<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Business - Managers</title>
	<atom:link href="https://managers.tn/category/business/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://managers.tn/category/business/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Tue, 08 Sep 2026 11:31:02 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.8</generator>

<image>
	<url>https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/cropped-managers-01-32x32.jpg</url>
	<title>Business - Managers</title>
	<link>https://managers.tn/category/business/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Le socle économique franco-tunisien se renforce et résiste au temps</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/le-socle-economique-franco-tunisien-se-renforce-et-resiste-au-temps/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 11:30:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Chambre de Commerce et d’Industrie Tuniso-Française (CCITF)]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122364</guid>

					<description><![CDATA[<p>La France conforte sa position de partenaire économique numéro un de la Tunisie ! Les chiffres du premier semestre 2026, dévoilés par la Chambre de Commerce et d’Industrie Tuniso-Française (CCITF) placent l’Hexagone en tête sur les trois fronts : capitaux étrangers, débouchés à l’export et flux de visiteurs. Les investissements directs français ont grimpé à [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/le-socle-economique-franco-tunisien-se-renforce-et-resiste-au-temps/">Le socle économique franco-tunisien se renforce et résiste au temps</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La France conforte sa position de partenaire économique numéro un de la Tunisie ! Les chiffres du premier semestre 2026, dévoilés par la Chambre de Commerce et d’Industrie Tuniso-Française (CCITF) placent l’Hexagone en tête sur les trois fronts : capitaux étrangers, débouchés à l’export et flux de visiteurs.</p>
<p>Les investissements directs français ont grimpé à 440,75 millions de dinars entre janvier et juin, soit une progression de 5,3 % sur un an. Il s’agit de 28,5 % de l’ensemble des flux d’IDE captés par la Tunisie hors énergie, ce qui hisse la France en tête des investisseurs étrangers du pays. Sur la période, 241 projets ont vu le jour, créant 2 680 emplois, avec l’industrie comme principal terrain de jeu : électrique-électronique, mécanique-métallurgie, plasturgie et textile-habillement raflent l’essentiel des capitaux.</p>
<h3>Un commerce bilatéral à 13,3 milliards de dinars</h3>
<p>Les échanges commerciaux confirment cette proximité : 13 278 millions de dinars au total sur le semestre. Côté exportations, la Tunisie a écoulé pour 7 853 millions de dinars de marchandises vers la France, soit 22,7 % de ses exportations, plaçant la France devant l’Italie et l’Allemagne. À l’import en revanche, la France ne pointe qu’au troisième rang des fournisseurs (5 425 millions de dinars), derrière la Chine et l’Italie. Résultat net : un solde commercial positif de 2 429 millions de dinars pour la Tunisie.</p>
<h3>Le tourisme aussi tire son épingle du jeu</h3>
<p>Plus de 518 000 touristes français ont posé leurs valises en Tunisie sur les six premiers mois de l’année, en progression de 2,5 % sur un an. De quoi asseoir durablement le statut de la France comme premier vivier de visiteurs européens pour le pays.</p>
<p>Ce socle économique franco-tunisien offre une base solide pour les entrepreneurs locaux positionnés en sous-traitance ou en co-investissement avec des groupes français, notamment dans l’électrique-électronique et la mécanique, secteurs qui concentrent déjà l’essentiel des capitaux. L’excédent commercial et la présence touristique dense ouvrent également des perspectives pour les PME tunisiennes exportatrices et les acteurs du tourisme cherchant à capter une clientèle française fidèle et en croissance.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/le-socle-economique-franco-tunisien-se-renforce-et-resiste-au-temps/">Le socle économique franco-tunisien se renforce et résiste au temps</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Banque du Caire prépare son entrée en Bourse : jusqu’à 40 % du capital pourraient être cédés</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/banque-du-caire-se-prepare-a-faire-son-entree-a-la-bourse-egyptienne-au-dernier-trimestre-2026-loperation-pourrait-porter-sur-30-a-40-du-capital-selon-les-informations-rapportees-ces-dern/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 11:15:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122361</guid>

					<description><![CDATA[<p>Banque du Caire se prépare à faire son entrée à la Bourse égyptienne au dernier trimestre 2026. L’opération pourrait porter sur 30 % à 40 % du capital, selon les informations rapportées ces dernières semaines, alors que la banque finalise actuellement la réévaluation de sa valeur. Le projet n’est pas nouveau. L’introduction était initialement envisagée [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/banque-du-caire-se-prepare-a-faire-son-entree-a-la-bourse-egyptienne-au-dernier-trimestre-2026-loperation-pourrait-porter-sur-30-a-40-du-capital-selon-les-informations-rapportees-ces-dern/">Banque du Caire prépare son entrée en Bourse : jusqu’à 40 % du capital pourraient être cédés</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p class="isSelectedEnd">Banque du Caire se prépare à faire son entrée à la Bourse égyptienne au dernier trimestre 2026. L’opération pourrait porter sur 30 % à 40 % du capital, selon les informations rapportées ces dernières semaines, alors que la banque finalise actuellement la réévaluation de sa valeur.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le projet n’est pas nouveau. L’introduction était initialement envisagée au premier semestre 2026, avant d’être repoussée à la seconde moitié de l’année. Les préparatifs s’accélèrent désormais en vue d’une opération au quatrième trimestre, avec une campagne auprès des investisseurs attendue en septembre et octobre. La valorisation de la banque constitue l’un des principaux enjeux. Estimée à environ 78 milliards de livres égyptiennes fin 2025, elle serait désormais située entre 80 et 80,5 milliards de livres, soit près de 1,56 à 1,57 milliard de dollars. À cette valorisation, une cession de 30 % à 40 % représenterait théoriquement une participation comprise entre 24 et 32,2 milliards de livres, avant de tenir compte du prix définitif de l’offre.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette introduction s’inscrit dans le programme égyptien de cession de participations publiques via le marché financier. Elle permettrait à l’État de mobiliser des capitaux tout en élargissant la base d’actionnaires privés de l’un des établissements bancaires historiques du pays. Banque du Caire affiche par ailleurs une dynamique financière solide : au premier semestre 2026, son bénéfice consolidé a atteint 8,94 milliards de livres, en hausse de 22 % sur un an, tandis que ses dépôts dépassaient 443 milliards de livres à fin juin.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/banque-du-caire-se-prepare-a-faire-son-entree-a-la-bourse-egyptienne-au-dernier-trimestre-2026-loperation-pourrait-porter-sur-30-a-40-du-capital-selon-les-informations-rapportees-ces-dern/">Banque du Caire prépare son entrée en Bourse : jusqu’à 40 % du capital pourraient être cédés</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Raïdet 2026 : un nouveau coup d’accélérateur pour l’entrepreneuriat féminin</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/raidet-2026-un-nouveau-coup-daccelerateur-pour-lentrepreneuriat-feminin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 09:56:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[programme national « Raïdet » 2026]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122354</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le ministère de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Séniors a lancé, samedi, l’appel à candidatures du programme national « Raïdet » 2026, dédié à l’entrepreneuriat féminin et à l’investissement ! Femmes déjà à la tête d&#8217;une entreprise ou jeunes filles qui portent encore leur projet à l’état d’idée : toutes peuvent [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/raidet-2026-un-nouveau-coup-daccelerateur-pour-lentrepreneuriat-feminin/">Raïdet 2026 : un nouveau coup d’accélérateur pour l’entrepreneuriat féminin</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le ministère de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Séniors a lancé, samedi, l’appel à candidatures du programme national « Raïdet » 2026, dédié à l’entrepreneuriat féminin et à l’investissement ! Femmes déjà à la tête d&#8217;une entreprise ou jeunes filles qui portent encore leur projet à l’état d’idée : toutes peuvent désormais candidater, que ce soit pour démarrer ou pour faire grandir une activité existante.</p>
<p>Les inscriptions sont ouvertes du 5 septembre au 5 octobre 2026, exclusivement via la plateforme numérique dédiée (raidet.tn) ; dépôt du dossier et pièces justificatives doivent obligatoirement transiter par ce canal. L’enveloppe totale prévue pour ce programme est estimée à 50 millions de dinars.</p>
<h3>Un ciblage élargi</h3>
<p>Le dispositif s’étend à tous les gouvernorats du pays, avec une priorité donnée aux régions les moins desservies et aux quartiers à forte concentration de population. Une partie des financements cible en particulier les porteuses de projets innovants dans des secteurs porteurs, l’autre s’adressant à des femmes en situation de vulnérabilité, via un accompagnement sur mesure.</p>
<p>Pour les structures d’accompagnement, incubateurs et cabinets de conseil, cette initiative représente un vivier concret de clientes potentielles, du montage de dossier au financement complémentaire. Les investisseurs privés intéressés par l’inclusion économique féminine ont un signal clair : l’État structure la demande, à eux de proposer les briques manquantes ; mentorat, accès au marché, financement d’amorçage, que la seule subvention publique ne couvre pas.</p>


<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/raidet-2026-un-nouveau-coup-daccelerateur-pour-lentrepreneuriat-feminin/">Raïdet 2026 : un nouveau coup d’accélérateur pour l’entrepreneuriat féminin</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Assurance: FastClaim déploie son IA dans plusieurs marchés africains</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/assurance-fastclaim-deploie-son-ia-dans-plusieurs-marches-africains/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 08:57:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122343</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’insurtech nigériane FastClaim accélère son développement en Afrique avec une nouvelle infrastructure technologique multilingue destinée à adapter les services d’assurance aux différents marchés et langues du continent. L’entreprise, déjà active au Nigeria, au Ghana et en Zambie, vise désormais plusieurs nouveaux marchés africains. L’objectif est double : faciliter l’accès aux services numériques pour les assurés [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/assurance-fastclaim-deploie-son-ia-dans-plusieurs-marches-africains/">Assurance: FastClaim déploie son IA dans plusieurs marchés africains</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">L’insurtech nigériane FastClaim accélère son développement en Afrique avec une nouvelle infrastructure technologique multilingue destinée à adapter les services d’assurance aux différents marchés et langues du continent. L’entreprise, déjà active au Nigeria, au Ghana et en Zambie, vise désormais plusieurs nouveaux marchés africains.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’objectif est double : faciliter l’accès aux services numériques pour les assurés et permettre aux compagnies d’assurance de traiter les sinistres plus rapidement. La technologie de FastClaim s’appuie notamment sur l’intelligence artificielle pour analyser les dommages automobiles à distance, détecter les demandes potentiellement frauduleuses et automatiser certaines étapes du traitement des sinistres. Concrètement, l’assuré peut transmettre des photos ou des vidéos du véhicule depuis son smartphone. Le système analyse ensuite les images afin d’identifier les dommages et d’aider à établir une estimation des réparations. FastClaim affirme que son outil de détection des dommages peut réaliser une évaluation en quelques minutes, contre jusqu’à trois jours dans les procédures conventionnelles, avec un taux de précision annoncé de 94 %.</p>
<p class="isSelectedEnd">La lutte contre la fraude constitue également un axe central. La plateforme intègre un moteur destiné à repérer les demandes suspectes et à aider les assureurs à limiter les fraudes. FastClaim propose aussi une solution de notification initiale du sinistre, ou First Notice of Loss (FNOL), afin de réduire les délais entre la déclaration et la prise en charge du dossier.</p>
<p class="isSelectedEnd">Au-delà de l’application destinée aux assurés, l’entreprise cherche désormais à se positionner comme une infrastructure pour les compagnies d’assurance. Elle indique que 35 assureurs sont actuellement intégrés à son Claims Exchange, tandis que 15 compagnies utilisent ses solutions d’intelligence artificielle pour les sinistres et la lutte contre la fraude. Son offre s’est ainsi élargie autour de plusieurs briques : FastClaim pour les sinistres, FastServices pour l’assistance routière et certains services liés aux véhicules, FastQuote pour l’assurance automobile, Fast Inspections pour les inspections numériques et FPE Core AI, une plateforme SaaS couvrant notamment la gestion des polices, les sinistres, la facturation, la conformité IFRS 17 et l’analyse des données.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette stratégie accompagne une expansion géographique rapide. Après le Nigeria, FastClaim a pénétré le Ghana puis la Zambie. L’entreprise dit désormais préparer son arrivée au Zimbabwe, au Mozambique, au Botswana, en Tanzanie et au Kenya. En juillet, ses responsables évoquaient également l’ambition de couvrir à terme une large partie des marchés africains anglophones avant de s’attaquer aux pays francophones.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le pari du multilingue répond donc à un enjeu commercial autant que technologique : une même infrastructure doit pouvoir s’adapter aux langues, aux pratiques et aux cadres de marché locaux. Pour FastClaim, l’enjeu n’est plus seulement de numériser la déclaration d’un sinistre automobile, mais de construire une couche technologique pouvant être utilisée par plusieurs assureurs et dans plusieurs pays.</p>
<p class="isSelectedEnd">Fondée en 2022, FastClaim est basée à Lagos et se présente comme une insurtech spécialisée dans la gestion numérique des sinistres automobiles. Son application permet notamment de déclarer et de suivre un sinistre depuis un téléphone, tandis que ses solutions destinées aux assureurs automatisent une partie des opérations.</p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/assurance-fastclaim-deploie-son-ia-dans-plusieurs-marches-africains/">Assurance: FastClaim déploie son IA dans plusieurs marchés africains</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Rentrée 2026 &#8211; 2027 : douze laboratoires dédiés à l’IA dans les centres de formation professionnelle tunisiens</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/rentree-2026-2027-douze-laboratoires-dedies-a-lia-dans-les-centres-de-formation-professionnelle-tunisiens/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 08:24:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<category><![CDATA[Formation Professionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[ia]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122344</guid>

					<description><![CDATA[<p>Au total douze laboratoires dédiés à l’intelligence artificielle vont ouvrir dans des centres de formation professionnelle tunisiens dès la rentrée 2026-2027 ! L’annonce, faite lundi par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle Riadh Chaoued, doit permettre aux stagiaires de s’approprier ces technologies et d’élargir leur bagage numérique. Sur le papier, l’ambition est [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/rentree-2026-2027-douze-laboratoires-dedies-a-lia-dans-les-centres-de-formation-professionnelle-tunisiens/">Rentrée 2026 &#8211; 2027 : douze laboratoires dédiés à l’IA dans les centres de formation professionnelle tunisiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Au total douze laboratoires dédiés à l’intelligence artificielle vont ouvrir dans des centres de formation professionnelle tunisiens dès la rentrée 2026-2027 ! L’annonce, faite lundi par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle Riadh Chaoued, doit permettre aux stagiaires de s’approprier ces technologies et d’élargir leur bagage numérique. Sur le papier, l’ambition est claire ; sur le terrain, tout reste à construire.</p>
<p>Équiper un laboratoire d’IA suppose bien plus qu’un réseau d’ordinateurs : des serveurs capables d’encaisser des calculs lourds, un accès internet sans faille, des abonnements logiciels ou du cloud, et des encadrants qualifiés pour traduire ces technologies en gestes de métier.</p>
<p>Aucun chiffre n’a pourtant filtré à ce stade, ni sur l’enveloppe budgétaire des douze sites, ni sur les régions retenues ou sur les délais de mise en service. La réussite du projet se mesurera précisément par rapport à ces zones d’ombre. Il faudra savoir si ces laboratoires se limiteront à une initiation ludique à l’IA générative ou si cette initiative débouchera sur des applications concrètes dans l’industrie, l’énergie ou les télécoms.</p>
<h3>26 000 places et six nouvelles filières</h3>
<p>La réforme va au-delà de l’IA : l’ATFP programme 25 837 places pour les sessions de septembre et novembre, contre 23 750 un an plus tôt, soit environ 9 % de plus. Six nouvelles spécialités apparaissent, dont la programmation web et mobile et l’installation de systèmes solaires.</p>
<p>Fait notable, près de 6 000 bacheliers ont candidaté cette année à une formation professionnelle, signe d’un changement de perception. Plus de 60 centres ont déjà bénéficié de travaux d’infrastructure, pour une capacité d’hébergement d’environ 17 000 lits.</p>
<p>Pour les acteurs privés de la formation et de l’edtech, ce virage ouvre un boulevard : équipements de laboratoires, maintenance, mise à niveau des formateurs et développement de contenus pédagogiques adaptés à l’IA appliquée sont autant de niches où l’investissement public ne suffira pas seul. Les entrepreneurs capables de proposer des solutions clé en main, du matériel au contenu, ont une opportunité à saisir avant que le cahier des charges ne soit figé.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/rentree-2026-2027-douze-laboratoires-dedies-a-lia-dans-les-centres-de-formation-professionnelle-tunisiens/">Rentrée 2026 &#8211; 2027 : douze laboratoires dédiés à l’IA dans les centres de formation professionnelle tunisiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie veut attirer davantage d’investissements vietnamiens</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/la-tunisie-veut-attirer-davantage-dinvestissements-vietnamiens/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 08:00:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Vietnam]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122338</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Tunisie cherche à renforcer son ouverture aux investisseurs asiatiques. La Fipa-Tunisia a reçu, le 7 septembre 2026, l’ambassadeur du Vietnam en Tunisie, avec résidence en Égypte, Nguyen Nam Duong, pour discuter des opportunités d’investissement et des moyens de développer les échanges économiques entre les deux pays. La rencontre, tenue au siège de la Fipa, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/la-tunisie-veut-attirer-davantage-dinvestissements-vietnamiens/">La Tunisie veut attirer davantage d’investissements vietnamiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p class="isSelectedEnd">La Tunisie cherche à renforcer son ouverture aux investisseurs asiatiques. La Fipa-Tunisia a reçu, le 7 septembre 2026, l’ambassadeur du Vietnam en Tunisie, avec résidence en Égypte, Nguyen Nam Duong, pour discuter des opportunités d’investissement et des moyens de développer les échanges économiques entre les deux pays.</p>
<p class="isSelectedEnd">La rencontre, tenue au siège de la Fipa, a réuni son directeur général et président par intérim de la TIA, Jalel Tebib, ainsi que Thouraya Khayati, directrice du Marketing international à la FIPA et commissaire générale du Tunisia Investment Forum 2026. L’ambassadeur était accompagné de Thai Duc Khai, premier secrétaire de l’ambassade du Vietnam en Égypte.</p>
<p class="isSelectedEnd">Au cœur des discussions : les conditions d’implantation en Tunisie. La Fipa a notamment présenté les incitations disponibles pour les investisseurs, le potentiel des compétences locales et de la main-d’œuvre qualifiée, ainsi que l’avantage géographique du pays pour accéder aux marchés européens, africains, maghrébins et moyen-orientaux. Pour les entreprises vietnamiennes, l’intérêt mis en avant est donc celui d’une implantation en Tunisie pouvant servir de point d’accès à plusieurs marchés. La Fipa a également présenté le tissu d’entreprises étrangères déjà implantées dans le pays et les secteurs considérés comme à forte valeur ajoutée, avec l’objectif de mettre en avant les possibilités offertes aux groupes asiatiques à la recherche de nouvelles destinations d’investissement.</p>
<p>Le rapprochement avec le Vietnam intervient alors que les investissements vietnamiens en Tunisie restent encore peu visibles. Les données publiées par la Fipa sur les principaux flux d’IDE ne font pas apparaître le Vietnam parmi les principaux pays investisseurs en Tunisie. Le mouvement actuel relève donc davantage de la prospection que d’une implantation déjà structurée de grands groupes vietnamiens. Un premier signal avait toutefois été donné en juin 2026, avec une mission du Bureau commercial du Vietnam en Algérie, également chargé de la Tunisie, qui a réuni une trentaine d’entreprises tunisiennes et vietnamiennes lors d’un atelier de mise en relation d’affaires. La rencontre de septembre s’inscrit ainsi dans une dynamique plus large visant à transformer ces premiers contacts commerciaux en opportunités d’investissement.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/la-tunisie-veut-attirer-davantage-dinvestissements-vietnamiens/">La Tunisie veut attirer davantage d’investissements vietnamiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Philip Morris : le régulateur américain approuve 20 références de sachets de nicotine ZYN</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/07/philip-morris-le-regulateur-americain-approuve-20-references-de-sachets-de-nicotine-zyn/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 16:27:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Philip Morris International]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122326</guid>

					<description><![CDATA[<p>La décision de la FDA fait de ZYN le premier sachet de nicotine à bénéficier d’autorisations MRTP permettant, aux États-Unis et dans les conditions prévues par ces autorisations, de communiquer sur une réduction de certains risques par rapport à la cigarette. Philip Morris International a annoncé aujourd’hui que la Food and Drug Administration (FDA) des [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/07/philip-morris-le-regulateur-americain-approuve-20-references-de-sachets-de-nicotine-zyn/">Philip Morris : le régulateur américain approuve 20 références de sachets de nicotine ZYN</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>La décision de la FDA fait de ZYN le premier sachet de nicotine à bénéficier d’autorisations MRTP permettant, aux États-Unis et dans les conditions prévues par ces autorisations, de communiquer sur une réduction de certains risques par rapport à la cigarette.</em></p>
<p>Philip Morris International a annoncé aujourd’hui que la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis a délivré des autorisations de produit du tabac à risque modifié (Modified Risk Tobacco Product – MRTP) pour 20 références de sachets de nicotine ZYN.</p>
<p>Il s’agit des premières autorisations MRTP jamais accordées à des sachets de nicotine. Elles permettent à PMI U.S. de communiquer, pour les produits ZYN concernés et conformément aux termes des autorisations délivrées par la FDA, le message suivant :</p>
<p>« Utiliser ZYN à la place des cigarettes réduit le risque de cancer de la bouche, de maladies cardiovasculaires, de cancer du poumon, d’accident vasculaire cérébral, d’emphysème et de bronchite chronique. »</p>
<p>« La décision de la FDA constitue une étape importante pour les plus de 45 millions de consommateurs majeurs de nicotine aux États-Unis », a déclaré Stacey Kennedy, Directrice générale de PMI U.S.</p>
<p>« Cette décision garantit aux adultes concernés l’accès à une information exacte et fondée sur la science, notamment aux données validées par la FDA indiquant que le passage de la cigarette à ZYN réduit le risque de certaines maladies liées au tabagisme telles que les maladies cardiovasculaires et le cancer du poumon », a-t-elle ajouté.</p>
<p>« Plus largement, elle confirme l’approche scientifique de l’agence consistant à évaluer les produits selon leur profil de risque et à communiquer ses conclusions de manière transparente. »</p>
<p>En janvier 2025, ZYN est devenu le premier sachet de nicotine autorisé à la vente aux États-Unis à l’issue d’un examen scientifique rigoureux. Avec la décision annoncée aujourd’hui, PMI détient désormais des autorisations MRTP pour ZYN, certaines versions des dispositifs et consommables IQOS ainsi que huit produits de snus General, confirmant ainsi son statut de leader et d’innovateur dans le secteur.</p>
<h3>À propos des sachets de nicotine</h3>
<p>Les sachets de nicotine, tels que ZYN, délivrent la nicotine par absorption buccale. Ils ne nécessitent ni combustion du tabac ni inhalation de fumée, ce qui peut réduire l’exposition à certaines substances nocives et potentiellement nocives par rapport aux produits du tabac combustibles tels que les cigarettes.</p>
<h3>Philip Morris International : un acteur engagé pour un avenir sans fumée</h3>
<p><br />Philip Morris International (PMI) est l’un des principaux groupes internationaux de biens de consommation. L’entreprise œuvre activement à la construction d’un avenir sans fumée et fait évoluer son portefeuille d’activités afin d’y intégrer, à long terme, des produits au-delà des secteurs du tabac et de la nicotine.</p>
<p>Son portefeuille actuel se compose principalement de cigarettes et de produits sans fumée, notamment des produits à tabac chauffé, des sachets de nicotine et des produits de vapotage. Ces produits sont commercialisés dans plus de 105 marchés et étaient utilisés par plus de 43 millions de consommateurs majeurs dans le monde au 31 décembre 2025, dont un grand nombre ont abandonné la cigarette ou réduit significativement leur consommation.</p>
<p>L’activité sans fumée a représenté 43 % du chiffre d’affaires net total de PMI au premier trimestre 2026.<br />Depuis 2008, PMI a investi plus de 16 milliards de dollars dans le développement, la validation scientifique et la commercialisation de produits innovants sans fumée destinés aux adultes qui, autrement, continueraient à fumer, avec pour objectif de mettre un terme à la vente de cigarettes.</p>
<p>Ces investissements ont notamment permis de développer des capacités scientifiques de premier plan dans les domaines de la toxicologie préclinique, de la recherche clinique et comportementale ainsi que des études post-commercialisation.</p>
<p>À l’issue d’un examen scientifique rigoureux, la FDA a autorisé la commercialisation du snus General et des sachets de nicotine ZYN de Swedish Match, ainsi que de certaines versions des dispositifs et consommables IQOS de PMI, une première dans chacune de leurs catégories respectives.</p>
<p>Certaines versions d’IQOS, les produits General Snus et ZYN ont également obtenu les premières autorisations MRTP jamais délivrées dans leurs catégories respectives par la FDA.</p>
<p> </p>


<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/07/philip-morris-le-regulateur-americain-approuve-20-references-de-sachets-de-nicotine-zyn/">Philip Morris : le régulateur américain approuve 20 références de sachets de nicotine ZYN</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Emballages: les nouvelles règles européennes commencent à s’appliquer, ce que les exportateurs doivent savoir</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/07/emballages-les-nouvelles-regles-europeennes-commencent-a-sappliquer-ce-que-les-exportateurs-doivent-savoir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 16:24:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Compétitivité]]></category>
		<category><![CDATA[ESG]]></category>
		<category><![CDATA[Export]]></category>
		<category><![CDATA[PPWR]]></category>
		<category><![CDATA[Sustainability]]></category>
		<category><![CDATA[Ue]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122318</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis le 12 août 2026, les nouvelles règles européennes sur les emballages et les déchets d’emballages commencent à s’appliquer. Le changement concerne directement le marché européen, mais ses effets vont bien au-delà des frontières de l’Union. Pour les entreprises qui exportent vers l’Europe, l’emballage devient progressivement un sujet de conformité, mais aussi de coût et [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/07/emballages-les-nouvelles-regles-europeennes-commencent-a-sappliquer-ce-que-les-exportateurs-doivent-savoir/">Emballages: les nouvelles règles européennes commencent à s’appliquer, ce que les exportateurs doivent savoir</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Depuis le 12 août 2026, les nouvelles règles européennes sur les emballages et les déchets d’emballages commencent à s’appliquer. Le changement concerne directement le marché européen, mais ses effets vont bien au-delà des frontières de l’Union. Pour les entreprises qui exportent vers l’Europe, l’emballage devient progressivement un sujet de conformité, mais aussi de coût et de compétitivité.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le règlement européen 2025/40, connu sous le nom de PPWR (<em>Packaging and Packaging Waste Regulation</em>), a été adopté en décembre 2024 et est entré en vigueur le 11 février 2025. Le 12 août 2026 correspond au début de son application générale. Toutes ses dispositions ne deviennent cependant pas obligatoires immédiatement. Le texte prévoit un calendrier progressif avec plusieurs échéances jusqu’en 2038.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le principe est simple. L’Europe veut produire moins de déchets d’emballages et utiliser davantage de matériaux recyclables ou réutilisables. Le nouveau règlement ne s’intéresse donc plus seulement à ce qui arrive à l’emballage une fois jeté. Il intervient dès sa conception et couvre l’ensemble de son cycle de vie, de sa fabrication jusqu’à sa gestion comme déchet.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les industriels, cela change beaucoup de choses. Le choix d’un emballage ne relève plus uniquement du marketing, du prix ou de la protection du produit. Sa composition, son poids, sa conception et sa capacité à être recyclé entrent désormais dans l’équation.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’un des objectifs fixés par l’Union européenne est que les emballages commercialisés sur son marché soient recyclables de manière économiquement viable à partir de 2030. Le règlement prévoit pour cela des critères de performance et des niveaux de recyclabilité. Les exigences seront ensuite renforcées à partir de 2038.</p>
<p class="isSelectedEnd">Par ailleurs, le texte pousse également les fabricants à réduire les emballages inutiles. L’idée est d’éviter les volumes ou les couches de matériaux qui ne sont pas nécessaires à la protection ou au transport du produit. Les entreprises devront donc progressivement revoir certains formats et certaines solutions de conditionnement. En outre, le plastique constitue un autre point important. Le règlement prévoit une augmentation progressive de l’utilisation de plastique recyclé dans certains emballages et cherche à réduire le recours aux matières premières vierges. Les obligations diffèrent selon les catégories d’emballages et ne doivent donc pas être résumées à un taux unique applicable à tous les produits.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le réemploi prend également davantage de place. Certaines catégories d’emballages seront soumises à des objectifs de réutilisation et certains secteurs devront développer des solutions permettant de remettre les contenants dans le circuit plutôt que de les utiliser une seule fois. Le nouveau cadre prévoit aussi des restrictions sur certains emballages à usage unique. Il vise notamment certains formats utilisés pour les portions individuelles ou certains produits de la restauration et de la distribution. Là encore, il ne s’agit pas d’une interdiction générale des emballages jetables, mais de mesures ciblées visant à réduire certains usages lorsqu’une alternative existe.</p>
<p class="isSelectedEnd">La composition chimique des emballages entre également dans le champ du règlement. Certaines substances sont limitées, avec des dispositions particulières pour les emballages destinés au contact alimentaire. Depuis le 12 août, des limites spécifiques s’appliquent notamment à certaines substances perfluoroalkylées, les PFAS, dans les emballages alimentaires. L’étiquetage va lui aussi évoluer. L’objectif est de permettre aux consommateurs d’identifier plus facilement la composition des emballages et de mieux les orienter vers les filières de tri. Mais cette partie du règlement arrivera progressivement. L’étiquetage harmonisé des emballages est notamment prévu à partir du 12 août 2028, sous réserve des conditions prévues par le règlement.</p>
<p class="isSelectedEnd">C’est cette progressivité qu’il faut garder en tête. Le 12 août 2026 ne signifie pas que toutes les entreprises doivent immédiatement changer leurs emballages. Certaines exigences commencent à s’appliquer dès cette date, tandis que d’autres interviendront dans les années suivantes.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les exportateurs tunisiens, le sujet est particulièrement important. Une entreprise installée en Tunisie n’est pas automatiquement soumise à toutes les obligations administratives applicables aux producteurs européens. En revanche, les produits qu’elle commercialise sur le marché de l’Union devront respecter les exigences européennes qui leur sont applicables.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cela peut concerner une grande partie de l’industrie exportatrice. Agroalimentaire, huile d’olive, conserves, boissons, cosmétiques, produits pharmaceutiques ou encore produits industriels sont concernés dès lors qu’ils sont commercialisés avec des emballages sur le marché européen. Dans la pratique, les changements peuvent toucher les fournisseurs d’emballages, les matériaux utilisés, les formats, les lignes de conditionnement ou encore les informations figurant sur les produits. Une entreprise qui travaille avec un distributeur européen peut également se voir imposer de nouvelles spécifications pour répondre aux exigences du marché.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’impact sera aussi économique. Modifier un emballage peut nécessiter de nouveaux fournisseurs, des essais, des investissements ou une adaptation des équipements. À l’inverse, réduire le poids ou le volume d’un emballage peut permettre de diminuer la consommation de matière et certains coûts de transport. Le PPWR transforme ainsi progressivement l’emballage en un élément de compétitivité. Pour les entreprises tunisiennes présentes sur le marché européen, l’enjeu n’est pas d’attendre chaque nouvelle échéance, mais d’identifier dès maintenant les règles qui concernent leurs produits et de préparer les adaptations nécessaires.</p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/07/emballages-les-nouvelles-regles-europeennes-commencent-a-sappliquer-ce-que-les-exportateurs-doivent-savoir/">Emballages: les nouvelles règles européennes commencent à s’appliquer, ce que les exportateurs doivent savoir</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La fintech européenne Instarc lève 1,43 million de dollars</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/07/la-fintech-europeenne-instarc-leve-143-million-de-dollars/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 15:58:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122311</guid>

					<description><![CDATA[<p>La fintech européenne Instarc vient de lever 1,25 million d’euros, soit environ 1,43 million de dollars, pour accélérer le déploiement commercial de sa plateforme de conformité en Afrique du Sud. L’opération, menée par HFO Investments, doit permettre à la jeune pousse de renforcer sa présence sur un marché où les exigences de vérification des clients [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/07/la-fintech-europeenne-instarc-leve-143-million-de-dollars/">La fintech européenne Instarc lève 1,43 million de dollars</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p class="isSelectedEnd">La fintech européenne Instarc vient de lever 1,25 million d’euros, soit environ 1,43 million de dollars, pour accélérer le déploiement commercial de sa plateforme de conformité en Afrique du Sud. L’opération, menée par HFO Investments, doit permettre à la jeune pousse de renforcer sa présence sur un marché où les exigences de vérification des clients et de lutte contre les flux financiers illicites prennent une place croissante.</p>
<p class="isSelectedEnd">Basée à Tallinn, en Estonie, avec également une implantation au Cap, Instarc développe des technologies de <em>regtech</em> destinées aux banques, fintechs et autres entreprises soumises aux obligations de la Financial Intelligence Centre Act (FICA). La réglementation sud-africaine impose notamment aux institutions concernées d’identifier et de vérifier leurs clients et de mettre en œuvre des mesures de <em>customer due diligence</em> (CDD).</p>
<p class="isSelectedEnd">C’est précisément sur cette contrainte réglementaire qu’Instarc veut bâtir son avantage commercial. Sa plateforme regroupe dans un même environnement l’intégration numérique des clients, la vérification de leur identité et de leur structure de propriété, la gestion des documents, les workflows de conformité ainsi que la conservation des traces nécessaires aux audits. Des API permettent en outre de connecter la solution aux systèmes informatiques déjà utilisés par les institutions, sans imposer leur remplacement.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’investissement doit principalement servir à accélérer la commercialisation de la plateforme en Afrique du Sud. HFO Investments rejoint Instarc comme investisseur stratégique, tandis qu’Athena Capital et Option 3 Capital ont conseillé l’opération. Le pari intervient alors que la conformité devient progressivement un enjeu opérationnel pour les acteurs financiers sud-africains. Le Financial Intelligence Centre rappelle que le dispositif FICA vise notamment à lutter contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et le financement de la prolifération. Les institutions concernées doivent notamment disposer de mécanismes permettant d’identifier et de vérifier leurs clients.</p>
<p>Instarc ne compte toutefois pas limiter son modèle au marché sud-africain. L’entreprise présente son architecture comme suffisamment modulaire pour être adaptée à différents cadres réglementaires. L’Afrique du Sud constitue ainsi à la fois un marché cible et un terrain de déploiement pour une technologie que la startup entend ensuite proposer à d’autres juridictions.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/07/la-fintech-europeenne-instarc-leve-143-million-de-dollars/">La fintech européenne Instarc lève 1,43 million de dollars</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tesla : le Cybercab cale et fait chuter l’action</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/07/tesla-le-cybercab-cale-et-fait-chuter-laction/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 15:09:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Tesla]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122297</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’action Tesla a chuté de 5,9 % vendredi 4 septembre, au lendemain du lancement du Cybercab à Austin, au Texas. Les investisseurs attendaient davantage de précisions sur le nouveau robotaxi, notamment sur son prix, ses capacités, son calendrier de production et le rythme de déploiement du futur service autonome. Le lancement s’est déroulé lors d’un [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/07/tesla-le-cybercab-cale-et-fait-chuter-laction/">Tesla : le Cybercab cale et fait chuter l’action</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’action Tesla a chuté de 5,9 % vendredi 4 septembre, au lendemain du lancement du Cybercab à Austin, au Texas. Les investisseurs attendaient davantage de précisions sur le nouveau robotaxi, notamment sur son prix, ses capacités, son calendrier de production et le rythme de déploiement du futur service autonome.</p>
<p>Le lancement s’est déroulé lors d’un événement privé, sans retransmission en direct. Tesla a fourni peu d’informations sur les aspects industriels et financiers du projet. Le constructeur a simplement indiqué que les premiers Cybercabs étaient désormais accessibles au public dans une zone limitée d’Austin.</p>
<p>Le véhicule occupe pourtant une place centrale dans la stratégie d’Elon Musk. Contrairement aux voitures traditionnelles, le Cybercab est conçu sans volant ni pédales et doit fonctionner de manière entièrement autonome. Tesla compte ainsi s’appuyer sur la conduite autonome et l’intelligence artificielle pour développer une nouvelle activité de transport.</p>
<h3>Des incertitudes autour du déploiement</h3>
<p>Le projet doit toutefois encore surmonter plusieurs obstacles. Aux États-Unis, les autorités examinent notamment les conditions dans lesquelles Tesla a obtenu les autorisations nécessaires pour son véhicule. La National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) s’intéresse en particulier à la conception du Cybercab, qui ne reprend pas certains équipements habituellement présents sur les voitures classiques.</p>
<p>Les premiers chiffres montrent également que le déploiement reste limité. Selon des estimations citées par des analystes, environ 45 Cybercabs étaient enregistrés au Texas au moment du lancement.</p>
<p>Tesla doit maintenant démontrer qu’elle peut passer rapidement d’une expérimentation limitée à un véritable service commercial. Pour les investisseurs, l’enjeu dépasse donc le seul Cybercab. Il s’agit surtout de savoir si Tesla pourra transformer ses investissements dans l’IA et la conduite autonome en une activité capable de générer des revenus importants.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/07/tesla-le-cybercab-cale-et-fait-chuter-laction/">Tesla : le Cybercab cale et fait chuter l’action</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
