1945. Zahidi succédera à Willie Walsh, qui [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Saadia Zahidi deviendra, le 1er novembre 2026, la première femme à diriger l’Association internationale du transport aérien (IATA). Le conseil d’administration de l’organisation a annoncé sa nomination le 23 juillet. Elle sera la neuvième personne à occuper le poste de directrice générale depuis la création de l’IATA en 1945.</p>
<p class="isSelectedEnd">Zahidi succédera à Willie Walsh, qui a quitté ses fonctions fin juillet. D’ici à son arrivée, la direction générale est assurée par intérim par Sandrine Le Borgne, directrice financière et vice-présidente senior chargée des services corporate de l’IATA. La nouvelle directrice générale arrive du Forum économique mondial (WEF), où elle a passé plus de vingt ans. Elle y était directrice générale et membre du comité de direction, tout en dirigeant le Centre for the New Economy and Society.</p>
<p class="isSelectedEnd">Son parcours est davantage orienté vers l’économie, les politiques publiques, l’emploi et les transformations du marché du travail que vers la gestion d’une compagnie aérienne. Elle a notamment participé à la création des rapports du WEF sur l’avenir des emplois, la croissance et les écarts entre les femmes et les hommes. Économiste de formation, Saadia Zahidi est diplômée de Smith College, du Graduate Institute de Genève et de Harvard. Elle détient les nationalités suisse et pakistanaise.</p>
<p class="isSelectedEnd">À la tête de l’IATA, Zahidi devra représenter les intérêts d’un secteur confronté à des enjeux de plus en plus complexes, notamment les évolutions technologiques, les tensions géopolitiques et la transition vers une croissance plus durable. L’organisation représente plus de 370 compagnies aériennes, qui assurent environ 85% du trafic aérien mondial. Elle joue notamment un rôle dans la définition de standards communs et dans la représentation du secteur auprès des gouvernements et des autres acteurs de l’aviation.</p>
<p>Cette nomination marque donc un changement important pour l’IATA: pour la première fois, l’organisation sera dirigée par une femme, une dirigeante issue du monde de l’économie internationale et des politiques publiques plutôt que du secteur aérien lui-même.</p>
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