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	<title>Bassem Ennaifar, auteur sur Managers</title>
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	<title>Bassem Ennaifar, auteur sur Managers</title>
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		<title>Le taux de l’épargne nationale à 5,3% en 2025</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/10/le-taux-de-lepargne-nationale-a-53-en-2025/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 09:28:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[banques]]></category>
		<category><![CDATA[Economie tunisienne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si le contexte économique demeure serré, c&#8217;est qu&#8217;il y a certaines difficultés structurelles qui empêchent l&#8217;économie de redémarrer. La première d&#8217;entre elle est la faiblesse de l&#8217;épargne nationale. Les dernières années étaient décevantes à ce niveau, et nous avons désormais les chiffres de 2025. Un redressement a été observé à 9 471 MTND, en hausse [&#8230;]</p>
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<p>Si le contexte économique demeure serré, c&#8217;est qu&#8217;il y a certaines difficultés structurelles qui empêchent l&#8217;économie de redémarrer. La première d&#8217;entre elle est la faiblesse de l&#8217;épargne nationale.</p>
<p>Les dernières années étaient décevantes à ce niveau, et nous avons désormais les chiffres de 2025. Un redressement a été observé à 9 471 MTND, en hausse de 1,5 % par rapport à 2024, mais encore en deçà des 9 828 MTND enregistrés en 2023. Cette légère amélioration s&#8217;explique par la hausse de l’épargne intérieure, soutenue par la progression de l’activité économique. La croissance du PIB nominal (+8%) était plus rapide que celle de la consommation (+7,4%). À cela s’ajoute la contribution positive du secteur extérieur, notamment à travers l’augmentation des transferts effectués par les Tunisiens résidents à l’étranger, qui ont totalisé 11 445 MTND, soit 6,6% du PIB.</p>
<p>L’épargne de l’Administration Centrale a poursuivi son redressement pour la deuxième année consécutive, sous l’effet d’une progression des recettes propres, notamment fiscales, à un rythme plus soutenu que celui des dépenses de fonctionnement. Ainsi, l’excédent des ressources propres et dons par rapport aux dépenses courantes, (y compris les intérêts de la dette) est passé de 409 MTND en 2024 à 903 MTND en 2025.</p>
<p>Toutefois, par rapport au RNDB, le taux de l’épargne nationale a reculé à 5,3 % contre 5,6 % en 2024.</p>
<p>Globalement, ce niveau demeure faible et n’a permis de couvrir que 9,3% des dépenses d’équipement, contre 4,1% en 2024. D&#8217;ailleurs, le taux de financement intérieur de la FBCF, il a connu une baisse, revenant de 38,4% contre 35,4% une année auparavant. L&#8217;objectif de 2026 est d&#8217;atteindre une épargne de 11 021 MTND, soit un taux d&#8217;épargne de 5,7 %.</p>
<p>L&#8217;insuffisance de l’épargne intérieure est structurelle, liée notamment à la faiblesse des revenus, à une propension élevée à la consommation et à des déséquilibres budgétaires persistants. Dans ces conditions, le financement de la FBCF continue de dépendre largement des ressources extérieures, notamment à travers l’endettement extérieur et les flux nets d’investissements étrangers. C&#8217;est pourquoi l&#8217;endettement extérieur demeure vitale pour la croissance économique. Il faut juste l&#8217;orienter vers la création de valeur, pas vers les dépenses courantes.</p>
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		<item>
		<title>Le FMI revoit à la baisse (3%) la croissance mondiale 2026</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/09/le-fmi-revoit-a-la-baisse-3-la-croissance-mondiale-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 07:29:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[croissance mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Fmi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Fonds monétaire international (FMI) a abaissé ses prévisions de croissance pour l&#8217;économie mondiale à 3% en 2026, contre une estimation précédente de 3,1% en avril, tout en relevant ses prévisions pour l&#8217;année suivante de 3,2 à 3,4%. De même, le FMI a revu à la baisse ses prévisions de croissance pour le Moyen-Orient et [&#8230;]</p>
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<p>Le Fonds monétaire international (FMI) a abaissé ses prévisions de croissance pour l&#8217;économie mondiale à 3% en 2026, contre une estimation précédente de 3,1% en avril, tout en relevant ses prévisions pour l&#8217;année suivante de 3,2 à 3,4%.</p>
<p>De même, le FMI a revu à la baisse ses prévisions de croissance pour le Moyen-Orient et l&#8217;Asie centrale pour l&#8217;année 2026, les fixant à 0,7% contre 1,9% en avril, tout en augmentant ses prévisions pour l&#8217;année 2027 à 6,5% contre 4,6%.</p>
<p>Le Fonds a expliqué que le boom de l&#8217;intelligence artificielle a contribué à limiter l&#8217;impact de la hausse des coûts de l&#8217;énergie provoquée par la guerre, bien que certains pays aient été plus touchés que d&#8217;autres. Les cours mondiaux du pétrole ont fortement reculé depuis l&#8217;annonce du protocole d&#8217;accord entre les États-Unis et l&#8217;Iran le mois dernier, avant de repartir à la hausse en raison d&#8217;un regain d&#8217;incertitude sur les chances de paix.</p>
<p>Ce ralentissement limité montre que les effets de la guerre au Moyen-Orient ont été partiellement compensés par une accélération de la dynamique tirée par la demande dans le cycle technologique mondial, grâce aux développements de l&#8217;intelligence artificielle et à l&#8217;expansion de ses applications.</p>
<p>Le rapport a ajouté que les prix du pétrole ont augmenté de manière moins brutale que ne le craignaient certains analystes, grâce aux prélèvements sur les réserves stratégiques. Les économies les plus touchées sont les pays importateurs d&#8217;énergie qui jouent un rôle mineur dans les chaînes d&#8217;approvisionnement mondiales du secteur technologique.</p>
<p>Le FMI a également prévenu que les pleins effets de la crise, qui se sont étendus aux prix des engrais en plus des coûts du carburant, ne se sont pas encore totalement manifestés, soulignant que les risques restent orientés à la baisse. Il a mis l&#8217;accent en particulier sur le risque d&#8217;une reprise des hostilités militaires, avertissant que la reprise du conflit engendrerait une hausse supplémentaire des prix des matières premières, une volatilité persistante, des pénuries d&#8217;approvisionnement et des pressions sur les taux de change.</p>
<p>L&#8217;institution financière multilatérale a mis en garde contre une autre possible correction des attentes portées par le secteur technologique, ce qui pourrait peser sur les marchés financiers et compromettre le commerce mondial. Dans un tel scénario, les investissements dans les secteurs à forte intensité technologique pourraient chuter soudainement, et les valorisations élevées des marchés boursiers, en particulier dans les économies exportatrices de technologies d&#8217;IA et les marchés où se concentrent les entreprises technologiques, pourraient subir une correction brutale.</p>


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		<item>
		<title>La sous-traitance a généré plus de 16 milliards de dinars en 2025</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/09/la-sous-traitance-a-genere-plus-de-16-milliards-de-dinars-en-2025/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 07:15:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Sous-traitance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un grand nombre d&#8217;entreprises industrielles tunisiennes pratiquent la sous-traitance pour le compte de donneurs d&#8217;ordre européens, notamment dans le textile et l&#8217;électronique. Ce modèle économique repose sur une séparation stricte entre la propriété des matières et la main-d&#8217;œuvre. Les donneurs d&#8217;ordre étrangers envoient des intrants en Tunisie sans en transférer la propriété. Les usines locales [&#8230;]</p>
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<p>Un grand nombre d&#8217;entreprises industrielles tunisiennes pratiquent la sous-traitance pour le compte de donneurs d&#8217;ordre européens, notamment dans le textile et l&#8217;électronique. Ce modèle économique repose sur une séparation stricte entre la propriété des matières et la main-d&#8217;œuvre. Les donneurs d&#8217;ordre étrangers envoient des intrants en Tunisie sans en transférer la propriété. Les usines locales assurent la transformation et/ou l&#8217;assemblage et facturent uniquement leurs services, avant de réexporter le produit fini. En 2025, la rémunération de ces services de fabrication fournis par les entreprises tunisiennes a progressé de 10,9%, générant 16,397 milliards de dinars.</p>
<p>Bien que la Tunisie ne soit pas propriétaire de ces flux, l&#8217;activité génère des mouvements massifs de marchandises aux frontières. À l&#8217;entrée des composants, les importations de matières premières et demi-produits expédiées vers la Tunisie à des fins de fabrication ont augmenté de 6,5%, s&#8217;établissant à 21,200 milliards de dinars (soit 24,8% du total des importations totales). Ces flux sont majoritairement composés d&#8217;intrants pour les produits manufacturés (51%) et de certains biens de consommation (30,7%).</p>
<p>Une fois la valeur ajoutée tunisienne intégrée, les exportations de ces produits transformés ont progressé de 8,4% pour atteindre 37,6 milliards de dinars. Ce segment représente désormais 59% des exportations totales du pays, et se compose quasi exclusivement de produits manufacturés.</p>
<p>Bien que souvent critiquée pour sa faible valeur ajoutée, la sous-traitance s&#8217;impose clairement comme un pilier de résilience indispensable pour l&#8217;économie tunisienne. En agissant comme un amortisseur social massif, elle absorbe une main-d&#8217;œuvre peu ou moyennement qualifiée, tout en générant des devises essentielles pour la balance des paiements. De plus, ce modèle a favorisé une montée en gamme technologique grâce au transfert de compétences et à l&#8217;adoption de normes internationales strictes, dynamisant par ricochet un réseau de PME locales. Si la dépendance vis-à-vis des donneurs d&#8217;ordre étrangers reste un point de vigilance, la sous-traitance demeure, en fin de compte, un moteur essentiel qui maintient la Tunisie connectée aux chaînes de valeur mondiales.</p>
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		<item>
		<title>Le régime FCR dope les revenus du travail</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/08/le-regime-fcr-dope-les-revenus-du-travail/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 07:46:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Régime FCR]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Parmi les ressources en devises qui ont permis de sauver l&#8217;exercice budgétaire et extérieur de la Tunisie, nous trouvons les transferts des Tunisiens résidents à l&#8217;étranger (TRE). En 2025, les revenus du travail ont totalisé 11 444,6 MDT, de quoi soulager la pression sur la demande des financements bilatéraux et multilatéraux. Mais ce que nous [&#8230;]</p>
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<p>Parmi les ressources en devises qui ont permis de sauver l&#8217;exercice budgétaire et extérieur de la Tunisie, nous trouvons les transferts des Tunisiens résidents à l&#8217;étranger (TRE). En 2025, les revenus du travail ont totalisé 11 444,6 MDT, de quoi soulager la pression sur la demande des financements bilatéraux et multilatéraux.</p>
<p>Mais ce que nous oublions souvent, c&#8217;est que ces revenus du travail ne sont pas exclusivement du cash. Ils peuvent prendre deux formes de transferts. La première est les apports en espèces, qui comportent les envois de fonds des travailleurs tunisiens à l’étranger (revenu secondaire), et la rémunération des salariés (revenu primaire). La seconde est l&#8217;apport en nature, qui comprend entre autres les véhicules importés dans le cadre du régime FCR (Franchise pour changement de résidence).</p>
<p>Les apports en espèces se sont élevés à 8 785,2 MDT, soit 76,8% du total des revenus du travail (83,1% en 2024). Cette évolution a été favorisée par la généralisation des solutions digitales de transfert d’argent qui ont permis d’accroître significativement la rapidité, la fiabilité et l’accessibilité des envois de fonds. Le reste des revenus est constitué d&#8217;importation de voitures sous le régime FCR, valorisé à 2 659,4 MDT. Cette formule exonère les TRE des différents droits et taxes douanières.</p>
<p>Leur contribution s’est accrue passant, d&#8217;une année à l&#8217;autre, de 16,9 à 23,2% du total suite principalement aux effets des mesures mises en œuvre en 2024, accordant des avantages aux Tunisiens résidents à l’étranger. En fait, l&#8217;article 24 de la loi de finances 2024 stipule que les Tunisiens résidant à l&#8217;étranger peuvent bénéficier d&#8217;une exonération totale ou partielle du paiement des droits et taxes exigibles une fois tous les dix ans lors de l&#8217;importation ou de l&#8217;achat sur le marché local d&#8217;une motocyclette, d&#8217;une voiture de tourisme ou d&#8217;une voiture à usage professionnel, y compris les véhicules tout-terrain, dont le poids total n&#8217;excède pas trois tonnes et demie (3,5 t).</p>
<p>La diaspora, dont la taille ne cesse de progresser, joue de plus en plus un rôle stratégique dans le développement économique du pays, en stabilisant la balance des paiements. C&#8217;est en partie un retour sur investissement dans l&#8217;enseignement et la formation.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les émissions sur le marché primaire dépassent 501 MDT</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/08/les-emissions-sur-le-marche-primaire-depassent-501-mdt/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 07:18:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À la clôture du premier semestre 2026, le marché primaire affiche une physionomie répétée, marquée par une prédominance des titres de créances. Au total, les émissions s&#8217;élèvent à 501,199 MDT fin juin 2026, une baisse globale de 28,5% par rapport à la même période en 2025 (700,560 MDT). Les émissions de titres de créances ont [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>À la clôture du premier semestre 2026, le marché primaire affiche une physionomie répétée, marquée par une prédominance des titres de créances. Au total, les émissions s&#8217;élèvent à 501,199 MDT fin juin 2026, une baisse globale de 28,5% par rapport à la même période en 2025 (700,560 MDT).</p>
<p>Les émissions de titres de créances ont attient 490,200 MDT, dont 310 MDT mobilisés par les sociétés cotées et 180,200 MDT par celles hors cote. Bien qu&#8217;elles soient en repli de 16,84% par rapport au premier semestre 2025, ces émissions représentent plus de 97,8% de l’ensemble de l&#8217;activité du marché. L&#8217;opération la plus importante est celle à 250 MDT. Il y a aussi Amen Bank et Taysir Microfinance, avec 60 MDT chacune. Le compartiment des Sukuk est resté totalement atone sur cette période, n&#8217;enregistrant aucune opération.</p>
<p>Sur la Cote de la Bourse, la tendance majeure en matière de titres de capital ne s&#8217;est pas orientée vers l&#8217;appel public à l&#8217;épargne classique, mais plutôt vers la consolidation interne. L’opération phare de ce semestre est portée par Assurances Maghrebia. La compagnie a procédé à une incorporation de réserves d&#8217;un montant de 10 MDT. Cette stratégie reflète la volonté des entreprises cotées de renforcer leur structure financière et de rassurer les actionnaires dans un contexte macroéconomique serré.</p>
<p>Le compartiment Hors-Cote s&#8217;est distingué par une opération de restructuration, celle de la Sodek Sicar. La société a réduit son capital d’un montant de 0,548 MDT, matérialisé par l’annulation de 109 760 actions. Puis, une injection en numéraire de 0,999 MDT a été réalisée sans recours à l&#8217;appel public à l&#8217;épargne. Elle a été intégralement souscrite par un consortium de banques, à savoir la BH Bank, la STB Bank et la BNA Bank.</p>
<p>Face à une conjoncture globale exigeante, les sociétés tunisiennes maintiennent leur préférence pour la dette, un comportement dicté en partie par les règles prudentielles des institutions financières. Cette tendance historique se traduit par une rareté des augmentations de capital et une faible sollicitation des actionnaires.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Orientation universitaire: le mirage des diplômes face à l&#8217;emploi</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/06/orientation-universitaire-le-mirage-des-diplomes-face-a-lemploi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 07:27:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[orientation universitaire tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En cette période où les familles tunisiennes vivent au rythme de l&#8217;orientation universitaire des nouveaux bacheliers, le choix d&#8217;un parcours académique doit résulter d&#8217;une réflexion lucide qui tient compte de la réalité du marché de l&#8217;emploi. Il y a une minorité d&#8217;excellents qui s&#8217;orientera vers la médecine ou les classes préparatoires, des voies aux débouchés [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>En cette période où les familles tunisiennes vivent au rythme de l&#8217;orientation universitaire des nouveaux bacheliers, le choix d&#8217;un parcours académique doit résulter d&#8217;une réflexion lucide qui tient compte de la réalité du marché de l&#8217;emploi. Il y a une minorité d&#8217;excellents qui s&#8217;orientera vers la médecine ou les classes préparatoires, des voies aux débouchés historiquement sécurisés, et une majorité dont la trajectoire reste suspendue à des filières aux perspectives d&#8217;insertion beaucoup moins garanties.</p>
<p>Les derniers chiffres de l&#8217;INS mettent en lumière l&#8217;inefficience de l&#8217;appareil productif à intégrer le capital humain. Le chômage global baisse (15% fin mars 2026) tandis que le chômage des diplômés de l&#8217;enseignement supérieur explose, prenant +1,7% en trois mois pour atteindre 24,2%. Cette divergence démontre que la création nette d&#8217;emplois s&#8217;est faite essentiellement par des postes à faible qualification. L&#8217;économie tunisienne ne parvient pas à absorber les cohortes de diplômés sortant des universités.</p>
<p>L&#8217;asymétrie de genre est exacerbée. L&#8217;emploi des femmes a progressé en volume mais leur taux de chômage a culminé à 32%, contre seulement 14,2% pour les hommes diplômés. Les femmes accèdent donc à l&#8217;emploi en masse, vraisemblablement dans des segments moins qualifiés ou plus précaires. Une bonne partie des profils féminins qualifiés, et dont les conditions socioéconomiques le permettent, quitte le pays.</p>
<p>Cette inadéquation structurelle fait que l&#8217;offre de capital humain s&#8217;amplifie par de nouveaux diplômés alors que la demande des entreprises reste cantonnée à un modèle de croissance low-cost et faiblement productif. Tenez compte de ces réalités lorsque vous choisissez votre orientation. Un cycle court qui permet l&#8217;accès rapide au marché du travail est mieux qu&#8217;un parcours, plus prestigieux sur le papier, mais qui ne fait qu&#8217;augmenter le nombre des sans-emploi.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/07/06/orientation-universitaire-le-mirage-des-diplomes-face-a-lemploi/">Orientation universitaire: le mirage des diplômes face à l&#8217;emploi</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La souveraineté numérique africaine entre dépendance et opportunité</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/06/la-souverainete-numerique-africaine-entre-dependance-et-opportunite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 07:14:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement, plus de 70% du trafic de données mondial est contrôlé par une poignée d’entreprises basées aux États-Unis et en Chine. Cette concentration du pouvoir numérique redessine les rapports de force à l’échelle planétaire. Face à cette hégémonie, l’Union européenne tente de réduire l’écart [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/07/06/la-souverainete-numerique-africaine-entre-dependance-et-opportunite/">La souveraineté numérique africaine entre dépendance et opportunité</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p>Selon la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement, plus de 70% du trafic de données mondial est contrôlé par une poignée d’entreprises basées aux États-Unis et en Chine. Cette concentration du pouvoir numérique redessine les rapports de force à l’échelle planétaire.</p>
<p>Face à cette hégémonie, l’Union européenne tente de réduire l’écart avec les géants du numérique. Des dispositifs comme le Règlement général sur la protection des données lui ont permis de mieux encadrer les flux de données, de renforcer la responsabilité des plateformes et de garantir la vie privée des citoyens.</p>
<p>Dans ce paysage mondial, la place de l’Afrique interroge. Le continent ne disposerait que de moins de 2% de la capacité mondiale des centres de données. Structurellement désavantagé, il demeure largement dépendant de services cloud étrangers. Les données générées sur ses marchés sont souvent stockées, traitées et monétisées hors de ses frontières, privant ainsi l’Afrique d’une part substantielle de la valeur créée.</p>
<p>Pourtant, le potentiel est immense. La Société financière internationale estime que l’économie numérique africaine pourrait atteindre 712 milliards de dollars d’ici 2050, à condition que le continent ne se contente pas d’être un fournisseur de données brutes.</p>
<p>Les États africains disposent de leviers d’action. Ils peuvent légiférer, renforcer la coordination régionale et soutenir l’émergence de champions locaux. Le véritable risque réside dans la fragmentation des réponses nationales, trop isolées pour peser face aux géants mondiaux. La souveraineté numérique de l’Afrique ne pourra se construire que dans une dynamique collective, à l’échelle continentale.</p>
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		<title>1,2 milliard de dollars levé par les startups africaines au premier semestre 2026</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/02/12-milliard-de-dollars-leve-par-les-startups-africaines-au-premier-semestre-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jul 2026 07:42:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Startups africaines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les pépites technologiques africaines ont levé plus de 415 millions de dollars en juin, portant le total des financements déclarés pour les six premiers mois de 2026 à 1,208 milliard de dollars, selon les données de Launch Base Africa. L&#8217;écosystème des startups du continent franchit ainsi, pour la troisième année consécutive, la barre du milliard [&#8230;]</p>
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<p>Les pépites technologiques africaines ont levé plus de 415 millions de dollars en juin, portant le total des financements déclarés pour les six premiers mois de 2026 à 1,208 milliard de dollars, selon les données de Launch Base Africa. L&#8217;écosystème des startups du continent franchit ainsi, pour la troisième année consécutive, la barre du milliard de dollars au premier semestre.</p>
<p>C&#8217;est le verre à moitié plein. La face plus sombre du tableau révèle toutefois un recul d&#8217;environ 17% des financements en glissement annuel. Les capitaux se recentrent désormais sur des entreprises à forte intensité capitalistique et à caractère infrastructurel, tandis que la dette et les instruments de financement mixte gagnent du terrain face aux fonds propres.</p>
<p>Les entreprises actives dans le secteur climatique ont concentré, à elles seules, plus de 385 millions de dollars, soit 93% du montant total déclaré durant le mois de juin. Cette surreprésentation traduit à la fois la lourdeur des besoins en capitaux des modèles d&#8217;énergies propres et leur adéquation avec les priorités des bailleurs internationaux et des institutions de financement du développement. Les segments de mobilité électrique, solaire hors réseau, captation de carbone et infrastructures de chaîne du froid ont attiré des investissements significatifs.</p>
<p>Reste à savoir si le chiffre de 1,208 milliard de dollars enregistré au premier semestre sera interprété, en fin d&#8217;année, comme le signe d&#8217;une reprise durable. Une large part de la réponse dépendra de la dynamique du second semestre. Plusieurs tours de table d&#8217;envergure sont encore dans les tuyaux et pourraient être bouclés d&#8217;ici décembre. Par ailleurs, le marché de la dette, porté par des instruments innovants et une meilleure intégration des institutions financières locales, pourrait connaître une croissance plus rapide que celui des fonds propres.</p>
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		<title>OPCVM: le seuil symbolique des 11 milliards de dinars franchi</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/02/opcvm-le-seuil-symbolique-des-11-milliards-de-dinars-franchi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jul 2026 07:22:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[opcvm]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>V Il n&#8217;aura fallu que six mois en 2026 pour que l&#8217;actif net total des OPCVM dépasse la barre symbolique des 11 milliards de dinars. L&#8217;épargne collective a clôturé le mois de juin avec un actif net de 11 205,9 MDT.  Depuis le début de l&#8217;année, la progression atteint 2 709,3 MDT, une hausse sans [&#8230;]</p>
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<h1 class="wp-block-heading">V</h1>



<p>Il n&#8217;aura fallu que six mois en 2026 pour que l&#8217;actif net total des OPCVM dépasse la barre symbolique des 11 milliards de dinars. L&#8217;épargne collective a clôturé le mois de juin avec un actif net de 11 205,9 MDT.  Depuis le début de l&#8217;année, la progression atteint 2 709,3 MDT, une hausse sans précédent.</p>
<p>Cette embellie est portée essentiellement par les véhicules obligataires dont l&#8217;actif net s&#8217;établit désormais à 9 362,8 MDT, en hausse de 2 109,4 MDT depuis janvier. Les OPCVM mixtes suivent loin derrière avec 1 803,4 MDT, tandis que les fonds actions ne pèsent que 39,6 MDT, un comportement de prudence persistante des épargnants tunisiens vis-à-vis des marchés actions. Le seul fonds monétaire disponible sur le marché est encore à ses débuts, avec un actif net de 0,1 MDT.</p>
<p>Sur le seul mois de juin, l&#8217;actif net global a progressé de 433,1 MDT, porté par les fonds obligataires (+267,3 MDT) et les fonds mixtes (+161,7 MDT). Ce rythme soutenu confirme l&#8217;appétit des investisseurs pour des produits offrant un rendement perçu comme plus stable et prévisible.</p>
<p>Plusieurs facteurs expliquent cette envolée historique. Il y a le réinvestissement des coupons obligataires, les émetteurs publics et privés ont massivement levé des capitaux sur le marché obligataire au cours des derniers exercices, offrant des rendements attractifs qui ont drainé l&#8217;épargne disponible. Idem pour les dividendes distribués par les sociétés cotées et qui sont généralement placés automatiquement dans les parts des fonds.</p>
<p>De plus, il y a une fuite vers la sécurité dans un contexte économique marqué par une inflation encore élevée et des incertitudes sur le marché boursier, les épargnants privilégient les placements obligataires, jugés moins risqués. Le maintien des taux d&#8217;intérêt à des niveaux élevés a permis de signer des rendements obligataires attractifs, renforçant l&#8217;attrait de ces produits.</p>
<p>Enfin, nous sommes en train d&#8217;évoquer une épargne parfaite pour ceux qui, face à la flambée des prix de l&#8217;immobilier et au durcissement des conditions de crédit, trouvent en ces véhicules un excellent moyen pour fructifier leur argent.</p>
<p> </p>
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		<title>Finances publiques: un mois de juillet sous le signe du désendettement extérieur</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/01/finances-publiques-un-mois-de-juillet-sous-le-signe-du-desendettement-exterieur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 07:35:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La dette demeure un sujet particulièrement important pour la Tunisie, surtout dans un contexte géopolitique régional instable. Le calendrier de remboursement des emprunts internes ne semble pas bourré. Une seule échéance est au programme, celle du BTCT 52 semaines 17072026 pour 102 MDT. Si nous regardons les dernières années, nous constatons effectivement que la saison [&#8230;]</p>
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<p>La dette demeure un sujet particulièrement important pour la Tunisie, surtout dans un contexte géopolitique régional instable.</p>
<p>Le calendrier de remboursement des emprunts internes ne semble pas bourré. Une seule échéance est au programme, celle du BTCT 52 semaines 17072026 pour 102 MDT.</p>
<p>Si nous regardons les dernières années, nous constatons effectivement que la saison estivale est marquée par une sorte de trêve, qui permet au Trésor de préparer la rentrée et la fin de l&#8217;année. D&#8217;ailleurs, la réunion d&#8217;hier entre le ministère des Finances et les représentants des banques entre dans ce cadre. Avec le déficit budgétaire supplémentaire causé par la facture énergétique, la fin de l&#8217;année serait marquée par un programme d&#8217;endettement local additionnel.</p>
<p>Il reste aussi à signaler qu’une partie des emprunts syndiqués en devises contractés auprès des banques locales sera remboursée durant ce mois.</p>
<p>Sur le front de la dette extérieure, le principal rendez-vous est celui du remboursement de l&#8217;eurobond de 700 millions d&#8217;euros, une dette émise au taux de 6,375%. Ce montant équivaut, au taux de change actuel, à 2 340,520 MDT, soit plus de 10 jours d&#8217;importations (par rapport aux chiffres du 30 juin 2026).</p>
<p>Nous comprenons donc la raison pour laquelle les autorités ont veillé à assurer le financement de 500 millions de dollars auprès de l&#8217;Afreximbank. Cela devrait soutenir les avoirs en devises, un indicateur clé pour un pays comme le nôtre.</p>
<p>Il y aurait également le remboursement d’une tranche du financement accordé par le Fonds monétaire international (FMI), dans le cadre du Mécanisme élargi de crédit (MEDC) conclu pour la période 2016-2019. Ce remboursement est estimé à 26 MUSD.</p>
<p>À la fin de ce mois, nous pouvons dire que le dossier de la dette extérieure pour 2026 est quasiment clôturé. Il faudra maintenant continuer à mobiliser des ressources en devises, du moins dans le cadre du financement de projets. Il est crucial de terminer l’année avec un niveau confortable de réserves.</p>
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