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	<title>Manoubi Akrout &#8211; Managers</title>
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	<title>Manoubi Akrout &#8211; Managers</title>
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		<title>Bruno Fuchs: &#8220;La Tunisie doit faire attention au taux de croissance et aux IDE&#8221;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manoubi Akrout]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 10:58:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#8220;La Tunisie a beaucoup d’avantages de qualité mais il y a deux éléments sur lesquels il faut être en alerte&#8221;, avertit Bruno Fuchs lors de la 39e édition des Journées de l&#8217;Entreprise, tenues du 11 au 13 décembre 2025 à Sousse, sous le haut patronage du président Kaïs Saïed. &#8220;Le taux de croissance de la [&#8230;]</p>
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<p><em>&#8220;La Tunisie a beaucoup d’avantages de qualité mais il y a deux éléments sur lesquels il faut être en alerte&#8221;, avertit Bruno Fuchs lors de la 39e édition des Journées de l&#8217;Entreprise, tenues du 11 au 13 décembre 2025 à Sousse, sous le haut patronage du président Kaïs Saïed.</em></p>
<p>&#8220;Le taux de croissance de la Tunisie n’est pas très élevé par rapport à la moyenne africaine. Et son taux d’investissements directs étrangers (IDE) est très faible (près de 5% des IDE en Afrique). Mais il y a manifestement une aptitude à capter cette croissance à la faveur des nouvelles alliances. Il faut une volonté politique qui pousse l’entrepreneuriat et les partenariats. Il y a une vision politique de l’accompagnement, une stabilité fiscale et juridique; et cela rassure. Néanmoins, il faut se mettre à jour pour capter toutes les potentialités de partenariat et de développement&#8221;.</p>
<h3><span style="color: #367abf;"><strong> &#8220;L’Afrique est l’avenir de l’Europe&#8221;</strong></span></h3>
<p>Intervenant lors du panel ‘Speakers Tour’ sur la nouvelle économie internationale, Bruno Fuchs ne cache pas sa conviction que la Tunisie a toutes ses chances, exactement comme le continent africain dans son intégralité. À la condition de faire les bons choix face à la domination disputée entre la Chine et les USA.</p>
<p>&#8220;L’alternative régionale c’est le bloc Afrique-Europe parce que l’Afrique est l’avenir de l’Europe. Personne ne voit que d’ici 25-30 ans l’Afrique représentera un quart de la population mondiale, ni ne voit la croissance, la richesse des sols. Les USA et la Chine voient aussi l’Afrique comme l’avenir du monde mais la voient comme un lieu où on sert en minerais mais non comme un partenaire d’égal à égal. Je suis Alsacien et j’ai vu dans nos familles le souvenir des deux grandes guerres. Et c’est ce qui menace aujourd’hui cette vision universelle de coopération, de droit international, de libertés publiques…&#8221;, ajoute-t-il.</p>
<p>Il rappelle la vieille idée de ‘trilogue’ du président Giscard-d’Estaing où les pays du Moyen-Orient, les pays d’Afrique et la France-Europe porteraient des projets innovants en Afrique: &#8220;Nous voyons apparaître des pays intermédiaires qui vont jouer des rôles très importants. Une partie des négociations sur le Soudan s’est faite à Washington, et l’autre partie à Doha, Qatar. Dans les négociations sur Gaza, il y eut les initiatives franco-saoudiennes. Au Liban, c’est l’Arabie saoudite qui était en première ligne. La Tunisie aussi a un rôle géopolitique à jouer&#8221;.</p>
<h3><span style="color: #367abf;"><strong>Sécurité, chaînes de valeur, énergie et… IA</strong></span></h3>
<p>Dans ce contexte, deux grandes questions vont être des marqueurs forts des nouvelles alliances: &#8220;D’abord les alliances idéologiques alors que le président Trump favorise un grand nombre de pays souverainistes-nationalistes. Ensuite les chaînes de valeur, surtout dans l’énergie. La grande recomposition des alliances va certainement se construire autour des chaînes de valeur et de l’énergie. L’un des facteurs majeurs va être l’aptitude à avoir la souveraineté en matière d’IA. Et la vraie fracture Nord-Sud se fera autour de l’IA, aussi bien dans le contrôle des data que dans les algorithmes&#8221;.</p>
<p>Selon Fuchs, le coût des risques ira croissant: &#8220;Nous sommes en train de revenir dans le monde d’avant-guerre. Et recréer des conflits entre pays avec une logique souverainiste a un coût énorme en non-investissement, en baisse du pourcentage des revenus avec un impact sur le coût des assurances. Mais une des forces des économies émergentes, c’est qu’elles peuvent passer immédiatement au niveau le plus élevé de la maîtrise technologique. La force de l’Afrique est d’avoir les ressources (notamment démographiques) et elle a donc le choix des partenaires qu’elle veut avoir. Aujourd’hui, tout le monde est en train de solliciter l’Afrique&#8221;.</p>
<h3><span style="color: #367abf;"><strong>Diplomatie économique et diplomatie citoyenne</strong></span></h3>
<p>Selon lui, la diplomatie économique est la clé du développement des pays, spécialement en Afrique: «Le continent connaît une croissance démographique extrêmement forte alors que la Chine va perdre de 300 à 500 millions d’habitants dans les 30-40 années à venir. En Afrique, la moitié de la population a moins de 20 ans».</p>
<p>Il pose le problème selon l’angle nouveau de la diplomatie citoyenne: «La question est de savoir comment intégrer tous ces jeunes Africains sur le plan économique et sur celui de leur engagement citoyen. Ici, je crois beaucoup à la diplomatie citoyenne. C’est en cela que dans une grande partie des actions que je mène en France (comme passerelle vers l’Afrique) j&#8217;insiste sur la prise en compte des convictions profondes des citoyens à propos de sujets comme l’énergie, l’insertion professionnelle, les violences dans la société&#8230; Malheureusement, peu de systèmes identifiés prennent cette énergie citoyenne suffisamment en compte aujourd’hui mais les corps intermédiaires (régions, associations…) peuvent aider à traduire ces énergies en projets et ces projets en actions».</p>








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		<title>Riadh Jouini, fondateur de NartaQ: architect, matchmaker, mover and shaker</title>
		<link>https://managers.tn/2025/12/03/riadh-jouini-fondateur-de-nartaq-architect-matchmaker-mover-and-shaker/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Manoubi Akrout]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 08:34:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la jungle numérique où les failles se monnayent au prix fort et où les hackers guettent la moindre brèche, mieux vaut avoir un éclaireur qu’un simple fournisseur de services. Riadh Jouini fait partie de ces guides qui savent exactement où regarder, où renforcer, où anticiper. Son parcours force le respect: fondateur et CEO de [&#8230;]</p>
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<p>Dans la jungle numérique où les failles se monnayent au prix fort et où les hackers guettent la moindre brèche, mieux vaut avoir un éclaireur qu’un simple fournisseur de services. Riadh Jouini fait partie de ces guides qui savent exactement où regarder, où renforcer, où anticiper.</p>
<p>Son parcours force le respect: fondateur et CEO de NartaQ, Senior Cloud Security Architect chez Sysdig, auteur de deux ouvrages remarqués dans l’univers de la tech (<em>Empowering Minds</em> et <em>Beta Democracy</em>), il a également cumulé des responsabilités d’architecture et de pilotage IT chez BNP Paribas, Enedis, IBM, Société Générale ou encore Kering. Partout, on lui a confié des systèmes critiques, complexes et sensibles.</p>
<p>Mais un CV ne dit jamais tout. Riadh Jouini résume lui-même le fil rouge de ses vies professionnelles: «Avec plus de dix ans d&#8217;expérience en tant qu&#8217;architecte informatique et de sécurité pour des leaders mondiaux, j&#8217;ai construit des systèmes complexes, sécurisés et évolutifs. Avec NartaQ, ma mission est d&#8217;appliquer la même rigueur pour reconstruire une infrastructure alimentée par l’IA, transparente et fondée sur le mérite».</p>
<p><strong>Stratège des données et des démocraties numériques</strong></p>
<p>Avec NartaQ, Riadh Jouini ne se contente pas d’ajouter une plateforme de plus à l’écosystème d’investissement. Il signe la première place de marché d’investissement pensée dès l’origine pour l’Afrique et les pays émergents. L’outil s’appuie sur l’intelligence artificielle pour rapprocher fondateurs et investisseurs, rationaliser la due diligence et automatiser une grande partie de l’exécution des transactions. Mais l’homme n’est pas qu’un architecte de systèmes complexes; c’est aussi un théoricien du numérique. Auteur de deux ouvrages dont le techno-politique <em>Beta Democracy</em>, dans lequel il décrit le basculement d’un monde régi par la «legacy» des institutions classiques vers un univers façonné par les plateformes digitales. Au cœur de sa réflexion: ce «système de <em>behavioral engineering</em>» par lequel les réseaux sociaux orientent subtilement nos décisions, loin des mécanismes de délibération démocratique traditionnels.</p>
<p>Cette posture de stratège ne l’empêche pas d’être un homme d’action. Entrepreneur, il cofonde en 2025 à Paris NartaQ, du verbe arabe <em>nartaqî</em>, «s’élever». La jeune pousse réunit aujourd’hui une quinzaine de personnes autour d’une promesse simple: permettre à un investisseur, où qu’il se trouve, d’identifier en quelques clics la startup qu’il recherche, grâce à une plateforme de mise en relation fondée sur l’IA, la blockchain et une architecture entièrement décentralisée.</p>
<p><strong>Une décentralisation qui dépoussière le matchmaking</strong></p>
<p>Dans l’univers de NartaQ, «décentraliser» ne relève pas du slogan, mais de l’architecture même de la plateforme. Riadh Jouini précise: «Nos concurrents, directs ou indirects, fonctionnent encore sur des schémas centralisés: ce sont les personnes “du bon réseau” qui, par relations et bouche-à-oreille, finissent par trouver l’investisseur. Si l’on veut instaurer un environnement réellement équitable, il faut rompre avec cette logique. D’où notre choix d’un système décentralisé: la startup renseigne son pitch deck, un lien est généré et mis à la disposition de l’investisseur, qui consulte les informations sur le projet et l’équipe, puis attribue un score. En fonction de la maturité de ce score, nous décidons de faire matcher – ou non – la startup avec l’investisseur. Si le niveau est suffisant, le projet est catégorisé et proposé dans son segment, avec des critères très fins côté investisseurs. S’il est encore en deçà, deux cas de figure: lorsqu’il est proche du seuil, nous l’orientons vers des accélérateurs et structures d’accompagnement; lorsqu’il en est loin, nous le basculons sur un mode SaaS, avec un reporting détaillé des causes de non-maturité et des outils d’IA pour aider la startup à améliorer son score».</p>
<p>Reste la question clé: sur quels modèles NartaQ entraîne-t-il son système de scoring?<br />«Nous avons utilisé des jeux de données existants, très proches de ce que nous recherchons, explique Riadh Jouini. Certains concurrents offrent déjà la possibilité de scanner des pitch decks: nous en prélevons des fragments pour bâtir notre propre base, structurée selon nos critères. Nous avons conçu notre propre modèle de pitch deck, aligné sur les standards les plus exigeants, puis demandé à l’IA d’apprendre à en extraire les données pertinentes par catégorie, en s’appuyant sur des jeux de données de startup déjà disponibles. Nous disposons aujourd’hui de centaines de milliers de données prêtes à l’emploi. Pendant la phase de test, nous avons commencé à fédérer notre propre communauté».</p>
<p>Cette communauté est entretenue par un pôle dédié au <em>customer success</em>. Un profil issu de Microsoft doit d’ailleurs rejoindre prochainement l’équipe pour suivre ces “success stories” et répondre aux nombreuses questions des jeunes pousses déjà présentes sur la plateforme, qui attendent avec impatience la sortie du MVP annoncée pour le 15 décembre.<br />«Nous avons d’abord développé le MVP, puis structuré la partie <em>customer success</em>, précise Riadh Jouini. Rien qu’avec la phase de <em>project release</em>, nous avons enregistré beaucoup d’adhésions. Nous nous appuyons sur cette base pour créer de l’engagement avec les startups, comprendre leurs problématiques, les accompagner et nous assurer de la qualité de ce qu’elles produisent».</p>
<p><strong>L’autoformation continue comme ligne de vie</strong></p>
<p>Quand on échange avec Riadh Jouini, rien ne laisse penser que l’on a affaire à un autodidacte de la tech. Vocabulaire chirurgical, références pointues, vision d’architecte. Pourtant, il revendique ce parcours hors cadre: «C’est le prix de plusieurs nuits blanches à fouiller des livres», sourit-il.</p>
<p>Son travail de Senior Cloud Security Architect s’organise en séquences très structurées. D’abord la <em>discovery</em>: comprendre les réglementations qui encadrent les flux de données, entrantes et sortantes. Ensuite l’analyse fine des infrastructures qui les hébergent, puis un audit technique poussé. Ce n’est qu’après ce diagnostic qu’il est mandaté pour déployer les solutions de Sysdig, capables de détecter une attaque en temps réel. «Avant, lorsqu’un gouvernement, une entreprise ou un site se faisait hacker, on s’en rendait compte pendant ou après l’attaque. La solution open source de Sysdig, utilisée par Apple, Microsoft ou plusieurs gouvernements, permet de voir qui attaque, quand, et de couper immédiatement les chemins d’accès aux données sensibles».</p>
<p>Ce niveau d’expertise à la fois en matière de cybersécurité que du métier bancaire lui a valu être sollicité par Sysdig sur réputation, après un parcours chez les géants du secteur tels que IBM, BNP Paribas, Kering… et des projets à plusieurs dizaines de millions d’euros. «La partie la plus complexe, explique-t-il, c’est de respecter la densité réglementaire et les procédures opérationnelles, parfois très lourdes. Après, c’est un processus d’autoformation qui ne s’arrête jamais». D’autant que, autour de lui, l’exigence est soutenue: «Chez Sysdig, nous avons des anciens de Google, Amazon, Microsoft… Des profils brillants auprès desquels on apprend tous les jours».</p>
<p><strong>Les deux jardins secrets de Riadh</strong></p>
<p>Au milieu de la complexité cyber, Riadh, dont le prénom signifie «jardins», cultive deux terrains intimes. Le premier est tourné vers les jeunes talents. Il regrette de voir, dans les grandes entreprises françaises et américaines, tant de cerveaux africains – et tunisiens – brillants mais déracinés. Il veut leur offrir plus de visibilité, soutenir les startups par des labels, sponsoriser des événements, accompagner un maximum de jeunes et les convaincre de rester en Tunisie ou d’y revenir pour y bâtir des projets tech.</p>
<p>Le second jardin est celui de sa propre projection. Dans cinq ans, il se voit entrepreneur à temps plein, à la tête d’un NartaQ réalisant entre 150 et 200 millions d’euros de chiffre d’affaires, porté par une équipe de 300 à 400 personnes, moitié humains, moitié «entités IA». Il se rêve focalisé sur la deep tech, avec une plateforme conçue avant tout comme une stratégie d’IA et de workflows réutilisables. À condition, dit-il, que les mentalités évoluent et que les talents acceptent de construire ici: «La tech peut élever le niveau de vie, transformer l’administration, l’énergie, l’agriculture. Encore faut-il choisir de le faire chez nous».</p>
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		<title>Journée de l’entrepreneuriat féminin: célébrer, connecter et soutenir les femmes entrepreneures</title>
		<link>https://managers.tn/2025/11/20/journee-de-lentrepreneuriat-feminin-celebrer-connecter-et-soutenir-les-femmes-entrepreneures/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Manoubi Akrout]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 08:29:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Journée de l’entrepreneuriat féminin]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«C’est un espace où les femmes se projettent, car, depuis 20 ans, la CCIT porte leur voix, les accompagne, fait le plaidoyer permanent de l’entrepreneuriat féminin comme force de proposition et de partenariat sur le plan local, régional et international», assure Dalenda Mekki, DC de la Chambre de commerce et d’industrie de Tunis, à l’ouverture [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2025/11/20/journee-de-lentrepreneuriat-feminin-celebrer-connecter-et-soutenir-les-femmes-entrepreneures/">Journée de l’entrepreneuriat féminin: célébrer, connecter et soutenir les femmes entrepreneures</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p>«C’est un espace où les femmes se projettent, car, depuis 20 ans, la CCIT porte leur voix, les accompagne, fait le plaidoyer permanent de l’entrepreneuriat féminin comme force de proposition et de partenariat sur le plan local, régional et international», assure Dalenda Mekki, DC de la Chambre de commerce et d’industrie de Tunis, à l’ouverture de l’événement ‘Femmes, innovation et transition durable: entreprendre autrement’ organisé dans le cadre de la Journée mondiale de l’entrepreneuriat féminin le 19 novembre 2025 à l’Utica.</p>
<p> <img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-105488 aligncenter" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/11/1000031395-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/11/1000031395-300x200.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/11/1000031395-1024x683.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/11/1000031395-768x512.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/11/1000031395-1536x1024.jpg 1536w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/11/1000031395-2048x1365.jpg 2048w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/11/1000031395-750x500.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/11/1000031395-1140x760.jpg 1140w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Coorganisé par l’ONG WomenVai, la CCIT et la Chambre nationale des femmes cheffes d’entreprise (CNFCE) avec la participation de la Commission des femmes ingénieures (WIE) et à l’initiative de la Women’s Entrepreneurship Day Organization (WEDO), l’événement a accueilli les femmes entrepreneures et actrices de l’écosystème entrepreneurial pour célébrer, connecter et soutenir les femmes entrepreneures dans le monde entier.</p>
<p>«Célébrée dans plus de 150 pays, cette journée met en lumière la femme qui innove et qui s’intègre dans la dynamique nationale, régionale et internationale. Pour aller plus loin, il faut lever les obstacles qui se dressent devant elles», rappelle Leila Belkhiria Jaber, présidente de la Chambre nationale des femmes cheffes d’entreprise.</p>
<p><img decoding="async" class="size-medium wp-image-105485 aligncenter" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/11/1000031396-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/11/1000031396-300x200.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/11/1000031396-1024x683.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/11/1000031396-768x512.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/11/1000031396-1536x1024.jpg 1536w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/11/1000031396-2048x1365.jpg 2048w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/11/1000031396-750x500.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/11/1000031396-1140x760.jpg 1140w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Citant Bourguiba quand il disait que la femme était la fierté de son œuvre, Ramla Chemli, trésorière de la CCIT, promet que la femme cheffe d’entreprise restera au centre des intérêts de la CCIT.</p>
<p>Yvette Ramos, présidente de WomenVai, regrette que 90% des entreprises soient entre les mains des hommes et que les femmes aient encore un long chemin à parcourir pour gagner du terrain.</p>
<p>Lidia Zakowska, présidente de la Fédération mondiale des organisations d’ingénieur.e. s, souligne l’énergie positive des femmes et leurs succès exponentiels ces 30 dernières années après l’introduction de la notion de genre</p>
<p>Wejdane Ben Ayed, chargée de la DG des Affaires de la femme et de la famille et représentante de la ministre de la Famille, de la Femme, de l&#8217;Enfance et des Personnes âgées, soutient que la ministre a mené un travail stratégique en 2025 pour soutenir les femmes entrepreneures et les femmes rurales à l’horizon 2030: «L’ambition de notre ministre est d’aller bien au-delà du taux de 12% de femmes dans le domaine de l’entrepreneuriat en Tunisie. Le programme ‘Râîdêt’, avec ses 6000 projets tous secteurs confondus et son soutien à l’accès des femmes aux chaînes de valeur, va se poursuivre, notamment dans le but de dynamiser le développement régional».</p>
<p><img decoding="async" class="size-medium wp-image-105486 aligncenter" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/11/1000031398-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/11/1000031398-300x200.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/11/1000031398-1024x683.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/11/1000031398-768x512.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/11/1000031398-1536x1024.jpg 1536w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/11/1000031398-2048x1365.jpg 2048w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/11/1000031398-750x500.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/11/1000031398-1140x760.jpg 1140w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>La journée a été l’occasion de l’officialisation de partenariats et la signature officielle d’une convention de partenariat bilatérale CCIT/CNFCE et d’un protocole d’accord tripartite CCIT/CNFCE/WomenVai, avant la session plénière sur l’entrepreneuriat féminin en Tunisie: retour sur les principaux leviers de croissance et les défis à l’ère de la digitalisation et de l’IA. Anis Zahraz, expert international en entrepreneuriat féminin et égalité de genre, a souligné que si nous ne formons pas les femmes à l’IA, elles seront largement défavorisées dans le domaine de l’entrepreneuriat au cours des années qui viennent.</p>
<p>Lors de la première session ‘Femmes entrepreneures &amp; IA pour une transition durable – Innovations vertes, agriculture intelligente, technologies à impact et adaptation climatique’, Sahar Mechri, ED de <em>Managers</em>, a présenté son engagement pour un entrepreneuriat féminin à fort impact, via le programme Femmes Entrepreneures de Tunisie et l’African ESG Summit pour bâtir une économie inclusive et résiliente.</p>
<p>Asma Brini a exploré le rôle de l’IA responsable et des solutions numériques à impact dans la transformation des territoires et a mis en lumière les leviers concrets pour une innovation inclusive et impactante.</p>
<p>Betty Azzarelli-Bonnardel, CEO de Farmer Charlie UK, a présenté son approche de la smart agriculture comme levier d’innovation durable, au service de la sécurité alimentaire, de l’adaptation climatique et de l’autonomisation des femmes rurales.</p>
<p>Zaida Sammoud, CEO de Hiba Consulting Tunisie, a mis en lumière le rôle des femmes dans la transformation numérique et durable des économies locales.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-105487 aligncenter" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/11/1000031397-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/11/1000031397-300x200.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/11/1000031397-1024x683.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/11/1000031397-768x512.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/11/1000031397-1536x1024.jpg 1536w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/11/1000031397-2048x1365.jpg 2048w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/11/1000031397-750x500.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/11/1000031397-1140x760.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Houaida Gharbi, CEO d&#8217;Uptitude et présidente du consortium WETIC, a partagé son expérience dans la structuration du premier consortium tunisien de femmes dans les TIC (WETIC) et son rôle dans la promotion de l’innovation collaborative en Tunisie et en Afrique.</p>
<p>La 2e session a exposé plusieurs success stories d’entrepreneuriat féminin en Tunisie. La 3e session a présenté un atelier participatif sur les besoins, leviers et passerelles à (re)construire pour les femmes entrepreneures dans un contexte de transformation.</p>
<p>Les résultats attendus de la journée sont une meilleure visibilité des entrepreneures tunisiennes engagées pour une économie durable, une connexion renforcée entre réseaux locaux et internationaux, une boîte à outils d’idées concrètes et de recommandations pour renforcer l’écosystème féminin et une feuille de route commune pour des actions futures (formations, collaborations, mentorat).</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>IPDays x GITS 2025: un tournant international pour l&#8217;écosystème entrepreneurial tunisien et africain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manoubi Akrout]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Nov 2025 10:07:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[IPdays]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«Cette 4e édition des IPDays se tient sur le thème fédérateur de ‘L’international’ alors que ce vocable n’est plus seulement une inspiration mais une réelle nécessité stratégique, une voie vers la résilience économique et surtout une promesse de croissance inclusive pour les entrepreneurs africains et méditerranéens», atteste Douja Gharbi, CEO de RedStart Tunisie, qui a [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2025/11/18/ipdays-x-gits-2025-un-tournant-international-pour-lecosysteme-entrepreneurial-tunisien-et-africain/">IPDays x GITS 2025: un tournant international pour l&#8217;écosystème entrepreneurial tunisien et africain</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p>«Cette 4e édition des IPDays se tient sur le thème fédérateur de ‘L’international’ alors que ce vocable n’est plus seulement une inspiration mais une réelle nécessité stratégique, une voie vers la résilience économique et surtout une promesse de croissance inclusive pour les entrepreneurs africains et méditerranéens», atteste Douja Gharbi, CEO de RedStart Tunisie, qui a organisé la 4e édition des Journées de l&#8217;innovation et du partenariat IPDays x GITS 2025, les 12 et 13 novembre 2025 à Tunis.</p>
<p>Selon elle, l’année 2025 marque un tournant majeur pour RedStart Tunisie qui -grâce au projet Qawafel, financé par l’AFD et mis en œuvre par Expertise France- a lancé AfriStart, un programme ambitieux d’accompagnement à l’internationalisation. Il a permis à des startups et PME tunisiennes innovantes (issues des secteurs EdTech, services technologiques, logistique, GreenTech) de franchir une étape cruciale: penser au-delà des frontières nationales.</p>
<p><strong>Penser au-delà des frontières nationales </strong></p>
<p>Les intervenants se succèdent pour signifier leur adhésion totale à cette idée. Assem Kamel, CEO de Seketak Solutions Egypt, le dit clairement: «J’ai toujours cru au potentiel de notre région. Je me suis toujours demandé ce qui se passerait si les Africains se connectaient ensemble pour prospecter d’autres marchés. Nous avons regénéré la collaboration transfrontalière et nous avons émergé avec une même vision, des partenariats, des investissements…». Mazen Al Kassem, Team Leader &amp; Key Expert Qawafel, affirme que son organisme est partie prenante dans le soutien de cette initiative avec un financement par l’AFD et une mise en œuvre par Expertise France: «Nous travaillons selon une approche intégrée Formation/Coaching/Terrain par laquelle nous pouvons, avec nos partenaires, transformer la vision de l’exportation». Abdou Samba, responsable du pôle secteur financier de l&#8217;Agence française de développement (AFD) à Tunis, estime que «c’est un thème capital que nos partenaires de RedStart ont choisi pour les IPDays &amp; GITS 2025 avec le soutien du projet Qawafel. Dès mon arrivée en Tunisie, j’ai défendu avec eux l’idée que l’expansion à l’international n’est plus un choix, elle est indispensable».</p>
<p>Quant à Samir Abid, ministre du Commerce et du Développement des exportations, il ne lésine pas sur les encouragements: «Cet événement IPDays &amp; GITS 2025 est une opportunité pour partager les idées et les expériences. Il prouve que l’innovation est un pilier de la souveraineté nationale et mérite sa place dans l’environnement régional. Nous avons une vision nationale où l’innovation est la locomotive de notre économie. Cinq entreprises tunisiennes œuvrant dans l’IA ont remporté des prix internationaux et cela veut dire que le talent tunisien est capable de s’imposer dans le sens des 3 piliers de l’économie tunisienne: l’économie intelligente, l’économie verte, l’ouverture sur l’international. Et cela nécessite la mobilisation de tous. Pas seulement sur le plan technologique mais aussi dans le renforcement de la culture de l’innovation».</p>
<p><strong>Enjeux critiques et leviers opérationnels</strong></p>
<p>Au cours du panel d’ouverture sur les enjeux critiques et les leviers opérationnels de la stratégie d’accès aux marchés internationaux, les autres intervenants se sont attardés sur les défis omniprésents qu’entraîne l’internationalisation, surtout vers l’Afrique.</p>
<p>Aslan Berjeb, président de la Conect, décrit la question de la réglementation du change comme un boulet d’acier ferré aux jambes de l’entrepreneur, qui est déjà handicapé par le manque de coordination sur les choix/destination/timing… entre les ministères, les organisations, les entrepreneurs… «Et quand on parle de diplomatie économique, on ne pense pas assez à l’apport de notre diaspora. La diplomatie économique, cet art de décrocher de nouveaux marchés, a besoin de tous les ‘artistes’ qui constituent le partenariat public-privé et de la diaspora qui demeure une boussole pour l’internationalisation des entreprises», ajoute-t-il.</p>
<p>Houda Trabelsi, directeur conseiller auprès de DG Tunisia Export-Cepex, rappelle que cette institution publique, qui a 53 ans d’expérience et d’expertise dans la promotion du made in Tunisia, a des ressources limitées alors qu’elle doit veiller à la cohérence entre les différents partenaires: «On ne peut pas réussir à l’international sans positionnement stratégique à l’export. C’est pour cela que le Cepex, avec les autres intervenants, véhicule des projets de partenariat avec les bailleurs de fonds internationaux».</p>
<p>Mourad Belhassen, DG de la Diplomatie économique et culturelle au ministère des Affaires étrangères, souligne que les missions diplomatiques servent à la représentation et l’observation pour identifier les opportunités: «Tous les diplomates ont suivi une formation dans ce sens. Le but est d’aller vers les créneaux qui intéressent la Tunisie en se faisant aider par le Cepex, la FIPA, l’ONTT… À travers eux, nous essayons de mettre sur pied une approche bien articulée de ces marchés. Nous sommes parvenus à identifier 3 challenges auxquels doivent faire face les jeunes entrepreneurs à l’étranger. la concurrence et la compétitivité, la diversification des marchés, la coordination de tous les partenaires tunisiens impliqués dans l’international».</p>
<p>Majdi Hassen, directeur exécutif IACE, estime que nous avons besoin d’une synergie PPP. Après la sortie de crise de 2010, l’exportation et l’implémentation des entreprises tunisiennes à l’étranger étaient la réponse. Mais il fallait répondre à une question: qui peut faire de l’export? Il faut des champions pour amener, derrière eux, tout un tissu de PME innovantes. Nous devons également assurer une meilleure coordination locale. Les entreprises aussi doivent apprendre à travailler ensemble. Surtout, l’intelligence et la diplomatie économiques sont essentielles».</p>
<p>Ruth Muriithi, responsable de l’Économie de la connaissance et de l’innovation, Konza Technopolis Kenya, présente son agence publique articulée autour d’une smart city avec des fonds privés, des hubs d’innovation dans l’économie digitale et verte: «Nous avons le souci-clé de bien comprendre le marché. Nous sommes ici pour trouver des partenariats avec la Tunisie. Des startups tunisiennes nous ont rendu visite au Kenya et nous leur assurons que les entreprises tunisiennes peuvent avoir accès, chez nous, à toutes les infos nécessaires à leur implantation. Il est très important pour nous de nouer un partenariat stratégique entre nos deux gouvernements et nous sommes prêts à signer des accords avec les parcs technologiques tunisiens».</p>
<p> </p>
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		<title>IPDays: think global, act local</title>
		<link>https://managers.tn/2025/11/18/ipdays-think-global-act-local/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Manoubi Akrout]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Nov 2025 09:30:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[IPdays]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«L’Afrique représente indéniablement une très grande opportunité. Nous sommes présents au Kenya, en RDC, en Mauritanie, au Sénégal et en Tunisie. Le projet est en 3 composantes: accompagnement, internationalisation, environnement propice. Car Qawafel se définit comme une dynamo pour l’innovation et nous avons une vision globale à travers notre vision Afrique», atteste Belhassen Jouini, responsable [&#8230;]</p>
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<p>«L’Afrique représente indéniablement une très grande opportunité. Nous sommes présents au Kenya, en RDC, en Mauritanie, au Sénégal et en Tunisie. Le projet est en 3 composantes: accompagnement, internationalisation, environnement propice. Car Qawafel se définit comme une dynamo pour l’innovation et nous avons une vision globale à travers notre vision Afrique», atteste Belhassen Jouini, responsable principal des subventions Qawafel pour l’internationalisation des PME, lors du deuxième panel qui s’attache aux questions les plus pratiques lors de la 4e édition des Journées de l&#8217;innovation et du partenariat IPDays x GITS 2025, organisée par RedStart Tunisie les 12 et 13 novembre 2025 à Tunis, sur le thème ‘L&#8217;international’.</p>
<p><strong>Tout le monde sur le terrain!</strong></p>
<p>Cette édition affiche l’ambition de marquer un tournant stratégique pour l&#8217;écosystème entrepreneurial tunisien et africain. Wafa Bchir, CEO de Connect Innov, Program Lead Expan’Africa, décrit la voie pour y parvenir: «Quand nous avons voulu aller plus loin vers le continent africain, Qawafel nous a aidés dans notre visée du Sénégal et de la Mauritanie où nous avons sélectionné une dizaine de PME et startups. Nous avons mené des études de marché puis nous avons débattu avec des acteurs du secteur de la santé (hôpitaux, distributeurs, institutions…) via des rencontres B2B, podcasts, webinaires… Nous avons organisé des voyages immersifs avec plus de 20 contrats et 6 appels d’offres. Les 10 entreprises ont trouvé des partenaires locaux qui les représentent désormais. Nous avons amené des experts et nous avons organisé des échanges entre les entreprises».</p>
<p>Ce travail sur le terrain trouve sa place dans la logique de Mike Bondo, responsable accompagnement entrepreneurial, Silikin Village, RDC: «Il y a deux mois, nous avons accueilli un événement similaire en RDC et nous avons mis en place un programme d’accompagnement structuré pour les secteurs-clés. Il apparait évident que nous avons tous les mêmes besoins et il est important de venir voir ici, en Tunisie, la réalité des choses. C’est notre présence sur le terrain et le contact direct avec les acteurs qui permettent de tester le marché».</p>
<p><strong>Les 3 enseignements de Lead Wing4Africa et FET </strong></p>
<p>Sahar Mechri, Program Lead Wing4Africa, Femmes Entrepreneures de Tunisie, retrace son soutien des IPDays: «J’ai vu naître les IPDays et, aujourd’hui, je les vois s’internationaliser. Avec les programmes Femmes Entrepreneures de Tunisie et Lead Wing4Africa, nous avons également appris au cours des années. Nous en sommes sortis avec 3 enseignements. Primo, comment pallier le problème de manque d’infos éprouvé par les entrepreneurs. Nous avons pressenti l’importance de l’intelligence économique, du dit et du non-dit, des infos pratiques que l’on ne peut pas trouver dans les rapports. Secundo, je me rappelle de ces emballages qu’une entreprise a dû changer parce qu’ils étaient ostentatoires du point de vue de la culture locale. Et nous avons compris la nécessité de trouver des partenaires locaux ancrés dans l’écosystème et ayant de la crédibilité auprès des institutions. Cela nous a fait éviter bien des erreurs et nous a fait gagner du temps. Tertio, être attentif à la phase contrat car il y a beaucoup de coûts cachés et il faut s’interroger sur le mécanisme de paiement et les assurances; c’est là que des entreprises ont perdu beaucoup de temps et d’argent».</p>
<p>Khaled Mehiri, coordinateur GET&#8217;iT, programme Prop&#8217;A, insiste particulièrement sur la valeur du temps pour travailler dans le continent: «Nous travaillons avec Qawafel et d’autres bailleurs pour la prospection, et nous faisons gagner beaucoup de temps aux entreprises. En Afrique de l’Ouest, au lieu des partenaires classiques, nous avons eu recours à un contact local qui avait de l’entregent pour nous aider dans des rendez-vous ciblés. Mais, quand même, nous n’avons pu signer nos deux premiers contrats qu’après la troisième action que nous avons menée. C’est ainsi; en Afrique, les résultats mettent du temps avant d&#8217;être atteints».</p>
<p>Abir Azzi, consultante ONUDI, Programme Creative Tunisia, expose le cas de l’artisanat comme cas particulier de l’internationalisation: «Notre programme travaille sur l’authenticité de l’artisanat et sur son savoir-faire. Aller à l’international nécessite de nombreux outils alors que la concurrence vend à des prix serrés. Les atouts de la Tunisie sont ses créateurs locaux, ses artisans, ses designers… et, ensemble, ils sont capables de présenter la Tunisie comme un pôle créatif dans ce secteur. En Afrique, nous arrivons avec beaucoup d’améliorations pour parvenir à proposer des produits concurrentiels, exigeants en qualité. Mais il faut saisir le fait que la préparation de l’internationalisation nécessite beaucoup de travail en amont».</p>
<p> </p>
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		<title>2025 JCI World Congress: de nombreuses structures soutiennent les entrepreneurs africains en matière de training, coaching, understanding&#8230;</title>
		<link>https://managers.tn/2025/11/07/2025-jci-world-congress-de-nombreuses-structures-soutiennent-les-entrepreneurs-africains-en-matiere-de-training-coaching-understanding/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Manoubi Akrout]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 09:32:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[2025 JCI World Congress]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lançant la table ronde, Oumaima Chaaouri, vice-présidente JCI Tunisie, pose, tout de go, l’équation qui décrit ce que devrait être la synergie entre les entrepreneurs et les institutions de soutien dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine; l’accord visant à créer un marché unique pour les biens, les services et la libre [&#8230;]</p>
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<p>Lançant la table ronde, Oumaima Chaaouri, vice-présidente JCI Tunisie, pose, tout de go, l’équation qui décrit ce que devrait être la synergie entre les entrepreneurs et les institutions de soutien dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine; l’accord visant à créer un marché unique pour les biens, les services et la libre circulation des personnes sur le continent africain.</p>
<p>Dans ce contexte prometteur, Ridha Mahjoub, professeur à Paris-Dauphine et membre du laboratoire LAMSADE, CNRS, trace une ligne d’optimisme lors de la deuxième table ronde organisée après l’ouverture du ‘2025 JCI World Congress’, qui se tient du 2 au 8 novembre à Tunis sur le thème ‘Leading by Innovation’: «Il s’agit de l’agrément de pas moins de 54 pays africains. Une invitation qui nous dit: démarrons tout de suite! Cela ne vient pas du néant, car, déjà, l’implémentation du Comesa a été très efficace et tout indique que les opportunités sont là pour les jeunes entrepreneurs, à commencer par les femmes entrepreneures. Le Comesa a notamment apporté l’accès à la formation et c’est là un point essentiel qui les aide à comprendre l’international et en saisir les opportunités».</p>
<p><strong>«Pour que la mission business ne soit pas seulement productive mais aussi transformative»</strong></p>
<p>Mazen AlKassem, chef de projet et expert technique chez Expertise France, va dans le même sens mais abonde dans le concret: «Huit structures sont actuellement en train de soutenir les entrepreneurs en matière de training, coaching, understanding, follow up… Expertise France y est engagée au Sénégal, en Mauritanie, au Kenya, au Congo, dans les secteurs éducation, santé, ITC, agrobusiness, bâtiment… Nous travaillons sur la stratégie, les complications logistiques, en trois modes d’accès à l’international. Le premier par les franchises. Le deuxième par la rentrée immédiate dans le marché. Le troisième par l’approche progressive du local à l’international». Pour lui, l’internationalisation est une aventure mais il ne faut pas perdre le nord: «Il faut s’informer, calculer les choses, se rendre capable d’y naviguer».</p>
<p>Douja Gharbi, analyste experte, CEO de RedStart Tunisie, donne un exemple: «Nous avons quatre missions au Kenya, en RDC, en Égypte et en Côte d’Ivoire où nous avons préparé les entrepreneurs à se connecter à différents partenaires pour préparer des business plans, compiler des infos sur le marché, se créer des networks… Nous les aidons pour les infos mais aussi pour la logistique, le digital… Nous sommes convaincus qu’il faut y aller! Il faut être présent sur place pour dénicher des partenaires».</p>
<p>Abondant aussi dans le concret, Sahar Mechri, DE de <em>Managers</em>, fondatrice du programme Femmes Entrepreneures de Tunisie et de l&#8217;African ESG Summit, évoque une success story, celle d’une Award winner en 2022: «Chaque fois qu’elle a participé à une mission avec nous, elle a réussi à s’imposer. Pourquoi? D’abord parce qu’elle a de la détermination, parce qu’elle est <em>focused</em> et parce que son mindset lui a donné la force d’aller de l’avant. Elle fait invariablement preuve d’une grande humilité, elle demande constamment des conseils. Elle est venue à nous dans un moment critique avec des ressources limitées et nous l’avons aidée à évaluer les risques et à prendre la bonne décision. Le design de notre programme et de notre équipe fait que notre valeur ajoutée s’exprime dans le long terme. Le but a toujours été de parvenir à un équilibre entre le <em>skill building</em>, le partenariat et la production de business. Nous avons ainsi réussi à mettre sur pied une communauté qui partage les mêmes valeurs et qui dégage de l’énergie. Cette énergie est ce qui nous lie et qui a fait que la mission business ne soit pas seulement productive mais aussi transformative».</p>
<p> </p>
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		<title>Table ronde sur les opportunités en Afrique: «Réalisez vos propres projets, n’attendez pas qu’on vous les offre!»</title>
		<link>https://managers.tn/2025/11/07/table-ronde-sur-les-opportunites-en-afrique-realisez-vos-propres-projets-nattendez-pas-quon-vous-les-offre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Manoubi Akrout]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 09:00:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[‘2025 JCI World Congress’]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«Pourquoi l’Afrique est-elle une opportunité?», interroge Oumaima Chaaouri, vice-présidente JCI Tunisie, après l’organisation d’un quiz (via QRCode) visant à tester les connaissances des participants sur le dossier africain. «L’Afrique est un continent d’opportunités», répond Ridha Mahjoub, professeur de classe exceptionnelle à Paris-Dauphine et membre du laboratoire LAMSADE, CNRS, lors de la première table ronde organisée [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2025/11/07/table-ronde-sur-les-opportunites-en-afrique-realisez-vos-propres-projets-nattendez-pas-quon-vous-les-offre/">Table ronde sur les opportunités en Afrique: «Réalisez vos propres projets, n’attendez pas qu’on vous les offre!»</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>«Pourquoi l’Afrique est-elle une opportunité?», interroge Oumaima Chaaouri, vice-présidente JCI Tunisie, après l’organisation d’un quiz (via QRCode) visant à tester les connaissances des participants sur le dossier africain.</p>
<p>«L’Afrique est un continent d’opportunités», répond Ridha Mahjoub, professeur de classe exceptionnelle à Paris-Dauphine et membre du laboratoire LAMSADE, CNRS, lors de la première table ronde organisée juste après l’ouverture du ‘2025 JCI World Congress’, qui se tient du 2 au 8 novembre 2025 à Tunis sur le thème ‘Leading by Innovation’, animée par Oumaima Chaaouri.</p>
<p>«La plus grande opportunité est le soleil alors que le continent souffre d’un grand gap dans l’énergie électrique. Nous devons y donner accès à tous alors que l’Internet passe par l’accès à l’électricité. Et en allant vers les énergies renouvelables, nous accédons à une autre opportunité pour l’Afrique: la taxe carbone», ajoute-t-il.</p>
<p>Citant de nombreux pays africains en exemple de saisie d’opportunités, Mahjoub conseille: «Réalisez vos propres projets, n’attendez pas qu’on vous les offre!». Il conseille également de méditer sur le <em>modus operandi</em> des Chinois en Afrique, car s’ils y ont du succès, c’est parce qu’ils s&#8217;intéressent à la totalité du spectre: finance, éducation, investissement…</p>
<p><strong>Avoir de l’agilité et se forger un mindset </strong></p>
<p>«Se figurer l’Afrique comme une opportunité est en grande partie une question de stratégie mais aussi de changement de manière de penser. C’est-à-dire que les investisseurs qui veulent s’y internationaliser doivent trouver de nouvelles voies», souligne Mazen AlKassem, chef de projet et expert technique chez Expertise France.</p>
<p>Selon lui, il n’y a pas de formule magique, seulement quelques facteurs critiques à traiter: «L’entrepreneur doit inspirer ses collaborateurs et les ‘embarquer’ sur une longue voie vers les facteurs opérationnels, le maintien de la qualité des produits, la maîtrise des facteurs financiers… Ce n’est rien de moins qu’un investissement tous azimuts».</p>
<p>Quant à Douja Gharbi, analyste experte, CEO de RedStart Tunisie, elle insiste sur la manière de penser: «Quand les entrepreneurs nous contactent, nous leur demandons s’ils sont vraiment prêts, s’ils se sont sérieusement préparés, s’ils ont bien étudié le marché, s’ils ont été attentifs à la culture et à la langue, s’ils ont pensé à la communication idoine… Nous leur expliquons qu’ils doivent avoir de l’agilité pour le shift/change, se forger un mindset, investir dans la visibilité digitale et en utiliser les outils. Il est important de penser international mais il faut s’y préparer. Et c’est en cela que les incubateurs/accélérateurs peuvent les aider».</p>
<p><strong>&#8220;Réviser les networks pour qu’ils cessent d’être <em>gender blind</em>!&#8221;</strong></p>
<p>En tête de tous ces musts, les networks jouent un rôle majeur dans l’accès au marché africain, selon Sahar Mechri, DE de <em>Managers</em>, fondatrice du programme Femmes Entrepreneures de Tunisie et de l’African ESG Summit: «Les femmes entrepreneures, en particulier, évoluent dans de petits networks moins développés, essentiellement sur fond de liens parentaux forts. Elles font aussi face à un gap financier, et pas seulement auprès des banques. Il faut être conscient de la dynamique Internet sous <em>gender</em>, c’est une part importante du network pour accéder à une vraie intelligence compétitive».</p>
<p>Elle explique les challenges auxquels les femmes doivent faire face par la dimension temps, là où les femmes assurent deux ou trois fonctions à la fois (pour leurs familles): «Elles n’ont tout simplement pas le temps de s’investir dans des networks et il faut un shift culturel et un progrès des normes sociales pour leur en donner l’opportunité. Quand on parle de connexion Internet et de digital, il faut se rappeler que, dans les régions marginales de l’Afrique, les femmes n’y ont pas accès. Il faut réduire ce gap, réviser les networks pour qu’ils cessent d’être si <em>gender blind</em>!».</p>
<p> </p>
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		<item>
		<title>Jalel Tebib, DG de la FIPA: «Notre vocation est de proposer une situation win-win aux investisseurs»</title>
		<link>https://managers.tn/2025/11/07/jalel-tebib-dg-de-la-fipa-notre-vocation-est-de-proposer-une-situation-win-win-aux-investisseurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Manoubi Akrout]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 08:13:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[2025 JCI World Congress]]></category>
		<category><![CDATA[Jalel Tebib]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«En Tunisie, nous avons des diplômés de grande qualité, dont beaucoup dans les filières ICT», atteste Jalel Tebib, DG de la FIPA (Agence de promotion de l&#8217;investissement extérieur) depuis mars 2023, après une longue carrière au sein de l&#8217;agence où il a occupé diverses fonctions, y compris la direction des représentations de Londres et de [&#8230;]</p>
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<p>«En Tunisie, nous avons des diplômés de grande qualité, dont beaucoup dans les filières ICT», atteste Jalel Tebib, DG de la FIPA (Agence de promotion de l&#8217;investissement extérieur) depuis mars 2023, après une longue carrière au sein de l&#8217;agence où il a occupé diverses fonctions, y compris la direction des représentations de Londres et de Cologne.</p>
<p>Cette insistance sur la matière grise fait partie de son passage en revue des atouts de la Tunisie pour l’attraction des investisseurs lors de l’ouverture du ‘2025 JCI World Congress’, qui se tient du 2 au 8 novembre 2025 à Tunis sur le thème ‘Leading by Innovation.’</p>
<p>«Notre infrastructure est aux standards internationaux et notre environnement d’affaires comprend une réglementation pour l’encouragement des investisseurs. Depuis 1972, les entreprises totalement exportatrices bénéficient de toute une panoplie d’incitations et la législation ne cesse d’évoluer dans ce sens. Vous pouvez démarrer vos projets sans aucune autorisation, à part dans le secteur agricole. Les procédures sont extrêmement faciles, et les secteurs prioritaires bénéficient d’exemptions fiscales et d’incitations financières particulières. Notre vocation est de proposer une situation win-win aux investisseurs», poursuit Jalel Tebib.</p>
<p>Selon lui, le secteur digital seul compte 2500 entreprises et 30 mille emplois alors que le secteur de l’électronique offre une attraction exceptionnelle et que le secteur automobile ne cesse de s’engager dans la R&amp;D, l’engineering, le câblage…: «Nous venons d’organiser une visite guidée à Bizerte pour offrir aux investisseurs une vue claire sur des produits State-of-the-art. Nous avons une grande expérience qui se poursuit à Mghira dans la construction des Airbus 320. D’ailleurs, Falcon –la Rolls Royce des jets d’affaires– est produit en Tunisie. À Kalaa Kebira, avec le Japon, nous produisons des vaccins, des tests de grossesse… pour la Tunisie et l’Afrique. Nous avons des traditions dans le secteur textile où nous nous plaçons, par exemple, dans le top10 des producteurs et où nous sommes premiers exportateurs des vêtements de travail vers l’UE».</p>
<p>Et sa liste se poursuit avec l’américain Visteon qui confie à la Tunisie la réalisation de ses applications mobiles. Et aussi Enova Robotics qui contrôle des sites nucléaires en UE à partir de la Tunisie. Il cite également un exemple local: «La startup InstaDeep, célébrée partout dans le monde, est l’un des leaders dans le savoir-faire tunisien. Une inspiration pour les investisseurs où la vocation de la FIPA est de leur faire découvrir la Tunisie et de leur assurer tout le suivi qu’ils méritent».</p>
<p>Rappelons que pendant 5 jours, cette édition du ‘2025 JCI World Congress’ s’est fixé l’objectif de permettre à plus de 2 500 Jaycees du monde entier de se rencontrer pour un rassemblement sans précédent d&#8217;innovation, de collaboration et de transformation, avec une représentation mondiale de plus de 50 pays autour d’opportunités d’apprentissage sur plus de 20 ateliers.</p>
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		<title>B2B ESG Summit 2025: matchmaker, catalyseur et orienté marché</title>
		<link>https://managers.tn/2025/10/13/b2b-esg-summit-2025-matchmaker-catalyseur-et-oriente-marche/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Manoubi Akrout]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 08:09:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une session ESG Solutions Provider a mis face à face des entreprises, sponsors et exposants d’un côté, et des startups innovantes porteuses de solutions de l’autre, lors du B2B de la 3e édition de l’African ESG Summit qui vient de se tenir à Tunis le 9 octobre 2025 avec l’ambition de s’imposer comme rendez-vous panafricain [&#8230;]</p>
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<p>Une session ESG Solutions Provider a mis face à face des entreprises, sponsors et exposants d’un côté, et des startups innovantes porteuses de solutions de l’autre, lors du B2B de la 3e édition de l’African ESG Summit qui vient de se tenir à Tunis le 9 octobre 2025 avec l’ambition de s’imposer comme rendez-vous panafricain dédié à la transformation durable des modèles économiques.</p>
<p>Occupant une quinzaine de tables dans la vaste salle du Pang’s Restaurant de l’hôtel Sheraton, les fournisseurs de solutions font face aux acheteurs. Une ambiance à la fois décontractée et studieuse où certains montrent des notes ou s’aident de leurs smartphones et de leurs laptops pour étayer leur propos. Des duos, parfois des trios, engagés dans leurs échanges sous l’œil attentif de Hanine Miled, business developer de Promedia, et de son équipe.</p>
<p>«Nous veillons à la facilitation des échanges professionnels. Promedia, maison mère de <em>Managers</em>, a une certaine expérience dans le domaine du B2B, mais c’est la première fois que l’accent est exclusivement mis sur l’ESG (enjeux relatifs à l’environnement, au social et à la gouvernance). Cela fait un mois que nous y travaillons et nous avons sélectionné une cinquantaine de participants via une plateforme de matchmaking digital selon nos propres KPIs, en droite ligne avec la vocation de <em>Managers</em> d’être matchmaker, catalyseur et orienté marché. Près de 145 rendez-vous ont été réalisés dans ce B2B», explique-t-elle.</p>
<p>Pensée comme un accélérateur de collaborations, la session ESG Solutions Provider offre aux entreprises, sponsors et exposants l’occasion unique de rencontrer des startups innovantes porteuses de solutions ESG concrètes et immédiatement applicables. De la tech verte aux outils digitaux de reporting, en passant par les solutions d’efficacité énergétique, ces rencontres ciblées ouvrent la voie à des synergies gagnant-gagnant où les startups gagnent en visibilité et en accès au marché, tandis que les entreprises trouvent des réponses agiles et innovantes à leurs défis de durabilité.</p>
<p>Selon Yosra Kardous, head of sales d’EO Data Center, ce B2B est excellent car elle y a identifié un réel potentiel client et y a noué plusieurs contacts: «Nous sommes là à la fois en tant qu’acheteur et fournisseur de solutions. Nous sommes venus à ce B2B avec un esprit ouvert pour explorer les nouveautés offertes et, en même temps, présenter nos propres services. J’ai rencontré 7 vis-à-vis, notamment dans la perspective d’hébergement cloud».</p>
<p>Firas Ayed, manager client/market chez KPMG, estime que le B2B est très prometteur et présage de perspectives futures. Selon lui, l’équipe organisatrice est bourrée de talent et cela a beaucoup facilité les échanges: «Nous avons travaillé à cette rencontre B2B depuis plus d’une semaine et j’ai réalisé 5 rendez-vous. En tant qu’acheteur, j’ai exploré avec mes vis-à-vis la construction d’écosystèmes et l’intérêt pour des services de vision, d’accompagnement, de reporting… En tant que fournisseur de solutions, j’ai proposé à mes interlocuteurs nos contacts avec BYD et Bako, tous deux constructeurs automobiles. J’ai également eu une rencontre avec Soul&amp;Planet, une marketplace d’actions ESG pour discuter d’un accompagnement RSE. Le tout était très constructif, il y a indéniablement du potentiel, de la motivation pour l’ESG et la durabilité…».</p>
<p>Balsam Elarbi, responsable RSE de Poulina GH, considère que le taux de satisfaction à propos du B2B est très élevé, selon ses références: «J’ai rencontré plus d’une dizaine d’interlocuteurs en tant qu’acheteuse, notamment pour des solutions d’intégration de l’IA dans l’environnement RSE (collaboration sociétale, santé…) dans le but de promouvoir les projets de développement durable, notamment dans le recyclage et la valorisation des déchets. En amont, nous avons passé une dizaine de jours de travail pour préparer ce B2B, car j’ai voulu avoir le plus possible de contacts. En cela, je considère que le taux de satisfaction est aux alentours de 86%, selon mes références (réglementaire, niveau de certification, rentabilité…) où priment la recherche d’actions durables, la continuité…».</p>
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		<title>9e AGO de la TAA: focus sur la Supply Chain responsable et la coopération internationale</title>
		<link>https://managers.tn/2025/10/02/9e-ago-de-la-taa-focus-sur-la-supply-chain-responsable-et-la-cooperation-internationale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Manoubi Akrout]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 08:02:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[TAA]]></category>
		<category><![CDATA[tunisian automotive association]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Positionner la Tunisie comme un hub automobile durable et compétitif, moteur d’innovation technologique, d’emplois hautement qualifiés et de standards élevés en matière de responsabilité à chaque maillon de la chaîne d’approvisionnement. Tel est l’ambitieux credo de la 9e Assemblée générale ordinaire de la Tunisian Automotive Association (TAA) tenue à Tunis, le 25 septembre 2025. «Nous [&#8230;]</p>
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<p><span style="font-size: 16px;">Positionner la Tunisie comme un hub automobile durable et compétitif, moteur d’innovation technologique, d’emplois hautement qualifiés et de standards élevés en matière de responsabilité à chaque maillon de la chaîne d’approvisionnement. Tel est l’ambitieux credo de la 9e Assemblée générale ordinaire de la Tunisian Automotive Association (TAA) tenue à Tunis, le 25 septembre 2025.</span></p>
<p>«Nous sommes face à une grande transformation du secteur automobile, avec une tendance de développement du software et une prépondérance de l’industrie chinoise. Nous devons rester en veille et attentifs aux signaux du marché. Avec nos atouts, nous avons la capacité de nous imposer comme une véritable plateforme régionale d’innovation», affirment Lamia Fourati et Imed Charfeddine, vice-présidents de la TAA, devant les membres et partenaires de l’association.</p>
<p><strong>Automotive Academy et Smart City</strong></p>
<p>«Nous devons répondre aux besoins du nearshoring. Il y a beaucoup d’opportunités en Afrique et de grandes voies de coopération avec les pays du Sud en matière de formation, d’accompagnement aux salons, de réglementation… La Tunisie est capable d’accompagner le secteur automobile asiatique chez nous et créer ainsi de nouvelles opportunités pour les membres de la TAA», soulignent-ils.</p>
<p>Selon eux, la Tunisian Automotive Management Academy (TAMA) est un jalon fort de l’association mais elle doit s’adapter à la demande sur l’IA, les certifications internationales, les data systems, les nouvelles applications. «C’est un capital à développer en parallèle des projets structurants, notamment la Smart City Automobile, le référentiel des métiers et des compétences (plus de 30 métiers de demain), le répertoire sectoriel (source book), l’accompagnement personnalisé ESG/RSE, la qualification de la chaîne d’approvisionnement responsable, la compétitivité et l’innovation industrielle, la conformité et l’accès aux marchés», ajoutent-ils.</p>
<p><strong>Une dynamique d’attraction des investissements</strong></p>
<p>La TAA consolide le rôle de la Tunisie dans le secteur de l’automobile. En 2024-2025, la TAA a multiplié ses efforts: réunions mensuelles, échanges constants et coopération étroite avec ses partenaires, notamment la coopération allemande. L’association a poursuivi sa mission: valoriser toute la chaîne de valeur automobile tunisienne. Son action dépasse les frontières. La TAA a marqué sa présence dans des rendez-vous internationaux majeurs: IAA Mobility à Munich, E-Mobility Show en Ouganda et l’IATF à Alger. Ces participations ne sont pas symboliques. Elles renforcent la place géostratégique de la Tunisie en Afrique et en Europe. Résultats: d’abord, plus d’investissements dans les sites industriels tunisiens. Ensuite, de nouveaux partenariats technologiques. Et, enfin, une montée en puissance des usines locales, reconnues comme innovantes et pionnières dans la région.</p>
<p><strong>Une place au soleil</strong></p>
<p>L’événement a été l’occasion de discuter et d’approuver les rapports moral et financier, de passer le flambeau d’un commissaire aux comptes à un autre et de signer des accords de partenariat structurants avec le RSCI et la Chambre tuniso-allemande de l&#8217;industrie et du commerce (AHK), dans le but de renforcer une coopération économique tournée vers l’impact technologique et environnemental sur le secteur.</p>
<p>L’événement a également accueilli un panel intitulé “Driving Responsibility: The Future of Tunisian Automotive Supply Chains”, organisé en collaboration avec The Responsible Supply Chain Initiative (RSCI) pour mettre en avant les défis et opportunités liés aux chaînes d’approvisionnement responsables.</p>
<p>Rappelons que la filière automobile tunisienne représente près de 80% des exportations industrielles du pays, avec un volume d’affaires estimé à 4 milliards de dinars d’ici fin 2025, contribuant ainsi à hauteur de 4% au PIB national. Elle regroupe environ 300 entreprises et emploie plus de 100 000 personnes, dont entre 12 000 et 15 000 ingénieurs spécialisés. Cette évolution est portée par des initiatives ciblées de Recherche &amp; Développement, notamment sur des projets axés sur les systèmes d’aide à la conduite, la maintenance prédictive et les plateformes de mobilité intelligente, favorisant l’implantation de nouvelles filiales internationales en Tunisie.</p>
<p>Cela arrive à un moment où l’industrie automobile mondiale traverse une phase de mutation accélérée, portée par l’électrification des véhicules, la mobilité connectée et l’intégration croissante des technologies de pointe, l’IA et le software. Là où la Tunisie est capable de se faire une place au soleil grâce à ses compétences en ingénierie logicielle et ses initiatives en matière d’innovation.</p>
<p><strong>Témoignages</strong></p>
<p><strong>Myriam Elloumi, présidente de la TAA:</strong> <strong>«Positionner la Tunisie dans l’industrie automobile du futur»</strong></p>
<p>«2025 a été une année qui a accueilli de nombreuses initiatives pour renforcer l’écosystème de la TAA. Toute ma reconnaissance à tous les membres de notre association pour leur implication et la valeur ajoutée qu’ils ont apportée au secteur. Parmi les points marquants de notre mandat, il faut citer l’ajout du 6e pilier de la durabilité au pacte de compétitivité du secteur, le projet Automotive Smart City, le focus sur l’innovation et l’accompagnement du secteur automobile tunisien en matière de développement durable. C’est une montée en compétitivité et en innovation qui a été accompagnée d’un effort d’amélioration de la visibilité du secteur automobile tunisien, notamment par la participation à de nombreux événements internationaux. Notre but global a été de positionner la Tunisie à l’avant-garde de l’industrie automobile du futur».</p>
<p><strong>Wissem Badri, trésorier de la TAA: </strong><strong>«Pour l’émergence d’un constructeur automobile de premier ordre en Tunisie»</strong></p>
<p>«Cette 9e AGO nous rappelle le début en 2016 quand le secteur automobile, pourtant très porteur, n’était pas suffisamment encadré par le gouvernement. C’est là que nous avons créé cette association. J’étais là, DG d’une multinationale implantée en Tunisie, avec les autres membres nous avons établi une stratégie, nous avons contacté les investisseurs. Après 4 à 5 ans, notre association était déjà devenue un interlocuteur de chaque investisseur, avec le gouvernement et la FIPA. Cette 9e édition est, comme chaque année, une occasion de réunir tous les membres pour évaluer les réalisations, clarifier les défis et lancer des projets futurs. À chaque fois, nous constatons une plus grande implication, notamment pour l’émergence d’un constructeur automobile de premier ordre en Tunisie».</p>
<p><strong>Fatma Kolsi, DG de la TAA: </strong><strong>«Nous sommes orientés valeur ajoutée et véhicules électriques»</strong></p>
<p>«La TAA a apporté beaucoup de changements en 2024-2025 avec une équipe très soudée. Nous avons ressenti une intensification de l’intérêt à l’égard de notre association, notamment de la part d&#8217;investisseurs chinois, entre autres. Il y a un frémissement, car notre message était on ne peut plus clair: nous sommes très actifs, à l’écoute du marché. Cette proactivité nous positionne en partenaires de codéveloppement avec l’Europe et l’Asie et cela implique de la Recherche &amp; Développement, notamment dans le domaine du software. Nous sommes orientés valeur ajoutée et véhicules électriques alors que la réalité des 18 millions d’automobiles vendus dans le monde nous incite à nous positionner là-dessus».</p>
<p> </p>
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