<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Trabelsi Azza, auteur sur Managers</title>
	<atom:link href="https://managers.tn/author/azza/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://managers.tn/author/azza/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 02 Oct 2026 16:58:04 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.10</generator>

<image>
	<url>https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/cropped-managers-01-32x32.jpg</url>
	<title>Trabelsi Azza, auteur sur Managers</title>
	<link>https://managers.tn/author/azza/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Crédit sur l’honneur: voici les 16 banques concernées sur 22</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/02/credit-sur-lhonneur-voici-les-19-banques-concernees-sur-23/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 14:23:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banking]]></category>
		<category><![CDATA[Bct]]></category>
		<category><![CDATA[Crédit sur l'honneur]]></category>
		<category><![CDATA[Crédits]]></category>
		<category><![CDATA[Financement]]></category>
		<category><![CDATA[Pme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=123915</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le crédit sur l’honneur ne sera pas proposé par l’ensemble du secteur bancaire tunisien. Sur les 22 banques opérant en Tunisie, 16 sont concernées par le dispositif, tandis que 6 ne sont pas. Société Tunisienne de Banque (STB) Banque Nationale Agricole (BNA) Banque de l’Habitat (BH Bank) Banque Tunisienne de Solidarité (BTS) Banque Tuniso-Libyenne (BTL) [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/02/credit-sur-lhonneur-voici-les-19-banques-concernees-sur-23/">Crédit sur l’honneur: voici les 16 banques concernées sur 22</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Le crédit sur l’honneur ne sera pas proposé par l’ensemble du secteur bancaire tunisien. Sur les 22 banques opérant en Tunisie, 16 sont concernées par le dispositif, tandis que 6 ne sont pas.</p>
<ol>
<li data-section-id="httxz3" data-start="263" data-end="304">
<p><strong>Société Tunisienne de Banque (STB)</strong></p>
</li>
<li data-section-id="dkli7c" data-start="305" data-end="343">
<p><strong>Banque Nationale Agricole (BNA)</strong></p>
</li>
<li data-section-id="1ldfw58" data-start="344" data-end="380">
<p><strong>Banque de l’Habitat (BH Bank)</strong></p>
</li>
<li data-section-id="1devd9f" data-start="426" data-end="470">
<p><strong>Banque Tunisienne de Solidarité (BTS)</strong></p>
</li>
<li data-section-id="182tlf5" data-start="471" data-end="506">
<p><strong>Banque Tuniso-Libyenne (BTL)</strong></p>
</li>
<li data-section-id="16iovtu" data-start="507" data-end="528">
<p><strong>Banque Zitouna</strong></p>
</li>
<li data-section-id="1xp7dlu" data-start="529" data-end="550">
<p><strong>Al Baraka Bank</strong></p>
</li>
<li data-section-id="1lgvf69" data-start="551" data-end="585">
<p><strong>Al Wifak International Bank</strong></p>
</li>
<li data-section-id="1fapz3f" data-start="586" data-end="603">
<p><strong>Amen Bank</strong></p>
</li>
<li data-section-id="1l0ifyt" data-start="604" data-end="625">
<p><strong>Attijari Bank</strong></p>
</li>
<li data-section-id="1lkcnhh" data-start="626" data-end="669">
<p><strong>Arab Banking Corporation (ABC Bank)</strong></p>
</li>
<li data-section-id="15umf3u" data-start="670" data-end="723">
<p><strong>Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT)</strong></p>
</li>
<li data-section-id="18kpwkf" data-start="724" data-end="754">
<p><strong>Banque de Tunisie (BT)</strong></p>
</li>
<li data-section-id="187sgpk" data-start="755" data-end="794">
<p><strong>Banque Tuniso-Koweitienne (BTK)</strong></p>
</li>
<li data-section-id="1yvefjd" data-start="852" data-end="913">
<p><strong>Union Bancaire pour le Commerce et l’Industrie (UBCI)</strong></p>
</li>
<li data-section-id="1smqabg" data-start="914" data-end="959">
<p><strong>Union Internationale de Banques (UIB)</strong></p>
</li>
</ol>
<p class="isSelectedEnd">La raison tient à leur résultat au titre de l’exercice 2025. Six banques ont annoncé la non-participation, à savoir BTE, TSB, QNB Tunisia, BFPME, Citibank et ATB.</p>
<p class="isSelectedEnd">Toutefois, selon Sofiane Lourimi, expert-comptable et spécialiste du secteur bancaire, a déclaré sur les ondes de Mosaïque FM, que quatre établissements sont exclus du dispositif vu qu&#8217;ils n’ont pas réalisé de bénéfices en 2025. Or, le dispositif prévoit que les banques participantes consacrent 8 % de leurs bénéfices de l’exercice 2025 au financement des crédits sur l’honneur. Par conséquent, les clients de ces banques ne pourront pas accéder à ce financement auprès de leur établissement dans le cadre de ce mécanisme.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour rappel, le crédit sur l’honneur permet d’accorder des financements sans intérêts et sans garantie. Le plafond varie selon le bénéficiaire: 5 000 dinars pour un particulier, 10 000 dinars pour certains projets d’investissement et 25 000 dinars pour les PME et les sociétés communautaires.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le dispositif est encadré par le décret n° 2026-148 du 23 juillet 2026 et la circulaire de la Banque centrale de Tunisie n° 2026-08 du 1er septembre 2026. Les demandes sont déposées en ligne auprès des banques concernées. Notons que l&#8217;’accès au financement reste soumis à l’examen de la demande par la banque, notamment au regard de la capacité de remboursement et de la situation des engagements du demandeur.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/02/credit-sur-lhonneur-voici-les-19-banques-concernees-sur-23/">Crédit sur l’honneur: voici les 16 banques concernées sur 22</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>TAA: lancement d&#8217;un outil pour aider les PME tunisiennes à mesurer leur maturité ESG et renforcer leur compétitivité</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/02/taa-comment-les-entreprises-tunisiennes-peuvent-mesurer-gratuitement-leur-maturite-esg/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 11:50:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Automobile]]></category>
		<category><![CDATA[durabilité]]></category>
		<category><![CDATA[Giz]]></category>
		<category><![CDATA[Intégration ESG]]></category>
		<category><![CDATA[Notation esg]]></category>
		<category><![CDATA[pm]]></category>
		<category><![CDATA[reporting ESG]]></category>
		<category><![CDATA[TAA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=123894</guid>

					<description><![CDATA[<p>Mesurer la performance ESG est une chose. Savoir où agir ensuite en est une autre. C’est tout l’enjeu de l’Automotive Maturity Assessment, un dispositif en ligne lancé par la Tunisian Automotive Association (TAA) pour évaluer la maturité environnementale, sociale et de gouvernance des entreprises. Le dispositif a été conçu initialement dans le cadre d&#8217;un grand [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/02/taa-comment-les-entreprises-tunisiennes-peuvent-mesurer-gratuitement-leur-maturite-esg/">TAA: lancement d&#8217;un outil pour aider les PME tunisiennes à mesurer leur maturité ESG et renforcer leur compétitivité</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p class="isSelectedEnd"><em>Mesurer la performance ESG est une chose. Savoir où agir ensuite en est une autre. C’est tout l’enjeu de l’Automotive Maturity Assessment, un <a href="http://esg-taa.tn">dispositif en ligne</a> lancé par la Tunisian Automotive Association (TAA) pour évaluer la maturité environnementale, sociale et de gouvernance des entreprises.</em></p>
<p>Le dispositif a été conçu initialement dans le cadre d&#8217;un grand programme d&#8217;appui aux PME financé par la GIZ dans le secteur de la mobilité (automobile, aéronautique, électronique et maritime). La TAA ambitionne d&#8217;étendre son périmètre à l&#8217;ensemble du secteur de la mobilité (aéronautique…) et plus largement à l&#8217;industrie.</p>
<p class="isSelectedEnd"> Son intérêt tient aussi à sa méthode. Les entreprises doivent appuyer leurs réponses par des pièces justificatives, avant de recevoir un diagnostic et une feuille de route d’action. L’Automotive Maturity Assessment ne demande donc pas seulement aux entreprises de faire le point sur leurs pratiques. Le questionnaire les invite aussi à documenter leurs réponses. Une certification environnementale, par exemple, doit être accompagnée du document officiel correspondant. C&#8217;est ce que vient expliquer Rahma HIZEM, consultante en management et stratégie des organisations et experte RSE/ ESG. Et de continuer: &#8220;Une fois le questionnaire validé, l’entreprise reçoit un rapport portant sur les trois dimensions de l’ESG. Celui-ci fait ressortir ses points forts et les domaines où des progrès restent nécessaires&#8221;. Et puis? Les données sont ensuite analysées par la TAA afin d’établir une feuille de route adaptée à la situation de chaque entreprise.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-123898 alignright" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/Photo_7-300x295.jpg" alt="" width="300" height="295" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/Photo_7-300x295.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/Photo_7-1024x1006.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/Photo_7-768x755.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/Photo_7-75x75.jpg 75w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/Photo_7-750x737.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/Photo_7.jpg 1042w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p class="isSelectedEnd">Dans une interview accordée à Managers, elle précise que la maturité ESG correspond au degré de conformité d’une entreprise aux exigences normatives et sectorielles. Elle dépend surtout de la manière dont les critères ESG sont intégrés dans le fonctionnement de l’entreprise et de sa capacité à produire un reporting ESG. Elle ne se mesure donc pas à la taille du capital de l’entreprise.</p>
<p>En fait, les premiers résultats présentés lors du lancement donnent une image contrastée des pratiques observées dans le secteur automobile. Sur le plan environnemental, plusieurs entreprises étaient déjà engagées dans la préparation de leur bilan carbone lors de la phase pilote. Trois d’entre elles avaient finalisé cet exercice après avoir répondu au questionnaire. Leur progression n’apparaît donc pas entièrement dans les résultats du test. D’autres sujets restent en retrait. La biodiversité en fait partie. &#8220;Elle ne figure pas encore parmi les priorités de nombreuses entreprises&#8221;, précise-t-elle. Et de poursuivre: &#8220;La pression des donneurs d’ordre sur cette question reste également limitée, même si le sujet commence à prendre davantage de place dans les critères ESG&#8221;. En outre, sur le plan social, la situation apparaît plus favorable sur certains critères. La santé et la sécurité au travail ainsi que la formation des employés affichent une conformité jugée satisfaisante. La consultante l’explique notamment par l’existence de dispositifs publics de soutien à la formation et par les exigences réglementaires et sectorielles en matière de santé et de sécurité. La diversité et l’inclusion constituent, en revanche, un point de vigilance. L’item affiche un niveau de conformité de 42,7 %. La question rejoint celle de la féminisation des directions, qui reste elle aussi un chantier à poursuivre, souligne l’intervenante. La gouvernance fait ressortir une autre limite. Le tissu automobile étant largement composé de PME, les critères ont été adaptés à leur réalité. Le questionnaire parle ainsi de comité de direction plutôt que de conseil d’administration lorsque la structure de l’entreprise ne correspond pas à celle d’une société anonyme. Mais au-delà de la forme juridique, c’est surtout le pilotage de la démarche RSE qui fait défaut. Les entreprises suivent certains sujets, comme leur consommation d’énergie ou leurs indicateurs sociaux, sans disposer pour autant d’un tableau de bord global. &#8220;On ne dispose pas d’un tableau de bord global&#8221;, explique Rahma Hizem, qui relève également l’absence fréquente d’une vision RSE structurée, écrite et validée.</p>
<h3><span style="color: #800000;"><strong>La chaîne de valeur comme prochain chantier</strong></span></h3>
<p class="isSelectedEnd">Cette difficulté de structuration se retrouve aussi dans la lutte contre la corruption. Les entreprises disposent de chartes et de dispositifs internes, mais la démarche dépasse encore rarement leurs propres murs. La due diligence des tiers et des fournisseurs reste notamment peu développée. Rahma Hizem souligne à ce propos qu’une politique anticorruption ne peut pas se limiter à faire signer une charte éthique aux fournisseurs. La responsabilité de l’entreprise doit aussi s’étendre à ses partenaires et aux autres parties prenantes de sa chaîne de valeur. Elle estime que cette faiblesse pose à la fois une question de gouvernance et de gestion des risques. Le constat vaut également pour la comparaison entre fournisseurs de premier et de second rang. Les écarts de performance ESG ne semblent pas principalement liés au rang occupé dans la chaîne automobile. Selon l’analyse présentée, ils tiennent davantage à la structure et à la taille des entreprises, avec des différences plus marquées sur le volet environnemental. À mesure que les exigences de durabilité s’étendent à l’ensemble de la chaîne de valeur, les entreprises de tous les rangs seront ainsi davantage concernées. Pour elle, l’enjeu est donc aussi de sortir d’une approche limitée au périmètre interne. Cette évolution suppose toutefois des moyens. Dans les PME, la responsabilité ESG est souvent répartie entre plusieurs fonctions. Les ressources humaines prennent en charge les sujets sociaux, les équipes QHSE interviennent sur l’environnement et la sécurité, tandis que la direction générale porte les questions de gouvernance. L’absence d’une fonction ou de compétences dédiées peut ainsi rendre la démarche plus difficile à structurer. À cela s’ajoute la question du financement. Certaines actions, notamment en matière d’efficacité énergétique ou de recrutement de compétences spécialisées, nécessitent des investissements. Le troisième obstacle est culturel. &#8220;L’ESG ne doit pas rester l’affaire d’un seul service. Les managers doivent eux aussi être sensibilisés et formés à ces enjeux&#8221;, dit-elle. Et d&#8217;ajouter que c’est à ce stade que le diagnostic rejoint l’accompagnement proposé par la TAA. À partir de la feuille de route, l’entreprise peut bénéficier, selon ses besoins, de formations, de sensibilisation, de coaching, de mise en place d’outils ou encore d’un appui dans la préparation de démarches de certification. De surcroît, la TAA peut faciliter les mises en relation avec des organismes spécialisés, des structures de formation ou des institutions bancaires afin de favoriser l’accès aux financements et aux lignes de crédit verts. A dire vrai, l’accès à la <a href="https://esg-taa.tn/">plateforme</a>, la mesure de maturité et la délivrance du rapport ESG sont gratuits jusqu’à fin 2026. À partir de 2027, l’accès deviendra payant.  </p>
<p> </p>




<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/02/taa-comment-les-entreprises-tunisiennes-peuvent-mesurer-gratuitement-leur-maturite-esg/">TAA: lancement d&#8217;un outil pour aider les PME tunisiennes à mesurer leur maturité ESG et renforcer leur compétitivité</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>BAD: un nouveau coup de pouce pour les PME tunisiennes</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/02/solaire-un-nouveau-coup-de-pouce-pour-les-pme-tunisiennes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 10:20:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=123875</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un nouveau dispositif se prépare pour accélérer l’équipement solaire des PME tunisiennes. Baptisé CHEMS, &#8220;le solaire photovoltaïque pour les PME&#8221;, le programme bénéficie du soutien de la Banque africaine de développement (BAD) et doit mettre en place des mécanismes de financement facilités pour les entreprises souhaitant produire leur propre électricité à partir du photovoltaïque. Naoufel [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/02/solaire-un-nouveau-coup-de-pouce-pour-les-pme-tunisiennes/">BAD: un nouveau coup de pouce pour les PME tunisiennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Un nouveau dispositif se prépare pour accélérer l’équipement solaire des PME tunisiennes. Baptisé CHEMS, &#8220;le solaire photovoltaïque pour les PME&#8221;, le programme bénéficie du soutien de la Banque africaine de développement (BAD) et doit mettre en place des mécanismes de financement facilités pour les entreprises souhaitant produire leur propre électricité à partir du photovoltaïque.</p>
<p class="isSelectedEnd">Naoufel El Boukari, directeur général de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), a annoncé le lancement du programme jeudi, lors de la quatrième édition du Salon international de la transition énergétique.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’objectif est de faciliter le passage à l’autoproduction solaire, avec un double enjeu de réduction des coûts énergétiques et de compétitivité. Les PME pourront ainsi investir dans leurs propres installations photovoltaïques avec des conditions de financement présentées comme &#8220;facilitées et exceptionnelles&#8221;. Le <a href="http://&lt;!-- wp:embed {&quot;url&quot;:&quot;https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/tunisia_-chems-solar_pvs_for_smes-_ipr_december_2025.pdf&quot;} --&gt; &lt;figure class=&quot;wp-block-embed&quot;&gt;&lt;div class=&quot;wp-block-embed__wrapper&quot;&gt; https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/tunisia_-chems-solar_pvs_for_smes-_ipr_december_2025.pdf &lt;/div&gt;&lt;/figure&gt; &lt;!-- /wp:embed --&gt;" data-wplink-url-error="true">programme</a> bénéficie d’un don de 990 000 dollars de la Banque africaine de développement (BAD), accordé dans le cadre du Fonds d’assistance au secteur privé en Afrique (FAPA).   Sur ce, il prévoit notamment de travailler avec &#8220;<a href="https://www.afdb.org/sites/default/files/documents/projects-and-operations/tunisia_-_chems_-_solar_pvs_for_smes_-_technical_assistance_request.pdf?utm_source">5 à 6 banques commerciales et sociétés de leasing locales</a>&#8220;, afin de renforcer leur capacité à évaluer et financer les projets photovoltaïques des PME.</p>
<figure id="attachment_123900" aria-describedby="caption-attachment-123900" style="width: 750px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-jnews-featured-750 wp-image-123900" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/FAPA-BAD-750x135.png" alt="" width="750" height="135" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/FAPA-BAD-750x135.png 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/FAPA-BAD-300x54.png 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/FAPA-BAD-1024x185.png 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/FAPA-BAD-768x139.png 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/FAPA-BAD.png 1102w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption id="caption-attachment-123900" class="wp-caption-text"><em>Source: BAD</em></figcaption></figure>
<p>Toutefois, les défis liés au financement ne concernent pas uniquement le contexte tunisien. En Afrique subsaharienne, le cabinet Wood Mackenzie souligne, dans une étude, que l’accès au financement reste l’un des principaux freins au déploiement du solaire, notamment en raison du coût élevé du capital et des risques liés aux devises. Dans le même temps, le cabinet anticipe une multiplication par six du marché du solaire photovoltaïque hors réseau d’ici 2035, soit une croissance de 450 %.</p>
<p class="isSelectedEnd">CHEMS intervient alors que le parc photovoltaïque tunisien poursuit sa progression. Le programme PROSOL-ELEC a dépassé, à fin avril 2026, le seuil de 150 000 systèmes installés en basse tension, pour une capacité globale avoisinant 466 MW, selon les chiffres avancés par le directeur général de l’ANME.</p>
<p class="isSelectedEnd">La dynamique concerne également les projets de plus grande capacité. La sixième tranche du régime des autorisations a abouti, en septembre 2026, à l’approbation de 309 demandes de projets solaires, représentant une capacité totale proche de 455 MW. Ce résultat témoigne, selon Naoufel El Boukari, de l’intérêt croissant du secteur privé pour les énergies renouvelables.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le secteur public poursuit lui aussi son programme d’équipement. La transition énergétique des établissements publics concerne désormais environ 350 établissements. Parmi les projets engagés, 112 sont déjà exploités sur le réseau basse tension et 47 sur le réseau moyenne tension. Une capacité supplémentaire de 24,9 MW est également en cours de finalisation avant sa mise en service.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’accélération des projets pose toutefois une autre question, celle des délais de réalisation. La simplification et l’accélération des procédures administratives figurent ainsi parmi les prochaines priorités annoncées par l’ANME, avec le maintien des exigences liées à la qualité et à la sécurité. En parallèle, l’agence travaille sur l’adaptation du réseau électrique à l’augmentation de la production renouvelable. Le développement du solaire ouvre désormais d’autres chantiers, notamment le stockage de l’énergie, la mobilité électrique, les réseaux intelligents et l’interconnexion énergétique régionale.</p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/02/solaire-un-nouveau-coup-de-pouce-pour-les-pme-tunisiennes/">BAD: un nouveau coup de pouce pour les PME tunisiennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie Clearing cherche un administrateur indépendant expert en audit et risques</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/02/tunisie-clearing-cherche-un-administrateur-independant-expert-en-audit-et-risques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 09:25:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=123869</guid>

					<description><![CDATA[<p>Tunisie Clearing veut désigner un administrateur indépendant spécialisé en audit, contrôle interne et gestion des risques. Il aura notamment pour mission de présider le Comité d’audit et des risques. Les candidatures doivent être reçues au plus tard le 19 octobre 2026. Le mandat couvrira le reste de l’année 2026 et pourra être renouvelé pour une [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/02/tunisie-clearing-cherche-un-administrateur-independant-expert-en-audit-et-risques/">Tunisie Clearing cherche un administrateur indépendant expert en audit et risques</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p><img decoding="async" class="alignnone size-jnews-350x250 wp-image-123870 alignright" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-350x250.webp" alt="" width="350" height="250" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-350x250.webp 350w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-120x86.webp 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-750x536.webp 750w" sizes="(max-width: 350px) 100vw, 350px" /></p>
<p class="isSelectedEnd">Tunisie Clearing veut désigner un administrateur indépendant spécialisé en audit, contrôle interne et gestion des risques. Il aura notamment pour mission de présider le Comité d’audit et des risques.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les candidatures doivent être reçues au plus tard le 19 octobre 2026. Le mandat couvrira le reste de l’année 2026 et pourra être renouvelé pour une durée de trois ans. Le candidat retenu sera d’abord coopté par le Conseil d’administration, puis sa désignation sera soumise à la ratification de la prochaine Assemblée générale.</p>
<p class="isSelectedEnd">Tunisie Clearing recherche un professionnel ayant une expérience dans l’audit financier, le contrôle interne ou la gestion des risques, de préférence dans une banque, une institution financière ou une infrastructure de marché. Une expérience dans un conseil d’administration ou un comité spécialisé est également recherchée.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le candidat doit être indépendant de Tunisie Clearing et ne pas avoir de liens professionnels, financiers ou contractuels pouvant créer un conflit d’intérêts. Il devra également remplir les <a href="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/appel_a_candidatures.pdf">conditions</a> prévues par la réglementation en vigueur.</p>
<p>Le dossier doit notamment comprendre un CV détaillé, les justificatifs de diplômes et d’expérience, le formulaire de candidature, une déclaration d’indépendance, une pièce d’identité et un Bulletin n°3 datant de moins de trois mois.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/02/tunisie-clearing-cherche-un-administrateur-independant-expert-en-audit-et-risques/">Tunisie Clearing cherche un administrateur indépendant expert en audit et risques</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie-Japon: 70 ans de relations, un nouveau chapitre autour de l’investissement</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/02/tunisie-japon-70-ans-de-relations-un-nouveau-chapitre-autour-de-linvestissement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 08:44:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Fipa]]></category>
		<category><![CDATA[Investment]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie-Japon]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=123862</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Tunisie veut profiter du prochain forum tuniso-japonais, prévu en décembre, pour renforcer son attractivité auprès des investisseurs japonais. Les énergies renouvelables, les composants automobiles et les technologies de l’information devraient notamment être mis en avant. Le sujet a été discuté le 30 septembre à Tunis lors d’une rencontre entre Saito Jun, ambassadeur du Japon [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/02/tunisie-japon-70-ans-de-relations-un-nouveau-chapitre-autour-de-linvestissement/">Tunisie-Japon: 70 ans de relations, un nouveau chapitre autour de l’investissement</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-jnews-360x504 wp-image-123863 alignright" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/825266904_1520746523420434_5039427874844047411_n-360x504.jpg" alt="" width="360" height="504" /></p>
<p class="isSelectedEnd">La Tunisie veut profiter du prochain forum tuniso-japonais, prévu en décembre, pour renforcer son attractivité auprès des investisseurs japonais. Les énergies renouvelables, les composants automobiles et les technologies de l’information devraient notamment être mis en avant.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le sujet a été discuté le 30 septembre à Tunis lors d’une rencontre entre Saito Jun, ambassadeur du Japon en Tunisie, et Jalel Tebib, directeur général de FIPA-Tunisia et président par intérim de la Tunisia Investment Authority (TIA). Les échanges ont porté sur la préparation du forum et sur les moyens de présenter les atouts de la Tunisie aux opérateurs japonais.</p>
<p class="isSelectedEnd">La partie japonaise a notamment proposé de mettre en avant le positionnement géographique de la Tunisie, entre les marchés européens et africains, ainsi que ses ressources humaines dans plusieurs secteurs.</p>
<p class="isSelectedEnd">Un autre dossier figure au menu des discussions. Les deux pays préparent un accord bilatéral d’investissement. Selon Amira Klai, directrice générale des Conventions et Contentieux internationaux d’investissement au ministère de l’Économie et de la Planification, ce texte doit renforcer les garanties offertes aux opérateurs économiques et contribuer à stimuler les flux de capitaux entre les deux pays.</p>
<p>Cette dynamique intervient alors que la présence japonaise en Tunisie reste concentrée sur plusieurs activités industrielles, notamment les secteurs électrique et électronique, mécanique, textile et agroalimentaire. Selon les données citées par les autorités tunisiennes, les investissements japonais recensés atteignent 365 millions d’euros pour près de 16.000 emplois.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/02/tunisie-japon-70-ans-de-relations-un-nouveau-chapitre-autour-de-linvestissement/">Tunisie-Japon: 70 ans de relations, un nouveau chapitre autour de l’investissement</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Kromberg &#038; Schubert mise une nouvelle fois sur Béja avec une usine à 300 MD</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/02/kromberg-schubert-mise-une-nouvelle-fois-sur-beja-avec-une-usine-a-300-md/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 07:10:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[automobile tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Béja]]></category>
		<category><![CDATA[Kromberg & Schubert]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=123845</guid>

					<description><![CDATA[<p>Kromberg &#38; Schubert passe à la vitesse supérieure. Le groupe allemand, créé en 1902, vient une nouvelle fois de choisir Béja. Selon les données rapportées par l’Agence TAP, le groupe vient d’inaugurer &#8220;Béja 2&#8221;, une nouvelle usine spécialisée dans les câbles et systèmes de câblage automobile. Installé dans la zone industrielle de Béja, le site [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/02/kromberg-schubert-mise-une-nouvelle-fois-sur-beja-avec-une-usine-a-300-md/">Kromberg &amp; Schubert mise une nouvelle fois sur Béja avec une usine à 300 MD</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p data-pm-slice="1 1 []">Kromberg &amp; Schubert passe à la vitesse supérieure. Le groupe allemand, créé en 1902, vient une nouvelle fois de choisir Béja. Selon les données rapportées par l’Agence TAP, le groupe vient d’inaugurer &#8220;Béja 2&#8221;, une nouvelle usine spécialisée dans les câbles et systèmes de câblage automobile. Installé dans la zone industrielle de Béja, le site doit encore monter en puissance au cours des prochaines années.</p>
<p data-pm-slice="1 1 []">Ce choix n’est pas anodin. En Tunisie, la filière des fils, câbles isolés et faisceaux de câbles est largement tournée vers l’export. Elle compte 106 entreprises employant au moins 10 personnes, dont 99 totalement exportatrices, pour un total de 74 820 emplois, selon les dernières données de l’APII publiées en septembre 2026.</p>
<p>D&#8217;ailleurs, la nouvelle usine s’étend sur 60 000 m². Sa construction et son équipement représentent un investissement de 270 millions de dinars. Le montant total devrait atteindre près de 300 millions de dinars une fois le projet achevé, selon Wissam Badri, directeur général de Kromberg &amp; Schubert à Béja, relayé par l’Agence TAP.</p>
<p>Le site emploie déjà 2 600 personnes. L’effectif doit passer à 3 500 en 2027, puis à 6 000 en 2028. À l’horizon 2029, le projet devrait permettre la création d’environ 7 500 emplois supplémentaires. Avec les deux usines installées à Béja, le groupe devrait ainsi atteindre près de 14 700 emplois dans la région en 2029. Le chiffre d’affaires cumulé des deux sites devrait, à la même échéance, avoisiner 1,5 milliard de dinars. En effet, la même source précise que Béja 2 tend à accompagner l’augmentation des besoins de ses clients dans l’industrie automobile. La direction présente le site comme sa plus grande unité de production en Tunisie et l’une des plus importantes du groupe à l’échelle internationale.</p>
<p>Le groupe allemand est spécialisé dans les systèmes de câblage utilisés dans les véhicules. Son activité couvre notamment les faisceaux destinés au moteur, à l’habitacle, aux portes et aux batteries. Il fournit des constructeurs automobiles et des équipementiers internationaux. La fabrication de systèmes de câblage reste au cœur de son activité. Kromberg &amp; Schubert indique également développer des solutions dans les câbles, les fils et les composants en plastique. Le groupe dispose de sites de production et de centres technologiques dans plusieurs régions du monde. La Tunisie occupe déjà une place dans ce dispositif. Le groupe y dispose de plusieurs implantations, dont ses activités industrielles à Béja et un centre technologique à Ariana. Ces sites s’intègrent dans un réseau de production qui couvre plusieurs pays. A dire vrai, cette présence change toutefois d’échelle. Le projet combine une nouvelle capacité de production et une forte création d’emplois. Il doit aussi permettre au groupe de répondre à de nouveaux besoins du marché automobile tout en renforçant son activité depuis la Tunisie.</p>
<p class="isSelectedEnd">En général, la performance de cette industrie dépasse aujourd’hui le marché local. Elle s’est surtout affirmée à l’international, portée par un capital humain qualifié, une proximité logistique avec l’Europe et des coûts qui restent compétitifs. La Tunisie développe également des activités dans l’ingénierie, les logiciels, les systèmes embarqués et la R&amp;D, avec l’objectif de prendre davantage de place dans les nouvelles chaînes de valeur de l’automobile. Le secteur compte désormais plus de 280 entreprises actives dans la construction automobile et les composants et emploie plus de 120 000 personnes. En 2025, ses exportations ont atteint environ 3,9 milliards d’euros. L’Allemagne arrive en tête des destinations avec 37 % des exportations, devant la France avec 21 %, la Roumanie avec 12 % et l’Italie avec 11 %.</p>
<p>Cette dynamique trouve écho dans le numéro 332 de <em>Managers</em>, qui a récemment consacré un dossier à l’industrie électronique et à ses enjeux de compétitivité. Pour ne pas perdre le fil, rappelons que <em>Managers</em> en est aujourd’hui à son numéro 333, disponible en kiosque.Au fil des pages, le dossier explore les grands enjeux ESG, de la notation extrafinancière à la gouvernance, en passant par la gestion de l’eau&#8230;</p>


<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/02/kromberg-schubert-mise-une-nouvelle-fois-sur-beja-avec-une-usine-a-300-md/">Kromberg &amp; Schubert mise une nouvelle fois sur Béja avec une usine à 300 MD</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’électronique à l’ère de l’IA. La preuve par le terrain </title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/30/lelectronique-a-lere-de-lia/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Sep 2026 13:42:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Automobile]]></category>
		<category><![CDATA[électronique]]></category>
		<category><![CDATA[insat]]></category>
		<category><![CDATA[Makrem Ghribi]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ben Ahmed]]></category>
		<category><![CDATA[STMicroelectronics]]></category>
		<category><![CDATA[Yole Group]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=123792</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pendant longtemps, l’industrie électronique tunisienne a surtout raconté une histoire de production. Des composants entrent, des machines les transforment, des équipes assemblent, contrôlent puis exportent. Ce modèle a construit un socle industriel solide et installé la Tunisie dans les chaînes de valeur internationales. Mais le prochain chapitre pourrait être différent.  Pour Makrem Ghribi, directeur général [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/30/lelectronique-a-lere-de-lia/">L’électronique à l’ère de l’IA. La preuve par le terrain </a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong> </strong></p>



<p class="p1"><i>Pendant longtemps, l’industrie électronique tunisienne a surtout raconté une histoire de production. Des composants entrent, des machines les transforment, des équipes assemblent, contrôlent puis exportent. Ce modèle a construit un socle industriel solide et installé la Tunisie dans les chaînes de valeur internationales. Mais le prochain chapitre pourrait être différent.<span class="Apple-converted-space"> </span></i></p>
<p class="p2">Pour Makrem Ghribi, directeur général de Visteon Tunisie, et Mohamed Ben Ahmed, directeur général de STMicroelectronics Tunisie, le sujet n’est plus seulement de savoir si la Tunisie sait produire. La question est aujourd’hui celle de sa capacité à concevoir, développer, industrialiser et, surtout, à créer davantage de valeur autour de l’électronique. Cette évolution ne se joue pas dans un futur lointain. Elle est déjà visible dans les usines, dans les centres d’ingénierie et dans les projets liés à l’intelligence artificielle. Avec pour seul mot d’ordre: le Pacte pour la compétitivité des industries électroniques à l’horizon 2030.</p>
<h3 class="p3">L’électronique,<span class="Apple-converted-space"> </span>pièce maîtresse<span class="Apple-converted-space"> </span>de l’automobile</h3>
<p class="p2">La voiture est accro à l’électronique. Électrification, aides à la conduite, logiciels embarqués: chaque évolution ajoute des puces et augmente leur puissance. Le marché suit cette trajectoire. Selon Yole Group, les semi-conducteurs automobiles pourraient atteindre 132 milliards de dollars en 2030, avec une croissance annuelle de 12% entre 2024 et 2030. La valeur des puces embarquées dans un véhicule passerait de 759 à 1 332 dollars, tandis que leur nombre grimperait de 824 à 1 158. En 2024, cinq groupes dominaient près de la moitié du marché mondial, avec Infineon en tête, devant NXP, STMicroelectronics, Texas Instruments et Renesas. L’électrification, les systèmes d’aide à la conduite et la montée en puissance des architectures électroniques alimentent cette course. Davantage de batteries, de capteurs, de caméras, de radars et de capacités de calcul entrent dans les véhicules. Cette transformation trouve écho déjà dans l’industrie tunisienne. Chez Visteon Tunisie, le tableau de bord n’est plus un simple support d’affichage. Il concentre écrans, électronique et fonctions logicielles, avec des exigences différentes selon les constructeurs et les modèles. «Les productions destinées notamment à Porsche, Mercedes-Benz ou Stellantis exigent ainsi des procédés industriels plus précis, davantage automatisés et fortement contrôlés», déclare Makrem Ghribi. Sur les lignes, robotisation, contrôle qualité et traçabilité sont désormais étroitement liés. Le «bonding», qui permet l’assemblage précis de l’écran, exige une maîtrise fine des paramètres de production pour éviter les défauts optiques. Le moulage sous pression du magnésium impose, lui, des contraintes particulières de sécurité et de précision. «On est passé de la consommation de technologie à sa maîtrise», résume-t-il. Le changement est là. Et d’ajouter: «À la production s’ajoutent désormais le logiciel embarqué, les systèmes électroniques, l’ingénierie et le développement de nouveaux produits. D’ici à 2030, l’IA physique va redessiner l’électronique: des systèmes plus intelligents, plus locaux et profondément intégrés à notre monde humain. Pour la Tunisie, l’enjeu est clair: ne pas seulement produire davantage, mais prendre une place plus importante dans la conception et le développement de ces technologies.</p>
<h3 class="p3">L’IA entre dans l’usine et élargit<span class="Apple-converted-space"> </span>le terrain de jeu<span class="Apple-converted-space"> </span></h3>
<p class="p2">Et cette course à l’électronique transforme aussi les usines. Chez Visteon, l’intelligence artificielle est utilisée sur des cas ciblés. Le contrôle qualité en est un exemple. Les systèmes de vision industrielle comparent les images d’une pièce avec des références pour repérer les défauts. L’IA permet d’aller plus loin en croisant les images et les données de production pour détecter des anomalies plus difficiles à identifier. Selon Ghribi, certaines solutions basées sur l’IA pourraient également s’avérer moins coûteuses que les équipements classiques de vision industrielle. La maintenance constitue un autre terrain d’application prometteur: une ligne de production génère des données à chaque étape, et leur analyse permet de détecter plus tôt un dysfonctionnement, de retrouver les solutions déjà appliquées par le passé et de réduire le temps d’intervention. Au sein de l’usine, des travaux menés avec des étudiants portent également sur les mouvements des opérateurs, dans le but d’identifier les sources de fatigue et les déplacements inutiles, afin d’améliorer les conditions de travail et le «standard work». De surcroît, le sujet va toutefois plus loin que l’optimisation des usines. Ben Ahmed explique que l’IA fait apparaître de nouveaux besoins en électronique. Les robots mobiles autonomes utilisés pour déplacer des composants, les systèmes de vision ou l’automatisation des flux logistiques nécessitent des capteurs, des systèmes embarqués et des capacités de calcul. Les robots humanoïdes pourraient pousser cette logique encore plus loin. Leur développement mobilisera les mêmes briques technologiques, mais avec des exigences accrues en matière de perception, de calcul et de contrôle, explique-t-il. Pour la Tunisie, l’enjeu n’est pas de fabriquer demain un robot humanoïde complet. Il est d’identifier les composants et les fonctions électroniques qui peuvent être conçus, intégrés ou développés localement. L’IA change ainsi la nature de l’opportunité. Elle ne sert plus seulement à améliorer une ligne de production. Elle peut aussi créer de nouvelles niches pour les entreprises électroniques tunisiennes, à condition de se positionner sur les briques technologiques qui composent ces nouveaux systèmes.</p>
<h3 class="p3">Maîtriser<span class="Apple-converted-space"> </span>la technologie pour monter en gamme</h3>
<p class="p2">Cette montée en gamme ne repose pas uniquement sur les équipements. Elle se joue aussi dans la capacité des équipes à les utiliser, les adapter et surtout à améliorer les procédés. Pour Makrem Ghribi, diplômé de l’ENIM en 1994 et fort de 14 années d’expérience à l’étranger, la Tunisie dispose déjà d’un socle construit au fil des décennies. Les ingénieurs et techniciens formés notamment par l’ENIM, l’ENIT, l’INSAT et les ISET ont accompagné le développement de l’industrie électronique. Mais les besoins évoluent avec les technologies. «On est passé de la consommation de technologie à sa maîtrise», explique-t-il. La preuve: «Certaines améliorations développées en Tunisie ont pu être reprises au niveau international et devenir des références pour d’autres sites», confie Makrem Ghribi. Le même écho apparaît chez STMicroelectronics. Implanté en Tunisie depuis 2001, le groupe compte aujourd’hui environ 250 ingénieurs travaillant notamment dans la R&amp;D dans le domaine des semi-conducteurs. Mohamed Ben Ahmed ajoute que la prochaine étape passe par davantage de conception, de design électronique, de R&amp;D et de services d’ingénierie. Il décrit, au fil de ses propos, la diaspora comme un trésor caché pour la Tunisie qui «peut contribuer à connecter l’écosystème tunisien aux réseaux internationaux de l’innovation». L’enjeu est désormais de faire correspondre les compétences aux nouveaux besoins de l’industrie, notamment en R&amp;D, en design électronique et en ingénierie. C’est à ce niveau que le Pacte pour la compétitivité des industries électroniques à l’horizon 2030 prend tout son sens pour les deux industriels. Pour Makrem Ghribi comme pour Mohamed Ben Ahmed, il doit transformer les atouts déjà présents en projets concrets. Le cluster Elentica peut jouer ce rôle de trait d’union entre industriels, PME, startups, universités et centres de recherche. «Seul, on va vite. Ensemble, on va plus loin», résume Mohamed Ben Ahmed. L’innovation ne fonctionne toutefois pas en vase clos. Les autres leviers du Pacte viennent la compléter. Cette organisation doit aussi permettre de mieux faire connaître le savoir-faire tunisien à l’international, précise Makrem Ghribi. «Il faut mieux promouvoir la Tunisie», estime-t-il, pour attirer des projets à plus forte valeur ajoutée. Le défi du Pacte est donc très concret. Il ne s’agit pas seulement d’afficher une ambition pour 2030, mais de créer les conditions pour que les PME puissent concevoir, tester, industrialiser et vendre de nouvelles solutions électroniques. Cela suppose des investissements, des infrastructures de recherche, des mécanismes d’incitation et des passerelles plus efficaces entre industrie et recherche. Le changement de modèle est déjà engagé dans les usines. Reste maintenant à donner à cet écosystème les moyens de transformer cette maîtrise technologique en projets, puis en nouvelles activités.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/30/lelectronique-a-lere-de-lia/">L’électronique à l’ère de l’IA. La preuve par le terrain </a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Céréales: la BTS mobilise 30 MD pour financer les petits agriculteurs</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/29/cereales-la-bts-mobilise-30-md-pour-financer-les-petits-agriculteurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2026 15:27:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Bts]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=123731</guid>

					<description><![CDATA[<p>À l’approche de la campagne des grandes cultures, la Banque tunisienne de solidarité (BTS) mobilise 30 millions de dinars pour financer les petits agriculteurs à travers des crédits saisonniers. Ces financements seront accordés directement par la banque ou par l’intermédiaire des associations de microcrédit. La BTS annonce, pour cette campagne, plusieurs mesures destinées à accélérer [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/29/cereales-la-bts-mobilise-30-md-pour-financer-les-petits-agriculteurs/">Céréales: la BTS mobilise 30 MD pour financer les petits agriculteurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p class="isSelectedEnd">À l’approche de la campagne des grandes cultures, la Banque tunisienne de solidarité (BTS) mobilise 30 millions de dinars pour financer les petits agriculteurs à travers des crédits saisonniers. Ces financements seront accordés directement par la banque ou par l’intermédiaire des associations de microcrédit.</p>
<p class="isSelectedEnd">La BTS annonce, pour cette campagne, plusieurs mesures destinées à accélérer le traitement des demandes et à élargir l’accès au financement. Les agriculteurs ayant déjà bénéficié d’un crédit saisonnier et ayant réglé leurs précédentes échéances pourront notamment profiter d’un traitement automatisé de leur nouvelle demande. La banque prévoit un délai pouvant aller jusqu’à 15 jours à compter du dépôt du dossier.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le dispositif s’étend également aux agriculteurs dont les dettes ont été rééchelonnées. Ceux ayant bénéficié de cette mesure pourront demander un nouveau crédit saisonnier pour la culture des céréales, conformément aux dispositions de la Banque centrale de Tunisie relatives au rééchelonnement des dettes des agriculteurs affectés par la sécheresse.</p>
<h3>5 MD via les coopératives agricoles</h3>
<p class="isSelectedEnd">Une enveloppe spécifique de 5 millions de dinars est réservée aux petits agriculteurs à travers les Sociétés mutuelles de services agricoles (SMSA). Les financements seront mis en place sur la base de conventions conclues entre la BTS et les coopératives concernées.</p>
<p class="isSelectedEnd">Ce mécanisme doit permettre aux SMSA de contribuer directement au financement de leurs adhérents engagés dans la production céréalière, en facilitant notamment l’accès aux ressources nécessaires au démarrage de la campagne.</p>
<p class="isSelectedEnd">La BTS relève par ailleurs le plafond des crédits pouvant être accordés par l’intermédiaire des associations de microcrédit. Il passe de 5 000 à 10 000 dinars, augmentant ainsi le montant pouvant être mobilisé par les petits agriculteurs concernés.</p>
<h3>Des crédits à 5 % sans garantie</h3>
<p class="isSelectedEnd">La banque consacre également 4 millions de dinars au financement prévu dans le cadre du Programme d’appui au développement intégré et durable de la filière céréalière (PADIDFIC) et du Programme d’appui urgent à la sécurité alimentaire (PAUSAT).</p>
<p class="isSelectedEnd">Dans ce cadre, les crédits saisonniers sont proposés à un taux d’intérêt bancaire fixe de 5 %. Le dispositif prévoit également un accès au financement sans garantie et sans apport personnel, selon les conditions annoncées par la BTS.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le décaissement est organisé en deux parties. 70 % du montant du crédit sont destinés à l’acquisition des intrants de production à travers des bons d’approvisionnement, tandis que les 30 % restants sont versés directement à l’agriculteur.</p>
<h3>Trois documents pour déposer une demande</h3>
<p class="isSelectedEnd">La BTS prévoit enfin de réduire les formalités administratives liées aux crédits saisonniers destinés à la culture des céréales. Le dossier est ramené à trois documents essentiels: une demande de crédit, une copie de la carte d’identité nationale et un document attestant l’exploitation de la terre.</p>
<p>Cette simplification intervient alors que la banque prépare le financement de la nouvelle campagne des grandes cultures et cherche à accélérer le traitement des demandes des petits exploitants.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/29/cereales-la-bts-mobilise-30-md-pour-financer-les-petits-agriculteurs/">Céréales: la BTS mobilise 30 MD pour financer les petits agriculteurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Export depuis la Tunisie: qui peut bénéficier de l’abattement de 50%?</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/29/easy-export-au-contact-des-entreprises-tunisiennes-avec-50-des-frais-de-transport-pris-en-charge-details/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2026 13:43:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Cepex]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce International]]></category>
		<category><![CDATA[devise]]></category>
		<category><![CDATA[douane]]></category>
		<category><![CDATA[easy export]]></category>
		<category><![CDATA[Export and grow]]></category>
		<category><![CDATA[Financement]]></category>
		<category><![CDATA[Giz]]></category>
		<category><![CDATA[La Poste]]></category>
		<category><![CDATA[ministère du commerce]]></category>
		<category><![CDATA[Ue]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=123687</guid>

					<description><![CDATA[<p>La salle était comble ce mardi 29 septembre à Tunis pour le lancement des &#8220;Easy Export Days-Export &#38; Grow&#8221;. Organisée sous l’égide du ministère du Commerce et du Développement des exportations, en partenariat avec la GIZ, cette rencontre ouvre une série de journées d’information consacrées au programme Easy Export. Le ministre du Commerce et du [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/29/easy-export-au-contact-des-entreprises-tunisiennes-avec-50-des-frais-de-transport-pris-en-charge-details/">Export depuis la Tunisie: qui peut bénéficier de l’abattement de 50%?</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>





<p class="isSelectedEnd">La salle était comble ce mardi 29 septembre à Tunis pour le lancement des &#8220;Easy Export Days-Export &amp; Grow&#8221;. Organisée sous l’égide du ministère du Commerce et du Développement des exportations, en partenariat avec la GIZ, cette rencontre ouvre une série de journées d’information consacrées au programme Easy Export.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, a donné le coup d’envoi à une série de rencontres régionales consacrées audit programme. Après Tunis, la tournée se poursuivra à Sousse le 30 septembre, Sfax le 1er octobre, Gabès le 2 octobre et Le Kef le 14 octobre. D’autres régions pourraient également rejoindre cette tournée. Ces rendez-vous réunissent notamment le ministère du Commerce et du Développement des exportations, la GIZ, La Poste tunisienne, le Centre de promotion des exportations (Cepex), l’Office national de l’artisanat et la Douane tunisienne. L’idée? Aller à la rencontre des entreprises et des artisans, expliquer les étapes d’Easy Export et surtout écouter les difficultés rencontrées sur le terrain. Les échanges permettront aussi de repérer, dans chaque région, les produits et activités qui peuvent avoir leur place sur les marchés extérieurs.</p>
<p class="isSelectedEnd">Selon Samir Abid, l’enjeu est de ne plus faire de l’exportation l’affaire des seules grandes entreprises. Une PME, un artisan ou une jeune entreprise disposant d’un produit adapté peut également se tourner vers l’étranger. Le ministre rappelle que la Tunisie compte environ 960 000 PME, soit plus de 80 % du tissu économique et plus de la moitié du PIB.</p>
<p class="isSelectedEnd">Easy Export s’inscrit dans cette volonté d’élargir la base des entreprises exportatrices. Le programme est ouvert à tous les secteurs d’activité et concerne notamment les PME, les artisans et les startups. Il leur permet d’expédier leurs produits à l’étranger en passant par le réseau postal. Les envois peuvent atteindre 30 kilogrammes et concernent notamment les produits artisanaux, agricoles et agroalimentaires ainsi que ceux issus des startups. Le parcours réunit également plusieurs intervenants du commerce extérieur. Des guichets uniques regroupent ainsi différents services, notamment ceux de La Poste tunisienne, de la Douane tunisienne et de l’Office national de l’artisanat. Une manière de rapprocher les démarches et de limiter les allers-retours entre les différents organismes.</p>
<p class="isSelectedEnd">La Poste tunisienne a également annoncé la mise à disposition d’une plateforme de paiement électronique PGES destinée aux entreprises actives dans le commerce électronique. Grâce à ce service, leurs clients à l’étranger pourront régler leurs achats en ligne. Un maillon supplémentaire dans un parcours qui ne s’arrête donc pas à l’envoi du colis.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le dispositif compte déjà ses premiers utilisateurs. Environ 70 entreprises tunisiennes sont actuellement inscrites à Easy Export. Près de 6 000 opérations d’envoi de colis à l’étranger ont déjà été réalisées. Reste maintenant à faire évoluer le dispositif à partir de l’expérience du terrain. Amal Mghirbi, responsable au sein de l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ), cite trois axes. Le premier concerne les retours des entreprises qui ont déjà utilisé Easy Export. Leurs expériences permettent de faire remonter les difficultés et d’engager un échange direct avec les utilisateurs. Le deuxième axe touche à la digitalisation du parcours. Il s’agit de simplifier les différentes étapes et de rendre le service plus facile à utiliser. Le troisième porte sur la sensibilisation, avec la nécessité de mieux faire connaître Easy Export auprès des entreprises, des artisans et des startups. Selon le ministère du Commerce, cette démarche rejoint un chantier plus large de modernisation du commerce extérieur. L’enjeu ne se limite plus à produire un bien compétitif. Il faut aussi pouvoir le vendre, être payé et l’expédier simplement vers un client situé à l’étranger. À ce niveau, le commerce électronique peut ouvrir de nouveaux débouchés aux petites structures tunisiennes. </p>
<p>Il sied de noter que &#8221; le programme dure 4 ans&#8221;, déclare Amal Mghirbi. </p>
<p>Le rôle de La Poste tunisienne ne se limite pas à l’acheminement des colis. Le réseau compte aujourd’hui 11 guichets uniques Easy Export, qui regroupent les principaux intervenants dans les démarches d’exportation</p>
<h3>Plus simple </h3>
<p class="isSelectedEnd">L’un des principaux avantages du programme réside dans la prise en charge de 50% des frais de transport des colis éligibles, selon les conditions du Foprodex. Une enveloppe de 5 millions de dinars avait été mobilisée en 2025 pour soutenir les exportations réalisées à travers le réseau postal.</p>
<p class="isSelectedEnd">Easy Export prévoit également des guichets uniques au sein du réseau postal, qui permettent aux entreprises d’être orientées dans leurs démarches, notamment pour le contrôle technique à l’export, la domiciliation de la facture commerciale et le dédouanement des expéditions. Un portail dédié, <a href="http://www.easyexport.com.tn"><strong>www.easyexport.com.tn</strong></a>, rassemble également les informations relatives au dispositif.</p>
<p class="isSelectedEnd">Depuis son lancement en octobre 2025, environ 65 entreprises ont adhéré au programme, selon les données communiquées lors de la rencontre de Tunis. Avec les &#8220;Easy Export Days&#8221;, les partenaires du dispositif cherchent désormais à élargir sa portée dans les régions et à faire connaître ses modalités directement auprès des entreprises concernées.</p>
<p>À travers cette démarche, l’enjeu est de permettre aux petites structures de réaliser leurs premières opérations internationales dans un cadre adapté aux expéditions de faible volume, tout en disposant d’un accompagnement pour les principales formalités liées à l’export.</p>
<p> </p>
<p><br /><br /></p>
<p><br /> </p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/29/easy-export-au-contact-des-entreprises-tunisiennes-avec-50-des-frais-de-transport-pris-en-charge-details/">Export depuis la Tunisie: qui peut bénéficier de l’abattement de 50%?</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Batteries Assad avance vers une introduction à la Bourse d’Alger</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/29/batteries-assad-avance-vers-une-introduction-a-la-bourse-dalger/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2026 06:42:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Assad]]></category>
		<category><![CDATA[batterie assad]]></category>
		<category><![CDATA[Cosob]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=123677</guid>

					<description><![CDATA[<p>Batteries Assad Algérie veut ouvrir son capital sur le marché financier algérien. La filiale du groupe tunisien Assad a soumis une demande d’introduction à la Bourse d’Alger, examinée lundi 28 septembre par le guichet unique du marché financier, au siège de la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de Bourse (COSOB). La réunion a [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/29/batteries-assad-avance-vers-une-introduction-a-la-bourse-dalger/">Batteries Assad avance vers une introduction à la Bourse d’Alger</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-jnews-750x536 wp-image-123678" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/09/HTUYyzDXoAAdJgk-750x536.jpg" alt="" width="750" height="536" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/09/HTUYyzDXoAAdJgk-750x536.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/09/HTUYyzDXoAAdJgk-120x86.jpg 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/09/HTUYyzDXoAAdJgk-350x250.jpg 350w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/09/HTUYyzDXoAAdJgk-1140x815.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p class="isSelectedEnd">Batteries Assad Algérie veut ouvrir son capital sur le marché financier algérien. La filiale du groupe tunisien Assad a soumis une demande d’introduction à la Bourse d’Alger, examinée lundi 28 septembre par le guichet unique du marché financier, au siège de la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de Bourse (COSOB).</p>
<p class="isSelectedEnd">La réunion a porté sur les conditions à remplir et les différentes étapes à suivre avant une éventuelle admission. Le dossier n’est donc pas encore arrivé au terme de la procédure. La COSOB doit notamment examiner le respect des exigences réglementaires applicables à l’opération. Derrière cette demande, il y a aussi un projet de développement industriel. Assad avait annoncé en juillet son intention d’ouvrir le capital de sa filiale algérienne. Deux options avaient alors été évoquées, l’arrivée d’un partenaire stratégique et une introduction en Bourse. Le groupe avait fixé à 1 milliard de dinars algériens le montant recherché, pour une participation comprise entre 25 % et 30 % du capital.</p>
<p class="isSelectedEnd">Batteries Assad Algérie fabrique et distribue des batteries pour les véhicules. L’entreprise dispose d’une usine à Bouira et fait partie des implantations industrielles du groupe tunisien en Algérie. Créée en 2005, elle produit notamment des batteries plomb-acide destinées aux véhicules légers, lourds et utilitaires.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le groupe tunisien prévoit par ailleurs de renforcer les capacités de cette filiale. Son site industriel présente un projet visant à tripler la capacité de production à l’horizon 2027, avec des investissements consacrés notamment à la modernisation de l’usine et à l’automatisation des lignes.</p>
<p class="isSelectedEnd">Une entrée en Bourse donnerait à Batteries Assad Algérie une autre source de financement pour accompagner ce développement. Elle permettrait également d’associer de nouveaux investisseurs au capital de la société. Pour le groupe Assad, l’opération offrirait en parallèle une nouvelle voie pour financer sa présence industrielle en Algérie.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le dossier est désormais entre les mains des acteurs du marché financier algérien. Le guichet unique réunit notamment la COSOB, la Société de gestion de la Bourse des valeurs (SGBV) et Algérie Clearing. Il accompagne les entreprises dans leur parcours d’introduction et assure la coordination entre les différents intervenants. </p>
<p>Fondé en 1938, Assad est présent en Algérie depuis plusieurs années et est coté à la Bourse de Tunis depuis 2005. Avec cette opération, le groupe pourrait donc faire entrer sa filiale algérienne sur un deuxième marché financier. Pour l’heure, l’introduction reste conditionnée à l’aboutissement de la procédure engagée auprès des autorités algériennes.</p>
<p> </p>



<p> </p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/29/batteries-assad-avance-vers-une-introduction-a-la-bourse-dalger/">Batteries Assad avance vers une introduction à la Bourse d’Alger</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
