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	<title>Dossiers - Managers</title>
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	<title>Dossiers - Managers</title>
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		<title>ESG et crédit: en finir avec le reporting a posteriori</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/13/esg-et-credit-en-finir-avec-le-reporting-a-posteriori/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 09:50:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
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		<category><![CDATA[ESG]]></category>
		<category><![CDATA[Hatem Dhahri]]></category>
		<category><![CDATA[Talys]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>  Reconstruire des bilans ESG en fin d’année s’avère épuisant et approximatif pour les institutions financières. Hatem Dhahri, CEO de Neovar et associé Talys Group, préconise, dans cette interview, d’inverser la logique en automatisant la collecte des indicateurs d’impact dès l’étude du dossier, transformant ainsi les exigences réglementaires en un véritable levier de décision.  Aujourd’hui, [&#8230;]</p>
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<p> </p>
<p><i>Reconstruire des bilans ESG en fin d’année s’avère épuisant et approximatif pour les institutions financières. Hatem Dhahri, CEO de Neovar et associé Talys Group, préconise, dans cette interview, d’inverser la logique en automatisant la collecte des indicateurs d’impact dès l’étude du dossier, transformant ainsi les exigences réglementaires en un véritable levier de décision.<span class="Apple-converted-space"> </span></i></p>
<p class="p1"><b><i>Aujourd’hui, la technologie<span class="Apple-converted-space"> </span></i></b><b><i>peut-elle rendre la finance<span class="Apple-converted-space"> </span></i></b><b><i>véritablement responsable?</i></b></p>
<p class="p2">Pas automatiquement. Depuis vingt ans, nous digitalisons les institutions financières, principalement pour gagner en rapidité, réduire les coûts et améliorer l’expérience client. Cette digitalisation était indispensable; néanmoins, elle ne suffit pas, à elle seule, à rendre un financement plus responsable. La vraie question n’est plus de savoir comment financer plus vite, mais de comprendre la nature de ce que l’on finance, avec quel impact et comment le mesurer. Car, sans des outils adaptés, l’ESG reste largement déclaratif, des engagements affichés, mais des données qu’il est difficile de vérifier.</p>
<p class="p1"><b><i>Concrètement, comment<span class="Apple-converted-space"> </span></i></b><b><i>intégrer l’ESG dans le quotidien d’une institution financière?</i></b></p>
<p class="p2">Le plus naturel, c’est de commencer là où tout se joue, au moment de la décision de financement. Prenons l’exemple d’une PME qui sollicite un crédit d’équipement. La banque collecte déjà ses bilans, ses garanties et son historique. Elle peut intégrer dans ce même parcours quelques critères d’impact: ce financement crée-t-il des emplois? L’équipement permet-il de réduire la consommation énergétique? Soutient-il une activité à impact social positif? Ce sont des données qui s’intègrent naturellement au processus d’octroi de crédit. La technologie permet ensuite à chaque institution de paramétrer ses propres critères, selon sa stratégie, son marché et son cadre réglementaire, sans alourdir le travail du chargé de clientèle.</p>
<p class="p1"><b><i>On parle beaucoup de reporting ESG. Ce n’est donc pas suffisant?</i></b></p>
<p class="p2">C’est l’un des pièges. Beaucoup d’institutions abordent encore l’ESG par le reporting. En fin d’année, elles doivent rechercher des informations dispersées et reconstituer leur historique. Il faut, à mon sens, inverser cette logique: capturer la donnée ESG dès l’origine, au moment où le financement est étudié puis accordé. Le reporting devient alors une conséquence du processus et non une reconstruction a posteriori. La banque peut suivre son portefeuille, les emplois soutenus ou encore ses indicateurs environnementaux. On passe ainsi du reporting à la décision. C’est d’ailleurs ce que les régulateurs et les bailleurs de fonds internationaux commencent à exiger: non plus des engagements de principe, mais des chiffres traçables, financement par financement.</p>
<p class="p1"><b><i>Comment cette évolution<span class="Apple-converted-space"> </span></i></b><b><i>se traduit-elle chez Neovar?</i></b></p>
<p class="p2">Initialement, notre métier est la technologie de gestion du crédit, du risque et de la décision financière. Historiquement, nos projets portaient sur la digitalisation des parcours et la gestion des risques. Aujourd’hui, nous intégrons également l’analyse de données, l’intelligence artificielle et les mécanismes d’alerte précoce, ainsi que la prise en compte de critères d’impact dans le financement. Mais l’outil reste un moyen. Nous ne prétendons pas définir la politique ESG des banques. Notre rôle est de les aider à la traduire en critères concrets et mesurables, intégrés au quotidien du processus de crédit.</p>
<p class="p1"><b><i>La finance responsable, c’est aussi l’inclusion financière. La technologie a-t-elle un rôle à jouer?</i></b></p>
<p class="p2">Un rôle majeur, notamment dans notre région. La digitalisation réduit le coût de traitement d’un dossier et peut rendre viable la prise en charge de segments historiquement moins bien couverts, comme les très petites entreprises ou certaines populations éloignées de la banque traditionnelle. Mais l’inclusion ne signifie pas simplement prêter davantage. Il faut proposer le bon financement, à une personne ou une entreprise capable de l’absorber, dans des conditions soutenables. La technologie peut justement aider à mieux analyser ces situations et à concilier inclusion et maîtrise du risque.</p>
<p class="p1"><b><i>Et l’IA dans tout cela?</i></b></p>
<p class="p2">Elle permet déjà d’analyser davantage de données et de détecter des signaux faibles. Mais dans la finance, une décision plus rapide n’est pas nécessairement une meilleure décision. Un modèle que l’on ne sait ni expliquer ni gouverner constitue aussi un risque, notamment en matière de biais algorithmiques et de protection des données. Plus on automatise, plus la gouvernance devient importante. La responsabilité doit rester humaine. La technologie est là pour l’équiper, pas pour la remplacer.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p class="p1"><b><i>Quel sera le principal changement dans les prochaines années?</i></b></p>
<p class="p2">La fin des silos. Pendant longtemps, le crédit, le risque et la RSE vivaient dans des mondes séparés. La donnée permet aujourd’hui de les rapprocher. Demain, les institutions ne piloteront plus leurs portefeuilles sur deux dimensions, performance et risque, mais sur trois: performance, risque et impact. Le jour où cette troisième dimension sera mesurée avec la même rigueur que les deux autres, la finance responsable aura cessé d’être un discours pour devenir une pratique.</p>
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		<title>Bâtir une marque industrielle</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/30/batir-une-marque-industrielle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Sep 2026 14:23:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Aymen Troudi]]></category>
		<category><![CDATA[Electronics Hub]]></category>
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		<category><![CDATA[usine 5.0]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie a des atouts pour devenir un hub électronique régional. Aymen Troudi, plant general manager de TIS Circuits, dessine les conditions nécessaires pour transformer ce potentiel en une marque industrielle crédible et attractive pour les investisseurs. Dans la compétition pour les investissements industriels, le coût d’implantation ou la proximité géographique ne suffisent plus à [&#8230;]</p>
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<p><em>La Tunisie a des atouts pour devenir un hub électronique régional. Aymen Troudi, plant general manager de TIS Circuits, dessine les conditions nécessaires pour transformer ce potentiel en une marque industrielle crédible et attractive pour les investisseurs.</em></p>



<p class="p2">Dans la compétition pour les investissements industriels, le coût d’implantation ou la proximité géographique ne suffisent plus à faire la différence. Les groupes internationaux recherchent des écosystèmes capables de combiner compétences, infrastructures, fournisseurs, énergie, certifications et capacité d’accompagnement dans la durée. La Tunisie possède déjà plusieurs de ces briques. Son défi consiste désormais à les assembler pour construire une proposition de valeur lisible et différenciante. C’est tout l’enjeu du «Tunis Electronics Hub», une ambition portée par les acteurs du secteur autour d’Elentica. Créé en 2017, le cluster rassemble une partie importante de l’écosystème électronique tunisien et cherche aujourd’hui à structurer une dynamique commune. Pour Aymen Troudi, le concept de «Tunis Electronics Hub» est une ambition à la fois «pertinente» et «réaliste», mais sa concrétisation suppose une vision claire, des actions coordonnées et des investissements capables de renforcer l’ensemble de l’écosystème. La priorité est donc moins de proclamer l’existence d’un hub que d’en construire les attributs: développer les compétences, attirer des investissements à plus forte valeur ajoutée, renforcer les capacités industrielles et améliorer les conditions offertes aux investisseurs.</p>
<h3 class="p4">Construire une marque pays autour de l’électronique</h3>
<p class="p2">L’enjeu dépasse la seule promotion d’une filière. Il s’agit aussi de faire évoluer la perception internationale de la Tunisie. Le pays ne peut plus se présenter uniquement comme une plateforme de production compétitive et proche de l’Europe. Pour gagner en attractivité, il doit démontrer sa capacité à accueillir des activités électroniques plus complexes, à accompagner leur développement et à monter davantage dans les chaînes de valeur technologiques. Construire une marque Tunisie dans l’électronique suppose ainsi de passer d’une addition d’avantages individuels à une promesse collective: celle d’un écosystème compétent, fiable et capable de créer davantage de valeur. C’est à cette condition que le «Tunis Electronics Hub» pourra devenir autre chose qu’un slogan: un véritable argument de compétitivité industrielle.</p>
<h3 class="p4">Le capital humain, premier pilier d’une marque pays crédible</h3>
<p class="p2">Pour Aymen Troudi, l’un des principaux avantages du site tunisien réside dans ses compétences. Il insiste sur la qualité des profils disponibles et cite le cas d’investisseurs ayant constaté la difficulté de retrouver, dans certains pays concurrents, le même vivier de compétences dans l’électronique. Ce constat devrait faire évoluer la manière dont la Tunisie présente son offre industrielle. En communiquant principalement sur le coût de sa main-d’œuvre, le pays risque de réduire son positionnement à celui d’une plateforme de sous-traitance. Or, pour Troudi, l’opportunité réside aussi dans la capacité à attirer des projets à forte valeur ajoutée et à développer de nouvelles compétences technologiques. Mais le capital humain ne suffit pas. Pour devenir une véritable destination industrielle, la Tunisie doit proposer un écosystème complet associant formation, ingénierie, sous-traitance, logistique, certifications et disponibilité énergétique. À ces compétences s’ajoute un autre avantage: la proximité avec l’Europe. Dans un contexte de reconfiguration des chaînes d’approvisionnement et de volonté de réduire certaines dépendances vis-à-vis de l’Asie, Troudi considère la Tunisie comme étant bien positionnée pour bénéficier des dynamiques de reshoring et de rapprochement des capacités de production. La comparaison avec la Chine ne doit donc pas se limiter au coût de la main-d’œuvre. Troudi évoque un écart relativement limité sur certains profils opérationnels, qui peut être compensé par les avantages logistiques. Là où certains approvisionnements asiatiques peuvent nécessiter plusieurs semaines, la proximité avec les marchés européens permet de réduire fortement les délais. Le changement de récit devient alors essentiel: la Tunisie ne doit pas chercher à être la destination la moins chère, mais celle qui combine compétences, proximité, réactivité et capacité à exécuter des projets industriels complexes.</p>
<h3 class="p4">De l’attractivité<span class="Apple-converted-space"> </span>à l’expérience investisseur</h3>
<p class="p2">Une marque industrielle n’est crédible que si la promesse affichée se retrouve sur le terrain. Or, plusieurs fragilités continuent de limiter l’efficacité de l’écosystème. Troudi cite notamment la logistique, les certifications qui restent encore inégalement diffusées dans la filière et surtout la disponibilité énergétique. Pour un industriel, ces dimensions ne sont pas accessoires: elles déterminent directement la capacité d’un site à produire, livrer et se développer. Des compétences reconnues et une situation géographique avantageuse perdent en effet une partie de leur valeur si l’investisseur rencontre ensuite des difficultés pour acheminer ses équipements, répondre à certaines exigences de certification ou sécuriser ses besoins énergétiques. Troudi évoque d’ailleurs le cas d’investisseurs ayant hésité entre la Tunisie et le Maroc. Pour les convaincre, estime-t-il, la promotion ne suffit pas. Il faut être capable de les accueillir, de leur présenter concrètement l’écosystème et de transformer l’intérêt initial en décision d’investissement. Cette logique concerne également le ciblage des IDE. Pour notre interlocuteur, l’intérêt d’un investissement ne se mesure pas uniquement au capital injecté. Il réside aussi dans sa capacité à apporter de nouvelles technologies, à développer les compétences locales et à renforcer le tissu industriel existant. L’exemple de TIS Circuits, filiale du groupe ALL Circuits spécialisée dans la sous-traitance de cartes électroniques, l’illustre. L’entreprise envisage la construction d’une nouvelle usine 5.0, avec un investissement annoncé d’environ 15 millions d’euros. Le projet intervient au sein d’un groupe dont le capital compte des investisseurs chinois, notamment DBG Technology. Pour Troudi, cette présence constitue aussi une opportunité. Il souligne la puissance de l’écosystème industriel chinois, sa capacité d’investissement et les gains de compétitivité obtenus notamment sur les équipements. L’enjeu pour la Tunisie n’est donc pas d’opposer capitaux européens et chinois, mais de savoir tirer parti des différents réseaux industriels internationaux pour accélérer la montée en gamme de son propre écosystème.</p>
<h3 class="p4">Diaspora et spécialisation: élargir les relais<span class="Apple-converted-space"> </span>de la marque Tunisie</h3>
<p class="p2">La construction d’une marque industrielle peut également s’appuyer sur la diaspora tunisienne. Pour Troudi, les compétences établies à l’étranger constituent une ressource encore insuffisamment mobilisée. La première étape consiste à mieux les informer de ce qui existe en Tunisie, à valoriser leurs parcours et à créer des espaces d’échange réguliers. Au-delà des compétences, ces profils disposent de réseaux professionnels et d’une connaissance directe des marchés internationaux. Ils peuvent ainsi devenir des relais de la Tunisie auprès des entreprises et des investisseurs avec lesquels ils travaillent. Mais une marque industrielle forte suppose également une spécialisation technologique plus identifiable. La filière électronique cherche ainsi à élargir son positionnement vers des activités à plus forte valeur ajoutée. Les semi-conducteurs figurent parmi les pistes évoquées. Des compétences existent, notamment dans la conception et certaines activités de prototypage, mais le passage vers une production plus large supposerait de développer davantage les capacités industrielles. Le datacenter relève de la même logique de montée en gamme. Là encore, Troudi appelle à la prudence: le projet demeure une ambition et sa réalisation dépendra notamment de la capacité énergétique disponible. Ces exemples montrent que la construction d’une marque électronique tunisienne ne peut se limiter à la production existante. Elle suppose de faire émerger progressivement de nouvelles briques technologiques capables de différencier le pays.</p>
<h3 class="p4">Passer<span class="Apple-converted-space"> </span>de l’ambition<span class="Apple-converted-space"> </span>à l’exécution</h3>
<p class="p2">Le Pacte pour la compétitivité à l’horizon 2030 doit fournir un cadre à cette transformation. Selon Troudi, il comprend 32 engagements, dont six portés par les acteurs privés de l’écosystème, avec un objectif de plus de 30 000 emplois à l’horizon 2030. Sa signature constitue une étape importante. Mais le véritable test sera désormais celui de l’exécution. Pour notre interlocuteur, la Tunisie doit mettre en place une gouvernance capable de tracer une trajectoire et de suivre sa mise en œuvre dans la durée. La dynamique engagée autour du Pacte doit se traduire par des actions visibles, aussi bien pour les industriels déjà implantés que pour les investisseurs qui observent le pays depuis l’étranger. Cette présence doit également s’étendre aux marchés internationaux. Troudi plaide pour une diplomatie économique plus active et une présence renforcée des industriels tunisiens dans les salons spécialisés afin de mieux promouvoir les compétences et les capacités de la filière. Au fond, la construction d’une marque tunisienne dans l’électronique repose sur quatre piliers: des compétences reconnues, des infrastructures fiables, des investissements à forte valeur ajoutée et une spécialisation technologique lisible. La Tunisie dispose déjà d’une partie de ces atouts. Son défi est désormais de les transformer en une proposition de valeur cohérente que l’investisseur peut immédiatement comprendre et surtout constater une fois sur le terrain. C’est à cette condition que le «Tunis Electronics Hub» pourra dépasser le stade de l’ambition, car une marque industrielle se construit moins par ce qu’un pays dit de lui-même que par les compétences qu’il développe, les technologies qu’il accueille, les investissements qu’il retient et l’expérience qu’il offre à ceux qui choisissent de s’y implanter.</p>
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		<title>L’électronique à l’ère de l’IA. La preuve par le terrain </title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/30/lelectronique-a-lere-de-lia/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Sep 2026 13:42:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
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		<category><![CDATA[Makrem Ghribi]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ben Ahmed]]></category>
		<category><![CDATA[STMicroelectronics]]></category>
		<category><![CDATA[Yole Group]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pendant longtemps, l’industrie électronique tunisienne a surtout raconté une histoire de production. Des composants entrent, des machines les transforment, des équipes assemblent, contrôlent puis exportent. Ce modèle a construit un socle industriel solide et installé la Tunisie dans les chaînes de valeur internationales. Mais le prochain chapitre pourrait être différent.  Pour Makrem Ghribi, directeur général [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong> </strong></p>



<p class="p1"><i>Pendant longtemps, l’industrie électronique tunisienne a surtout raconté une histoire de production. Des composants entrent, des machines les transforment, des équipes assemblent, contrôlent puis exportent. Ce modèle a construit un socle industriel solide et installé la Tunisie dans les chaînes de valeur internationales. Mais le prochain chapitre pourrait être différent.<span class="Apple-converted-space"> </span></i></p>
<p class="p2">Pour Makrem Ghribi, directeur général de Visteon Tunisie, et Mohamed Ben Ahmed, directeur général de STMicroelectronics Tunisie, le sujet n’est plus seulement de savoir si la Tunisie sait produire. La question est aujourd’hui celle de sa capacité à concevoir, développer, industrialiser et, surtout, à créer davantage de valeur autour de l’électronique. Cette évolution ne se joue pas dans un futur lointain. Elle est déjà visible dans les usines, dans les centres d’ingénierie et dans les projets liés à l’intelligence artificielle. Avec pour seul mot d’ordre: le Pacte pour la compétitivité des industries électroniques à l’horizon 2030.</p>
<h3 class="p3">L’électronique,<span class="Apple-converted-space"> </span>pièce maîtresse<span class="Apple-converted-space"> </span>de l’automobile</h3>
<p class="p2">La voiture est accro à l’électronique. Électrification, aides à la conduite, logiciels embarqués: chaque évolution ajoute des puces et augmente leur puissance. Le marché suit cette trajectoire. Selon Yole Group, les semi-conducteurs automobiles pourraient atteindre 132 milliards de dollars en 2030, avec une croissance annuelle de 12% entre 2024 et 2030. La valeur des puces embarquées dans un véhicule passerait de 759 à 1 332 dollars, tandis que leur nombre grimperait de 824 à 1 158. En 2024, cinq groupes dominaient près de la moitié du marché mondial, avec Infineon en tête, devant NXP, STMicroelectronics, Texas Instruments et Renesas. L’électrification, les systèmes d’aide à la conduite et la montée en puissance des architectures électroniques alimentent cette course. Davantage de batteries, de capteurs, de caméras, de radars et de capacités de calcul entrent dans les véhicules. Cette transformation trouve écho déjà dans l’industrie tunisienne. Chez Visteon Tunisie, le tableau de bord n’est plus un simple support d’affichage. Il concentre écrans, électronique et fonctions logicielles, avec des exigences différentes selon les constructeurs et les modèles. «Les productions destinées notamment à Porsche, Mercedes-Benz ou Stellantis exigent ainsi des procédés industriels plus précis, davantage automatisés et fortement contrôlés», déclare Makrem Ghribi. Sur les lignes, robotisation, contrôle qualité et traçabilité sont désormais étroitement liés. Le «bonding», qui permet l’assemblage précis de l’écran, exige une maîtrise fine des paramètres de production pour éviter les défauts optiques. Le moulage sous pression du magnésium impose, lui, des contraintes particulières de sécurité et de précision. «On est passé de la consommation de technologie à sa maîtrise», résume-t-il. Le changement est là. Et d’ajouter: «À la production s’ajoutent désormais le logiciel embarqué, les systèmes électroniques, l’ingénierie et le développement de nouveaux produits. D’ici à 2030, l’IA physique va redessiner l’électronique: des systèmes plus intelligents, plus locaux et profondément intégrés à notre monde humain. Pour la Tunisie, l’enjeu est clair: ne pas seulement produire davantage, mais prendre une place plus importante dans la conception et le développement de ces technologies.</p>
<h3 class="p3">L’IA entre dans l’usine et élargit<span class="Apple-converted-space"> </span>le terrain de jeu<span class="Apple-converted-space"> </span></h3>
<p class="p2">Et cette course à l’électronique transforme aussi les usines. Chez Visteon, l’intelligence artificielle est utilisée sur des cas ciblés. Le contrôle qualité en est un exemple. Les systèmes de vision industrielle comparent les images d’une pièce avec des références pour repérer les défauts. L’IA permet d’aller plus loin en croisant les images et les données de production pour détecter des anomalies plus difficiles à identifier. Selon Ghribi, certaines solutions basées sur l’IA pourraient également s’avérer moins coûteuses que les équipements classiques de vision industrielle. La maintenance constitue un autre terrain d’application prometteur: une ligne de production génère des données à chaque étape, et leur analyse permet de détecter plus tôt un dysfonctionnement, de retrouver les solutions déjà appliquées par le passé et de réduire le temps d’intervention. Au sein de l’usine, des travaux menés avec des étudiants portent également sur les mouvements des opérateurs, dans le but d’identifier les sources de fatigue et les déplacements inutiles, afin d’améliorer les conditions de travail et le «standard work». De surcroît, le sujet va toutefois plus loin que l’optimisation des usines. Ben Ahmed explique que l’IA fait apparaître de nouveaux besoins en électronique. Les robots mobiles autonomes utilisés pour déplacer des composants, les systèmes de vision ou l’automatisation des flux logistiques nécessitent des capteurs, des systèmes embarqués et des capacités de calcul. Les robots humanoïdes pourraient pousser cette logique encore plus loin. Leur développement mobilisera les mêmes briques technologiques, mais avec des exigences accrues en matière de perception, de calcul et de contrôle, explique-t-il. Pour la Tunisie, l’enjeu n’est pas de fabriquer demain un robot humanoïde complet. Il est d’identifier les composants et les fonctions électroniques qui peuvent être conçus, intégrés ou développés localement. L’IA change ainsi la nature de l’opportunité. Elle ne sert plus seulement à améliorer une ligne de production. Elle peut aussi créer de nouvelles niches pour les entreprises électroniques tunisiennes, à condition de se positionner sur les briques technologiques qui composent ces nouveaux systèmes.</p>
<h3 class="p3">Maîtriser<span class="Apple-converted-space"> </span>la technologie pour monter en gamme</h3>
<p class="p2">Cette montée en gamme ne repose pas uniquement sur les équipements. Elle se joue aussi dans la capacité des équipes à les utiliser, les adapter et surtout à améliorer les procédés. Pour Makrem Ghribi, diplômé de l’ENIM en 1994 et fort de 14 années d’expérience à l’étranger, la Tunisie dispose déjà d’un socle construit au fil des décennies. Les ingénieurs et techniciens formés notamment par l’ENIM, l’ENIT, l’INSAT et les ISET ont accompagné le développement de l’industrie électronique. Mais les besoins évoluent avec les technologies. «On est passé de la consommation de technologie à sa maîtrise», explique-t-il. La preuve: «Certaines améliorations développées en Tunisie ont pu être reprises au niveau international et devenir des références pour d’autres sites», confie Makrem Ghribi. Le même écho apparaît chez STMicroelectronics. Implanté en Tunisie depuis 2001, le groupe compte aujourd’hui environ 250 ingénieurs travaillant notamment dans la R&amp;D dans le domaine des semi-conducteurs. Mohamed Ben Ahmed ajoute que la prochaine étape passe par davantage de conception, de design électronique, de R&amp;D et de services d’ingénierie. Il décrit, au fil de ses propos, la diaspora comme un trésor caché pour la Tunisie qui «peut contribuer à connecter l’écosystème tunisien aux réseaux internationaux de l’innovation». L’enjeu est désormais de faire correspondre les compétences aux nouveaux besoins de l’industrie, notamment en R&amp;D, en design électronique et en ingénierie. C’est à ce niveau que le Pacte pour la compétitivité des industries électroniques à l’horizon 2030 prend tout son sens pour les deux industriels. Pour Makrem Ghribi comme pour Mohamed Ben Ahmed, il doit transformer les atouts déjà présents en projets concrets. Le cluster Elentica peut jouer ce rôle de trait d’union entre industriels, PME, startups, universités et centres de recherche. «Seul, on va vite. Ensemble, on va plus loin», résume Mohamed Ben Ahmed. L’innovation ne fonctionne toutefois pas en vase clos. Les autres leviers du Pacte viennent la compléter. Cette organisation doit aussi permettre de mieux faire connaître le savoir-faire tunisien à l’international, précise Makrem Ghribi. «Il faut mieux promouvoir la Tunisie», estime-t-il, pour attirer des projets à plus forte valeur ajoutée. Le défi du Pacte est donc très concret. Il ne s’agit pas seulement d’afficher une ambition pour 2030, mais de créer les conditions pour que les PME puissent concevoir, tester, industrialiser et vendre de nouvelles solutions électroniques. Cela suppose des investissements, des infrastructures de recherche, des mécanismes d’incitation et des passerelles plus efficaces entre industrie et recherche. Le changement de modèle est déjà engagé dans les usines. Reste maintenant à donner à cet écosystème les moyens de transformer cette maîtrise technologique en projets, puis en nouvelles activités.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La compétitivité se jouera désormais sur les talents, le management et la RSE</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/30/la-competitivite-se-jouera-desormais-sur-les-talents-le-management-et-la-rse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Sep 2026 11:25:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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		<category><![CDATA[Mongia Argoubi Nafouti]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie veut doubler les exportations de son industrie électronique d’ici à 2030. Mais pour atteindre les 7 milliards de dinars visés, la filière devra résoudre une équation qui dépasse les usines et les investissements: disposer des compétences nécessaires, les faire évoluer et surtout les retenir. Le Pacte pour la compétitivité de l’industrie électronique, signé [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/30/la-competitivite-se-jouera-desormais-sur-les-talents-le-management-et-la-rse/">La compétitivité se jouera désormais sur les talents, le management et la RSE</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p class="p1"><i>La Tunisie veut doubler les exportations de son industrie électronique d’ici à 2030. Mais pour atteindre les 7 milliards de dinars visés, la filière devra résoudre une équation qui dépasse les usines et les investissements: disposer des compétences nécessaires, les faire évoluer et surtout les retenir.</i></p>
<p class="p2">Le Pacte pour la compétitivité de l’industrie électronique, signé en avril 2026 entre l’État et les acteurs de la filière, fixe des objectifs ambitieux: 7 milliards de dinars d’exportations, 100 000 emplois, 30 000 emplois qualifiés supplémentaires et un triplement des investissements en R&amp;D. Pour y parvenir, 32 mesures ont été retenues autour de six axes, dont les compétences et la RSE-ESG. Mais derrière cette feuille de route, une question se pose déjà sur le terrain: la Tunisie pourra-t-elle disposer des talents nécessaires pour accompagner cette montée en puissance? Pour Mongia Argoubi Nafouti, coach MCC, vice-présidente et membre fondatrice du Cluster Elentica, également directrice de la Coaching Academy «Successful Life», l’enjeu majeur de la filière se situe désormais moins dans la technologie que dans le facteur humain. «Le vrai sujet de l’industrie tunisienne n’est pas technologique. Il est humain», affirme-t-elle.<span class="Apple-converted-space">  </span>Son analyse s’appuie sur une double expérience: l’accompagnement de managers et d’équipes dans les industries électronique et automobile, et le recrutement de profils techniques et managériaux. Une position qui lui donne une lecture croisée des tensions du marché, entre les besoins en compétences des entreprises et les attentes d’évolution des collaborateurs. Boubaker Guelbi, directeur des ressources humaines de TIS Circuits/ALL Circuits et président de la Commission RH du Cluster Elentica, partage le même constat. Pour lui, le défi ne consiste pas seulement à former davantage de profils techniques, mais à mieux les préparer aux besoins réels des industriels et à créer les conditions de leur intégration et de leur fidélisation. «Former des profils techniques est indispensable, mais il faut aussi créer les conditions pour les intégrer, les accompagner et les fidéliser», souligne-t-il. Les deux regards se rejoignent sur un point: la question des compétences ne peut plus être traitée uniquement sous l’angle du recrutement. Elle commence en amont, avec la formation, mais se poursuit dans l’entreprise, avec le management, l’évolution professionnelle et les conditions permettant aux salariés de construire une trajectoire. Avec près de 150 entreprises, plus de 70 000 emplois directs et 3,5 milliards de dinars d’exportations, l’industrie électronique représente déjà un pilier important des exportations tunisiennes. Le Pacte doit désormais accompagner son changement d’échelle.</p>
<h3 class="p4">Le véritable défi</h3>
<p class="p2">Si le Pacte place les compétences au cœur de sa stratégie, c’est parce que la pénurie de profils qualifiés constitue aujourd’hui l’un des principaux freins au développement de la filière. L’objectif fixé est ambitieux: former 10 000 ingénieurs et techniciens par an afin d’atteindre 100 000 emplois en 2030. Pourtant, comme le souligne Boubaker Guelbi, la difficulté ne réside pas uniquement dans le nombre de diplômés disponibles. L’industrie recherche des techniciens spécialisés, des ingénieurs en automatisation industrielle, des experts en systèmes embarqués, en tests électroniques ou encore en intelligence artificielle appliquée à l’industrie. Le véritable problème provient surtout du décalage entre l’évolution rapide des technologies et la capacité des cursus à produire des profils immédiatement opérationnels. Pour Mongia Argoubi Nafouti, le paradoxe est révélateur des tensions qui traversent aujourd’hui l’industrie tunisienne. Le pays compte 645000 chômeurs, dont 22,5% sont diplômés du supérieur. «Et, en même temps, les directeurs d’usine me disent qu’ils ne trouvent pas les profils dont ils ont besoin», relève-t-elle. À ses yeux, le défi n’est donc plus seulement de former davantage, mais de mieux attirer, développer et fidéliser les compétences. Cette problématique, elle l’observe directement en accompagnant depuis plusieurs années des groupes industriels internationaux. Si les entreprises doivent encore assurer elles-mêmes une partie importante de la montée en compétences de leurs nouvelles recrues, Mongia Argoubi estime que l’enjeu va bien au-delà de la formation technique: il touche à la capacité de l’entreprise à offrir une véritable perspective professionnelle. «Un ingénieur qui part, c’est rarement un ingénieur qu’on a mal payé. C’est un ingénieur à qui on n’a pas montré où il pouvait aller», affirme-t-elle. Pour elle, la Tunisie sait former des compétences, mais les entreprises doivent désormais apprendre à mieux développer les personnes qui les portent. Rendre les trajectoires professionnelles visibles, créer des perspectives d’évolution et investir dans le management deviennent ainsi des leviers déterminants pour retenir les talents et renforcer la compétitivité industrielle.</p>
<h3 class="p4">Fidéliser les talents</h3>
<p class="p2">Le recrutement n’est plus la seule bataille. La capacité à retenir les collaborateurs devient un avantage concurrentiel. Pour Mongia Argoubi Nafouti, cela suppose de faire évoluer profondément le rôle des managers. Les entreprises industrielles investissent depuis longtemps dans l’excellence opérationnelle, à travers le Lean Management, le Six Sigma ou l’optimisation des process. Mais cette culture de la performance technique ne s’est pas toujours accompagnée d’un investissement équivalent dans les compétences managériales. Nombre de responsables restent peu outillés pour formuler un feedback constructif, accompagner la progression de leurs collaborateurs ou préserver la qualité du lien humain dans des environnements soumis à une forte pression. Pour Mongia Argoubi, c’est précisément là que des approches comme le coaching, la programmation neuro-linguistique ou les outils de développement personnel prennent tout leur sens. Elles peuvent, selon elle, contribuer à améliorer la communication, renforcer l’engagement des équipes et, à terme, réduire le turnover. Du côté des ressources humaines, Boubaker Guelbi dresse un constat similaire. Si la rémunération reste un facteur important, elle ne suffit plus, à elle seule, à fidéliser les talents. Les salariés attendent désormais des perspectives d’évolution claires, de la reconnaissance, des opportunités d’apprentissage continu et un environnement professionnel dans lequel ils se sentent utiles et considérés. «La mobilité interne, les certifications, la formation continue ou encore l’accompagnement des carrières deviennent des leviers stratégiques dans une industrie où les compétences évoluent en permanence», souligne-t-il. À travers le Pacte pour la compétitivité, la filière électronique tunisienne fait ainsi le pari d’une compétitivité qui ne repose plus uniquement sur les capacités industrielles, l’innovation ou l’investissement, mais aussi sur la qualité de son capital humain. Dans un contexte de concurrence internationale accrue pour les talents, la performance dépendra de plus en plus de la capacité des entreprises à attirer, faire évoluer et fidéliser les compétences, tout en inscrivant durablement la responsabilité sociétale dans leur stratégie. Le Pacte porte ainsi une vision élargie de la compétitivité, dans laquelle l’humain devient un actif stratégique au même titre que la technologie.</p>
<h3 class="p4">De la conformité<span class="Apple-converted-space"> </span>à la performance</h3>
<p class="p2">La RSE prend désormais une dimension plus opérationnelle dans l’industrie électronique. Pour Boubaker Guelbi, les entreprises les plus avancées ne la traitent plus comme une simple réponse aux exigences des clients ou aux audits sociaux et environnementaux. Elle devient un outil de pilotage, de maîtrise des risques et de création de valeur. «La RSE n’est pas seulement une obligation ou un référentiel d’audit. C’est une démarche de création de valeur qui vise à concilier performance économique, impact environnemental maîtrisé et développement humain durable», explique-t-il. Cette évolution se traduit par une démarche structurée autour de quatre dimensions: le social, l’environnement, la gouvernance éthique et les achats responsables. Ce dernier volet élargit notamment le périmètre de la responsabilité des industriels à leurs fournisseurs, avec l’intégration de critères sociaux, environnementaux et éthiques dans leur sélection et leur évaluation. La RSE devient ainsi une démarche qui concerne l’ensemble de la chaîne de valeur, et non plus uniquement les pratiques internes de l’entreprise. Reste à savoir comment mesurer concrètement les progrès. Pour Boubaker Guelbi, le pilotage passe par des indicateurs ciblés plutôt que par une accumulation de données. Le suivi du turnover, de l’absentéisme, des accidents du travail, des heures de formation ou encore des indicateurs d’engagement permet de mesurer l’évolution du capital humain. Sur le plan environnemental, la consommation d’énergie et d’eau, les émissions de gaz à effet de serre, les déchets, le recyclage et la part des énergies renouvelables donnent une lecture plus précise de l’impact des activités. La gouvernance peut, elle, être évaluée à travers les formations à la conformité, les audits, le traitement des alertes internes ou encore l’évaluation RSE des fournisseurs. «L’important n’est pas de disposer d’un grand nombre d’indicateurs, mais de suivre ceux qui sont réellement utiles pour piloter les progrès et orienter les décisions», souligne Guelbi. Pour lui, la crédibilité de la démarche repose donc moins sur le volume d’engagements affichés que sur la capacité des entreprises à fixer des objectifs mesurables, à suivre leurs résultats et à intégrer ces données dans leurs décisions. Cette logique permet aussi de mesurer plus clairement le retour économique de la RSE. L’efficacité énergétique, la réduction des déchets et une meilleure utilisation des ressources peuvent réduire les coûts d’exploitation. De même, les investissements dans la formation, la sécurité et le développement des compétences contribuent à stabiliser les équipes dans une industrie où certains profils techniques sont particulièrement recherchés. À cette dimension interne s’ajoute un enjeu commercial. Les donneurs d’ordre internationaux accordent une place croissante aux critères RSE dans l’évaluation de leurs fournisseurs. Pour les industriels tunisiens, être en mesure de documenter leurs performances sociales, environnementales et éthiques peut donc peser directement dans l’accès aux marchés et le maintien des relations avec les grands clients internationaux. La RSE devient ainsi moins une question de conformité qu’un élément du modèle industriel lui-même. Pour Boubaker Guelbi, la véritable évolution consiste à faire converger performance économique, maîtrise de l’impact environnemental et développement humain, trois dimensions qui peuvent se renforcer mutuellement dans la durée.</p>


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		<title>Didier Breyton, PDG de Vignal Electronics &#038; Wiring</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/30/didier-breyton-pdg-de-vignal-electronics-wiring/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sana Ouji Brahem]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Sep 2026 09:31:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
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		<category><![CDATA[Didier Breyton]]></category>
		<category><![CDATA[loi 72]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’ambition d’une «Silicon Valley tunisienne» à l’épreuve des réalités Présente en Tunisie depuis près de 40 ans, la filière électronique, acteur reconnu dans le domaine du câblage de cartes électroniques et de fabrication de faisceaux de câbles électriques, a opéré une mutation silencieuse mais spectaculaire. Didier Breyton, pionnier du secteur, décrypte la montée en gamme [&#8230;]</p>
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<p><strong>L’ambition d’une «Silicon Valley</strong> <strong>tunisienne» à l’épreuve des réalités</strong></p>



<p class="p1"><i>Présente en Tunisie depuis près de 40 ans, la filière électronique, acteur reconnu dans le domaine du câblage de cartes électroniques et de fabrication de faisceaux de câbles électriques, a opéré une mutation silencieuse mais spectaculaire. Didier Breyton, pionnier du secteur, décrypte la montée en gamme d’une filière qui est devenue un véritable pôle d’ingénierie avancée. Il dessine la feuille de route d’une industrie résiliente résolue à inventer les champions de demain.</i></p>
<p class="p1"><b><i>Vous pilotez votre entreprise en Tunisie depuis près de quatre décennies. Quel a été le déclic de cette implantation et comment avez-vous traversé les crises majeures?</i></b></p>
<p class="p2">L’aventure a commencé en 1987 avec la création du projet familial. Je suis arrivé en Tunisie comme responsable technique dans notre entreprise familiale. Très tôt, au début des années ‘90, nous avons subi de plein fouet la perte de notre principal client. Alors qu’on me suggérait de fermer, j’ai fait le choix de persister. Presque 40 ans plus tard, nous employons une centaine de personnes et nous continuons d’avancer. Initialement, notre implantation répondait à un arbitrage économique classique: produire des cartes électroniques à des coûts compétitifs par rapport à l’Europe, tout en effectuant un transfert de technologie. C’était un pari sur l’avenir.</p>
<p class="p1"><b><i>La loi 72 est souvent présentée comme une aubaine pour les investisseurs étrangers. Quelle est votre grille de lecture sur ce cadre réglementaire?</i></b></p>
<p class="p2">Il existe, à mon sens, un malentendu sur la manière dont on interprète aujourd’hui les avantages accordés dans le cadre de la loi 72. Les exonérations fiscales mises en place à l’époque n’étaient pas simplement un «cadeau» fait aux investisseurs étrangers. Elles répondaient à une réalité économique: dans un secteur de haute technologie comme l’électronique, la Tunisie ne disposait alors ni de l’écosystème industriel, ni de la chaîne de fournisseurs, ni des compétences spécialisées nécessaires. Il fallait donc compenser le surcoût et le niveau de risque supportés par les premiers investisseurs qui ont contribué, pratiquement ex nihilo, à construire cette chaîne de valeur. Le choix du législateur était d’inciter l’investissement privé pour faire émerger progressivement cet environnement industriel. Aujourd’hui, cet écosystème existe, il s’est densifié et constitue probablement l’un des principaux actifs stratégiques de la filière électronique tunisienne. Un investisseur international sérieux ne regarde plus uniquement les incitations fiscales: il cherche avant tout un écosystème capable de sécuriser et d’accompagner son activité.</p>
<p class="p1"><b><i>Comment l’industrie électronique tunisienne a-t-elle évolué pour passer de la simple sous-traitance à l’ingénierie à haute valeur ajoutée?</i></b></p>
<p class="p2">La mutation a été exponentielle. À la fin des années ‘80, notre rôle se limitait à maîtriser le savoir-faire de fabrication des cartes électroniques. Il y a environ 15 ans, nous avons assisté à une rupture stratégique: l’émergence des bureaux d’études et de R&amp;D, portés par des ingénieurs tunisiens et étrangers. Le talent et la créativité tunisiens étaient là, mais ils manquaient d’ancrage matériel. Auparavant, fabriquer un prototype nécessitait d’importer des composants de Chine, sans maîtrise technique locale. Aujourd’hui, la chaîne de valeur est complète: de la conception théorique à la plasturgie, la tôlerie fine, les traitements de surface, jusqu’à l’assemblage aux normes internationales. Nous sommes passés du composant basique à l’intégration de produits finis exportables. L’électronique est par définition une industrie de l’ombre: nous sommes au cœur des machines, mais invisibles pour le grand public. Pourtant, nous fabriquons aujourd’hui en Tunisie des robots, des calculateurs pour l’intelligence artificielle, des composants pour voitures et bus autonomes. Lorsque j’en parle aux autorités, elles découvrent souvent l’ampleur de ces réalisations avec étonnement. Il faut le dire clairement: si la Tunisie arrêtait aujourd’hui sa production électronique et de câblage, des pans entiers de l’économie européenne seraient paralysés. La Tunisie ne fait plus seulement de l’assemblage, elle est devenue un maillon stratégique de la compétitivité et de la souveraineté industrielle de l’Europe.</p>
<p class="p1"><b><i>Quel est aujourd’hui le principal frein à l’expansion des champions technologiques tunisiens<span class="Apple-converted-space"> </span></i></b><b><i>à l’international?</i></b></p>
<p class="p2">Le goulot d’étranglement n’est plus technique, il est réglementaire et financier. Il est aberrant qu’aujourd’hui, la commercialisation à l’export, le e-commerce international ou l’accès à des plateformes comme PayPal restent bloqués par des réglementations de change obsolètes. La Tunisie produit une technologie d’excellence, mais s’auto-limite sur le plan commercial par manque de réformes monétaires.</p>
<p class="p1"><b><i>En termes de compétitivité, comment situez-vous<span class="Apple-converted-space"> </span></i></b><b><i>l’offre tunisienne?</i></b></p>
<p class="p2">La success story de l’électronique tunisienne repose sur un ancrage de 40 ans. La maturité de notre écosystème, la densité de nos bureaux d’études et la réactivité de nos ingénieurs nous donnent une longueur d’avance très claire sur le Maroc dans ce secteur précis. Aujourd’hui, le modèle est tellement mature que certaines entreprises tunisiennes de l’électronique ne se contentent plus d’exporter: elles investissent et créent des filiales à l’étranger. C’est la preuve d’un modèle gagnant-gagnant consolidé qu’il convient désormais de protéger et de propulser.</p>
<p class="p1"><b><i>Sur le plan international, comment situez-vous la Tunisie face au Maroc, à l’Europe de l’Est ou à l’Asie?</i></b></p>
<p class="p2">Sur le plan purement technique, nous n’avons rien à envier à l’Europe de l’Est, et nous sommes objectivement plus performants que nos concurrents marocains. Le véritable champ de bataille se situe au niveau des coûts logistiques. Aujourd’hui, chaque rupture dans la chaîne logistique détruit de la valeur. Le mot d’ordre pour tout manager doit être la fluidité: comment faire sortir une marchandise de l’usine et la livrer le plus vite possible dans le monde? Pour passer un cap, la Tunisie a un besoin critique d’un port en eau profonde. Sans cette infrastructure majeure, il est impossible d’accueillir un constructeur automobile d’envergure, car les capacités d’expédition par petits navires sont dépassées. C’est tout le sens du pacte que nous avons signé avec les autorités: orienter les investissements publics vers ces infrastructures de désenclavement stratégique.</p>
<p class="p1"><b><i>La bureaucratie et les procédures<span class="Apple-converted-space"> </span></i></b><b><i>douanières sont régulièrement pointées du doigt. Comment<span class="Apple-converted-space"> </span></i></b><b><i>gérez-vous ces contraintes<span class="Apple-converted-space"> </span></i></b><b><i>au quotidien?</i></b></p>
<p class="p2">La Tunisie reste un paradoxe: à la lourdeur des procédures répond un engagement humain remarquable. Certaines rigidités, comme l’indisponibilité de Tunisie Trade Net le week-end, sont difficilement compatibles avec les exigences du commerce international. Si le système tient, c’est souvent grâce à la mobilisation des collaborateurs et de fonctionnaires engagés. L’urgence est désormais d’achever la digitalisation des procédures, notamment le paiement en ligne des droits.</p>
<p class="p1"><b><i>Au-delà de la logistique, quels<span class="Apple-converted-space"> </span></i></b><b><i>sont les verrous réglementaires<span class="Apple-converted-space"> </span></i></b><b><i>qui entravent la montée en gamme<span class="Apple-converted-space"> </span></i></b><b><i>des entreprises en Tunisie?</i></b></p>
<p class="p2">Le frein le plus anachronique réside dans la réglementation de la Banque centrale, notamment la Note n°3 de 1983 qui sépare les entreprises en statut «résident» et «non-résident». C’est une hérésie. Nous employons les mêmes compétences, opérons sur le même territoire et servons les mêmes marchés. Cette dualité crée des absurdités: les entreprises résidentes sont pénalisées dans l’achat de composants locaux ou le règlement de fournisseurs, ce qui bride l’intégration locale. De plus, les revirements d’application de ces règles, comme la remise en cause arbitraire des statuts non-résidents après deux ans d’exercice, forcent les dirigeants à des montages juridiques complexes pour maintenir leur activité. Si nous unifiions ces cadres réglementaires, la Tunisie doublerait sa capacité industrielle et son chiffre d’affaires à l’export.</p>
<p class="p1"><b><i>L’intégration de technologies de pointe nécessite souvent le recours à une expertise internationale.<span class="Apple-converted-space"> </span></i></b><b><i>Ce transfert de compétences est-il fluide?</i></b></p>
<p class="p2">Malheureusement non, en raison d’une réforme sociale mal pensée. Depuis 2017, la Tunisie impose aux experts étrangers de cotiser à la CNSS locale (à hauteur de 26% du salaire), sans aucune étude d’impact préalable. C’est un calcul à courte vue: pour obtenir une retraite en Tunisie, il faut cotiser au moins 10 ans. Un expert international venant installer une ligne de production pour 5 ou 6 ans se retrouve à payer une cotisation à fonds perdus, tout en devant maintenir sa couverture dans son pays d’origine. Les entreprises doivent donc assumer une double cotisation sociale suffocante pour attirer des talents à 3 000 euros par mois. De plus, cette règle souffre d’une iniquité flagrante, car des exceptions ont été accordées aux secteurs pétrolier et financier, mais pas à l’industrie technologique. Nous proposons de remplacer cette contrainte par une contribution forfaitaire sur le chiffre d’affaires, afin de préserver l’attractivité du pays pour le transfert de savoir-faire.</p>
<p class="p1"><b><i>Justement, quelles sont les fragilités structurelles qui pèsent sur les sous-traitants et distributeurs tunisiens?</i></b></p>
<p class="p2">Le problème majeur de cet écosystème est la sous-capitalisation des entreprises. Les distributeurs locaux de consommables et de pièces détachées manquent de fonds de roulement. Par conséquent, ils ne peuvent pas constituer de stocks stratégiques. Lorsqu’un fournisseur local est en rupture, c’est <span class="Apple-converted-space">  </span>l’industriel exportateur qui doit reprendre à sa charge l’importation directe, subissant à nouveau des lourdeurs administratives. Aider ces PME à renforcer leur haut de bilan est une urgence transversale, car cette précarité financière pénalise la fluidité de l’ensemble de l’appareil productif national.</p>
<p class="p1"><b><i>Les PME indépendantes rencontrent-elles des difficultés spécifiques pour financer leur modernisation technologique?</i></b></p>
<p class="p2">C’est un point aveugle de la législation. Dans l’esprit des décideurs, un investisseur étranger est forcément la filiale d’un grand groupe aux reins solides. Or, beaucoup d’entre nous sont des indépendants qui autofinancent leur croissance en réinvestissant la totalité de leurs bénéfices. Depuis la réforme de 2018 sur les comptes PPR (personnes physiques résidentes), la réglementation nous impose de convertir une partie importante de nos dividendes en dinars locaux, restreignant notre capacité à conserver des fonds en devises pour acheter des équipements de pointe à l’étranger. De plus, l’accès au crédit bancaire local reste très verrouillé pour les entreprises non résidentes. C’est un contresens économique: on freine l’investissement de ceux qui veulent moderniser leur outil industriel en Tunisie.</p>
<p class="p1"><b><i>La Tunisie peut-elle ambitionner de dépasser le stade de l’assemblage pour bâtir une véritable industrie<span class="Apple-converted-space"> </span></i></b><b><i>de composants à haute valeur ajoutée?</i></b></p>
<p class="p2">C’est la prochaine étape logique, et nous avons le potentiel pour bâtir une véritable «Silicon Valley tunisienne». Produire des composants exige des investissements lourds, un accès garanti à l’eau et une énergie compétitive. Contrairement au Maroc, la Tunisie possède un vivier exceptionnel d’ingénieurs et de concepteurs déjà matures sur toute la chaîne de valeur. Cette ambition croise une opportunité géopolitique majeure: la fin de l’hyper-mondialisation. Post-Covid, 20 à 30% des donneurs d’ordre européens cherchent à rapatrier leur production d’Asie vers des pays proches. La Tunisie est le partenaire naturel de l’Europe pour ce nearshoring. Les investisseurs internationaux croient toujours au potentiel tunisien, ils attendent simplement des signaux clairs de modernisation réglementaire.</p>
<p class="p1"><b><i>Quel message souhaiteriez-vous adresser aux décideurs et aux acteurs économiques pour conclure?</i></b></p>
<p class="p2">La Tunisie est un pays de paradoxes, mais c’est avant tout une terre de résilience et de solidarité. Quand un industriel rencontre un obstacle, il trouve toujours une volonté humaine pour l’aider à se relever. Il est temps de sortir du déclinisme et de valoriser nos succès. Dans des pays comme la Chine, les réussites industrielles sont diffusées en boucle dans les espaces publics pour inspirer la jeunesse. Faisons de même! Communiquons sur notre excellence technologique, montrons que la Tunisie fabrique des robots, des calculateurs d’IA et des cartes électroniques de niveau mondial. C’est en redonnant de la fierté et une vision d’avenir à nos citoyens que nous transformerons notre potentiel en un leadership économique durable.</p>
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		<title>Après le durcissement des visas, les États-Unis réduisent leur réseau consulaire en Afrique à l&#8217;exception de 20 pays</title>
		<link>https://managers.tn/2026/06/04/apres-le-durcissement-des-visas-les-etats-unis-reduisent-leur-reseau-consulaire-en-afrique-a-lexception-de-20/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 12:01:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Après le durcissement des visas]]></category>
		<category><![CDATA[Département d'Etat]]></category>
		<category><![CDATA[les États-Unis réduisent leur réseau consulaire en Afrique à l'exception de 20]]></category>
		<category><![CDATA[us embassy]]></category>
		<category><![CDATA[visa amérique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un contexte où l’accès aux visas américains n’a cessé de se durcir au fil des mois, entre nouvelles contraintes imposées dans plusieurs pays et, dans certains cas, exigence d’une caution pouvant atteindre 15 000 dollars, les États-Unis s’apprêtent à revoir leur réseau consulaire en Afrique, selon l’agence AP News. S’il s’agit, en réalité, d’un [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/06/04/apres-le-durcissement-des-visas-les-etats-unis-reduisent-leur-reseau-consulaire-en-afrique-a-lexception-de-20/">Après le durcissement des visas, les États-Unis réduisent leur réseau consulaire en Afrique à l&#8217;exception de 20 pays</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p data-start="356" data-end="699">Dans un contexte où l’accès aux visas américains n’a cessé de se durcir au fil des mois, entre nouvelles contraintes imposées dans plusieurs pays et, dans certains cas, exigence d’une caution pouvant atteindre 15 000 dollars, les États-Unis s’apprêtent à revoir leur réseau consulaire en Afrique, selon l’agence AP News.</p>
<p data-start="356" data-end="699">S’il s’agit, en réalité, d’un secret de Polichinelle, l’administration Trump multiplie les mesures destinées à limiter les flux migratoires vers les États-Unis et à lutter contre les dépassements de séjour. <span style="font-size: 16px;">Concrètement, cette évolution concerne la réorganisation du réseau des ambassades et consulats chargés du traitement des demandes de visa sur le continent africain. D’après AP News, le département d’État prévoit de réduire ce dispositif d’environ 50 centres de traitement à près de 20 pôles régionaux, appelés “hubs”, vers lesquels les demandeurs seront désormais orientés.</span></p>
<p class="isSelectedEnd">Il ne s’agit toutefois pas d’une fermeture des représentations diplomatiques concernées. Les postes qui ne seront pas désignés comme hubs conserveront leurs missions essentielles, notamment les services aux citoyens américains, le renouvellement des passeports, ainsi que la gestion des situations consulaires urgentes ou des dossiers relevant de l’intérêt national.</p>
<p>Dans cette nouvelle configuration, le traitement des visas serait donc concentré dans un nombre limité de capitales africaines, appelées à jouer un rôle régional. Ces hubs incluraient notamment &#8220;Abidjan, Accra, Addis-Abeba, Le Cap, Dakar, Dar es Salaam, Djibouti, Johannesburg, Kampala, Kigali, Kinshasa, Lagos, Lomé, Luanda, Malabo, Monrovia, Nairobi, Port-Louis, Praia et Yaoundé&#8221;, dit la même source.</p>
<p>À ce stade, aucune communication officielle détaillée n’a été publiée par les autorités américaines sur les modalités précises de mise en œuvre de cette réorganisation. En attendant d’éventuelles confirmations ou précisions supplémentaires, cette réforme esquissée par la même source pourrait néanmoins modifier l’accès aux services consulaires pour de nombreux demandeurs africains, contraints de passer par des centres régionaux pour leurs démarches.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/06/04/apres-le-durcissement-des-visas-les-etats-unis-reduisent-leur-reseau-consulaire-en-afrique-a-lexception-de-20/">Après le durcissement des visas, les États-Unis réduisent leur réseau consulaire en Afrique à l&#8217;exception de 20 pays</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Industrie aéronautique: Safran prévoit d’étendre ses activités en Tunisie</title>
		<link>https://managers.tn/2026/06/04/industrie-aeronautique-safran-prevoit-detendre-ses-activites-en-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 09:47:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Aéronautique]]></category>
		<category><![CDATA[économie tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Exportation]]></category>
		<category><![CDATA[IME]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie aéronautique]]></category>
		<category><![CDATA[industrie mécanique et électrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un contexte où la Tunisie cherche à renforcer son positionnement comme hub industriel à forte valeur ajoutée, le secteur aéronautique confirme son rôle stratégique dans l’économie nationale. Aujourd’hui, la filière aéronautique tunisienne s’appuie sur un tissu de plus de 80 entreprises, majoritairement tournées vers l’export, et génère environ 17 000 emplois directs, selon les [&#8230;]</p>
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<figure id="attachment_118013" aria-describedby="caption-attachment-118013" style="width: 1600px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-118013" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/06/714284822_1427401739411209_7403745947266678108_n.jpg" alt="" width="1600" height="852" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/06/714284822_1427401739411209_7403745947266678108_n.jpg 1600w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/06/714284822_1427401739411209_7403745947266678108_n-300x160.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/06/714284822_1427401739411209_7403745947266678108_n-1024x545.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/06/714284822_1427401739411209_7403745947266678108_n-768x409.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/06/714284822_1427401739411209_7403745947266678108_n-1536x818.jpg 1536w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/06/714284822_1427401739411209_7403745947266678108_n-750x399.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/06/714284822_1427401739411209_7403745947266678108_n-1140x607.jpg 1140w" sizes="(max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /><figcaption id="caption-attachment-118013" class="wp-caption-text"><em>Source: ministère de l&#8217;Économie et de la Planification.</em></figcaption></figure>
<p class="isSelectedEnd">Dans un contexte où la Tunisie cherche à renforcer son positionnement comme hub industriel à forte valeur ajoutée, le secteur aéronautique confirme son rôle stratégique dans l’économie nationale.</p>
<p class="isSelectedEnd">Aujourd’hui, la filière aéronautique tunisienne s’appuie sur un tissu de plus de 80 entreprises, majoritairement tournées vers l’export, et génère environ 17 000 emplois directs, selon les données de la FIPA. Intégrée aux chaînes de valeur mondiales, elle s’est spécialisée dans la production de composants de haute précision destinés principalement aux grands donneurs d’ordre européens.</p>
<p class="isSelectedEnd">Plus largement, les industries mécaniques et électriques, dont relève l’aéronautique, constituent un pilier majeur de l’économie exportatrice tunisienne. D&#8217;après les chiffres de la CETIME, elles représentent plus de 28 milliards de dinars d’exportations, dont environ 76% sont orientés vers l’Union européenne, confirmant la forte dépendance du secteur aux marchés européens.</p>
<p class="isSelectedEnd">C’est dans ce cadre que s’inscrit la dynamique actuelle du groupe Safran en Tunisie. Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a reçu le 3 juin les responsables du groupe français afin de faire le point sur l’évolution de ses activités et d’échanger autour de ses orientations stratégiques pour la période 2027-2030.</p>
<p class="isSelectedEnd">Au cours de cette rencontre, les représentants de Safran ont présenté leur vision de développement pour les années à venir, ainsi que l’état d’avancement de leurs opérations en Tunisie. De son côté, le gouvernement tunisien a réaffirmé sa volonté d’accompagner les investissements dans les secteurs à forte intensité technologique, considérés comme prioritaires pour la transformation industrielle du pays.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le ministre a également exprimé le soutien des structures publiques chargées de l’investissement aux projets d’expansion envisagés par le groupe, dans une logique de renforcement du positionnement de la Tunisie dans les chaînes de valeur mondiales.</p>
<p class="isSelectedEnd">La performance du secteur repose également sur un capital humain en constante évolution. Le pays dispose de plus de 260 établissements universitaires et d’environ 1 000 centres de formation professionnelle, formant chaque année plus de 65 000 diplômés, dont une part importante dans les filières scientifiques et techniques.</p>
<p class="isSelectedEnd">Présent depuis plusieurs années en Tunisie, Safran exploite trois sites de production situés à Soliman, Grombalia et Dhahri. Le groupe y emploie près de 3 300 personnes, dont environ 900 ingénieurs et cadres techniques. Ses activités couvrent la fabrication de plusieurs composants aéronautiques, notamment des sièges d’avions, des systèmes d’éclairage, des équipements de ventilation et d’autres pièces de haute précision.</p>
<p>À travers ce dispositif industriel, la Tunisie s’impose comme un maillon important de la chaîne de production mondiale du groupe, qui fournit plus de 200 clients répartis dans une trentaine de pays.</p>
<p> </p>


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		<title>Accord entre le ministère de la Santé et Amen Bank pour moderniser les hôpitaux publics</title>
		<link>https://managers.tn/2025/10/23/accord-entre-le-ministere-de-la-sante-et-amen-bank-pour-moderniser-les-hopitaux-publics/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Taher]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 07:09:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un accord de coopération visant à moderniser les hôpitaux publics a été signé, mercredi 22 octobre, entre le ministère de la Santé publique et Amen Bank. Cet accord prévoit le financement de l’achat d’équipements médicaux modernes et la rénovation des infrastructures hospitalières afin d’améliorer les conditions de soins et d’accueil des patients. La signature a [&#8230;]</p>
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<p>Un accord de coopération visant à moderniser les hôpitaux publics a été signé, mercredi 22 octobre, entre le ministère de la Santé publique et Amen Bank. Cet accord prévoit le financement de l’achat d’équipements médicaux modernes et la rénovation des infrastructures hospitalières afin d’améliorer les conditions de soins et d’accueil des patients.</p>
<p>La signature a eu lieu en présence du ministre de la Santé, Mustapha Ferjani, du président-directeur général d’Amen Bank, ainsi que de plusieurs responsables du ministère.</p>
<p>À cette occasion, le ministre a souligné l’importance d’accélérer la mise en œuvre des projets prévus par cet accord, pour garantir une meilleure qualité des services de santé dans les établissements publics.</p>
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		<item>
		<title>Agriculture 4.0: comment les nouvelles technologies peuvent transformer l’avenir agricole en Tunisie</title>
		<link>https://managers.tn/2025/10/17/agriculture-4-0-comment-les-nouvelles-technologies-peuvent-transformer-lavenir-agricole-en-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Taher]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Oct 2025 10:51:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’agriculture tunisienne, comme celle de nombreux pays, se trouve aujourd’hui à la croisée des chemins. Face aux pressions du changement climatique, à l’épuisement des ressources naturelles et à la nécessité d’assurer la sécurité alimentaire, le secteur agricole doit se réinventer. Si les défis sont nombreux, les nouvelles technologies offrent des leviers concrets pour construire une [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’agriculture tunisienne, comme celle de nombreux pays, se trouve aujourd’hui à la croisée des chemins. Face aux pressions du changement climatique, à l’épuisement des ressources naturelles et à la nécessité d’assurer la sécurité alimentaire, le secteur agricole doit se réinventer. Si les défis sont nombreux, les nouvelles technologies offrent des leviers concrets pour construire une agriculture plus performante, plus durable et mieux adaptée aux réalités du pays.</p>
<p>L’un des changements majeurs repose sur l’émergence de l’agriculture de précision. Cette approche, rendue possible par la collecte et l’analyse de données en temps réel, permet d’adapter les interventions agricoles aux besoins spécifiques de chaque parcelle. Grâce à des capteurs installés dans les sols, les agriculteurs peuvent suivre avec précision des paramètres essentiels comme l’humidité, la température ou encore la salinité. Ces données permettent d’optimiser l’irrigation, de mieux doser les engrais et de réduire les gaspillages. Ce type de technologie est particulièrement adapté aux conditions tunisiennes, marquées par le stress hydrique croissant et des ressources limitées.</p>
<p>Les drones agricoles viennent compléter cette révolution. Équipés de caméras multispectrales, ils survolent les cultures et détectent rapidement les signes de maladies, de stress hydrique ou de carences. Ces informations permettent une intervention ciblée, rapide, et souvent plus économique. L’agriculteur gagne ainsi en efficacité tout en limitant les pertes. Certaines exploitations tunisiennes ont déjà commencé à expérimenter ces outils, notamment dans les régions de cultures maraîchères et arboricoles.</p>
<p>En parallèle, la robotisation commence à transformer certaines tâches agricoles. Des machines autonomes sont capables de désherber, semer ou récolter avec une grande précision, sans intervention humaine permanente. Dans un contexte où la main-d’œuvre agricole se fait de plus en plus rare, notamment dans les zones rurales, ces technologies représentent une réponse concrète. Elles allègent le travail physique, améliorent les rendements et permettent d’économiser sur l’usage des intrants chimiques. Ce n’est plus une question de luxe, mais une solution pragmatique pour maintenir la productivité et la rentabilité des exploitations.</p>
<p>L’intelligence artificielle prend également une place croissante dans le pilotage des exploitations agricoles. En analysant de grandes quantités de données météorologiques, agronomiques et économiques, elle permet de prendre des décisions éclairées. Des systèmes peuvent désormais prédire les rendements, identifier les meilleures fenêtres de semis ou de récolte, anticiper les attaques parasitaires ou même ajuster les besoins en irrigation selon la météo à venir. Ces outils sont d’autant plus utiles dans un contexte comme celui de la Tunisie, où les aléas climatiques peuvent compromettre une saison entière.</p>
<p>Il faut admettre que la technologie ne remplacera jamais le savoir-faire de l’agriculteur, mais elle peut l’augmenter, le sécuriser et le rendre plus résilient face aux incertitudes. À condition d’être bien accompagnée.</p>
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		<item>
		<title>Lancement d’un atelier de formation sur l&#8217;économie circulaire à Addis-Abeba</title>
		<link>https://managers.tn/2025/10/14/lancement-dun-atelier-de-formation-sur-leconomie-circulaire-a-addis-abeba/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Taher]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Oct 2025 09:55:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=103722</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dix journalistes venant de différents pays africains, dont la Tunisie, participent à un atelier de formation dédié à l&#8217;économie circulaire. L&#8217;événement se déroule au siège des Nations unies à Addis-Abeba, capitale de l’Éthiopie, du 13 au 16 octobre 2025, et est organisé par le Réseau international des journalistes spécialisés en environnement. Cette initiative, soutenue par [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dix journalistes venant de différents pays africains, dont la Tunisie, participent à un atelier de formation dédié à l&#8217;économie circulaire. L&#8217;événement se déroule au siège des Nations unies à Addis-Abeba, capitale de l’Éthiopie, du 13 au 16 octobre 2025, et est organisé par le Réseau international des journalistes spécialisés en environnement.</p>
<p>Cette initiative, soutenue par le mécanisme d&#8217;économie circulaire de la Banque africaine de développement et la Commission économique des Nations unies pour l&#8217;Afrique, a pour objectif de renforcer les compétences des journalistes africains. Il s&#8217;agit de les aider à mieux comprendre et à communiquer la transition du continent vers un modèle économique circulaire, de manière simple et engageante.</p>
<p>L&#8217;atelier permettra également de mettre en avant les initiatives circulaires en Afrique, qui jouent un rôle clé dans la création d&#8217;emplois durables, le renforcement de la compétitivité des économies africaines et l&#8217;amélioration de leur résilience face aux enjeux climatiques.</p>
<p>Le responsable du programme à l&#8217;Alliance africaine pour l&#8217;économie circulaire a ouvert l&#8217;événement en soulignant que cette formation aidera les journalistes à produire des récits humains, tout en simplifiant les opportunités offertes par l&#8217;économie circulaire pour les décideurs et le grand public.</p>
<p>De son côté, le responsable des affaires environnementales à la commission économique pour l&#8217;Afrique a encouragé les participants à porter la voix de l&#8217;Afrique dans les discussions mondiales, en mettant en avant les expériences réussies du continent. Il a aussi insisté sur la nécessité de rendre les concepts de l&#8217;économie circulaire accessibles à tous, afin de mobiliser un large soutien autour de ce modèle de développement.</p>
<p>Cet atelier s&#8217;inscrit dans un cadre plus large: les réunions générales de l&#8217;Alliance africaine pour l&#8217;économie circulaire, qui ont lieu du 14 au 16 octobre 2025. Fondée en 2016, cette coalition de 21 pays africains a pour mission de promouvoir une transition vers une économie circulaire, créatrice de croissance, d&#8217;emplois et bénéfique pour l&#8217;environnement</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2025/10/14/lancement-dun-atelier-de-formation-sur-leconomie-circulaire-a-addis-abeba/">Lancement d’un atelier de formation sur l&#8217;économie circulaire à Addis-Abeba</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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